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Les libertins en recherche de plaisirs
Cette pratique sexuelle dont on parle peu au grand jour attise bien des curiosités. Adeptes des plaisirs charnels et épris de liberté (sexuelle), voici quelques clefs sur le libertinage. Le libertinage se pratique entre deux couples, qu’ils soient mariés ou non.

Différents « types » d’échangisme peuvent être évoqués.
- Le mari d’un couple caresse la femme de l’autre couple et inversement, sans qu’il y ait pénétration. Les échanges sont doux et sensuels. Les deux couples sont dans la même pièce et peuvent ainsi assouvir des envies d’exhibition. La situation réveille les sens et pimente une relation un peu endormie. Il n’est pas rare que le désir pousse ensuite les partenaires « légitimes » à faire l’amour.
- Les deux couples font l’amour les uns avec les autres dans la même pièce, voire dans le même lit. Exhibitions, performance, toutes les combinaisons entre les participants sont possibles. C’est également l’occasion d’expérimenter un penchant pour la bisexualité. L’escapade coquine se termine souvent dans le lit conjugal entre les deux protagonistes.
- Les deux couples échangent leur partenaire et font l’amour dans des endroits séparés. Ce cas de figure est plus rare car le désir de regarder ou d’être vu est absent, or c’est l’une des motivations fortes du libertinage.
Les adeptes du libertinage
Le libertinage se pratique toujours entre couples. Les amoureux de liberté ou ceux qui aiment dépasser les limites trop conventionnelles se laissent volontiers tenter par ces échanges érotiques. Le libertinage répond surtout à un goût du changement, une curiosité exacerbée ou encore la volonté de voir un fantasme se réaliser. Le plaisir de regarder et d’être vu est entier. Pratiquer l’échangisme suppose une attitude détendue, les partenaires doivent être en confiance et à l’aise. Les membres du couple ne doivent accepter que ce qu’ils ont envie de faire ou d’essayer. Le désir et l’ascension vers le plaisir prédominent.
Les règles du libertinage
Le mot d’ordre : LIBERTE! Mais pour profiter pleinement de cette liberté de l’échangisme, il faut bien en connaître les règles du jeu.
Les 4 partenaires doivent donner leur consentement total. Il n’est pas question de se forcer, échanger son partenaire avec d’autres couples se fait par envie. Chacun a le choix d’accepter ou non certaines pratiques. Il est tout à fait possible de refuser des propositions, du moment que ce refus est présenté avec tact et diplomatie. La politesse prime en effet dans les relations libertines. Pas question de sauter sur le premier couple qui passe.
En ce qui concerne les atours, la lingerie féminine délicate est fortement appréciée. Si vous souhaitez apporter des accessoires... vous êtes libres! Gardez à l’esprit que les libertins ne transigent pas sur l’hygiène. On respecte ainsi ses partenaires de jeu en prenant soin de soi.
La protection est bien entendu indispensable, il est donc important de se prémunir de (plusieurs) préservatifs.
Quel lieu et quelle fréquence pour le libertinage?
En club : tout y est prévu et les lieux sont généralement parfaitement tenus. Une mauvaise réputation pouvant rapidement entraîner la fermeture du lieu, les propriétaires sont très exigeants. Il est tout à fait possible de s’y rendre, et de ne pas participer (appréhension, absence d’envie). Toutefois, il est rare de ne pas craquer. Pas de panique pour les débutants, les adeptes se feront un plaisir d’engager la conversation et de vous initier.

A la maison : vous recevez un couple contacté au préalable. Mettez-le en confiance et présentez-lui les lieux, accueillez-les avec quelques douceurs à grignoter et des boissons. Si vous êtes invité, n’hésitez pas à apporter des fleurs. Le tout est de se sentir accueilli, épanoui et à l’aise.
Il n’y a pas de fréquence pour le libertinage, c’est selon l’envie du moment. Ce peut être pour essayer une fois, une tradition annuelle qui ravive le désir, ou tout le temps pour ceux qui n’arrivent plus à se contenter d’une relation avec un seul partenaire.
Attention toutefois, le libertinage est difficile à supporter pour les caractères jaloux et possessifs. Pour ces messieurs, il n’est également pas toujours facile d’accepter qu’un homme ait de meilleurs performances et puisse donner (plus) de plaisir à sa femme.


Source: aufeminin.com
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Faire l’amour à plusieurs
Le triolisme constitue l’un des fantasmes les plus récurrents chez nos chers mâles. Du côté des femmes, ce désir semble moins répandu. Car s’il est vrai que de plus en plus de femmes assument leur sexualité et avouent un certain penchant pour le libertinage, d’autres se sentent encore sous le joug du tabou. De plus, à la différence d’un trio avec deux hommes, le trio avec une femme et un homme pose aussi la question de la bisexualité.
Alors comment franchir le pas du simple fantasme vers une véritable aventure coquine? Comment choisir les bons partenaires?
Faut-il passer à l’acte?
La grande question qui ne trouvera certainement jamais de réponse absolue est celle de savoir si un fantasme doit rester pure fiction ou s’il doit être réalisé. Réaliser ses fantasmes peut être bénéfique pour un couple en reboostant les désir et en nourrissant une certaine complicité.
Mais d’autres ajouteront qu’un fantasme doit rester de l’ordre de l’imaginaire car céder à tous ses fantasmes tend à repousser de plus en plus loin les limites et risque de nuire à la sexualité, dans la mesure où plus rien ne devient excitant. Le bon compromis serait donc de réaliser les plus "accessibles" et de garder pour ses rêves coquins les plus farfelus ou extrêmes.
Etre certaine de son choix
Sauter le pas n’est pas une décision si simple à prendre. Il faut d’abord être bien sûre que l’on ne fait pas cela pour faire comme les autres, pour se prouver quelque chose ou tout simplement le faire pour satisfaire son conjoint. En couple, il faut avoir complètement confiance en son homme et ne pas éprouver de jalousie vis-à-vis de votre amie de jeu. Par contre, si c’est vous qui pénétrez dans l’intimité d’un couple, alors les risques sont limités. Au-delà de la relation sexuelle à trois, soyez bien certaine de pouvoir être à l’aise avec une femme. Si la bisexualité chez les femmes est au premier abord plus naturelle que chez les hommes, passer le cap n’est pas toujours si facile.
Le tout est de ne pas céder à un quasi phénomène de mode. Sans dramatiser le sexe, il ne faut pas non plus banaliser le triolisme qui peut se révéler être une expérience soit très fun, soit quelque peu traumatisante.
Avoir une vie sexuelle épanouie n’implique pas forcément le sexe à trois ou la bisexualité!
Comment bien choisir ses partenaires de jeu?
L’essentiel est de se sentir à l’aise et en confiance. Si vous êtes en couple, mieux vaut choisir une personne que vous ne serez pas amenée à revoir régulièrement, pas d’amis (trop de jalousie possible) et pas de collègues de travail (imaginez l’ambiance au boulot!). Si vous êtes "l’invitée", choisissez un couple qui vous respecte et avec qui vous vous sentez bien.


Source: aufeminin.com
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Les fantasmes des femmes
Contrairement aux idées reçues, les femmes fantasment autant que les hommes. Une bonne nouvelle, puisque que ces images et scénarios libidogènes contribuent à une sexualité épanouie. Zoom sur les fantasmes féminins et leur sens caché. D’après une enquête Ipsos Santé/Procter & Gamble sur le désir féminin, 96% des femmes fantasment. Petit tour d’horizon des principaux fantasmes des femmes recensés par le sexologue Sylvain dans son ouvrage "Ce que les femmes préfèrent".

> Faire l’amour dans la nature
Sur la plage, dans la forêt, entre deux bottes de paille ou au milieu des herbes hautes, le câlin en pleine nature est un fantasme répandu dans l’imaginaire féminin. Une envie qui répond à un besoin de liberté, de sensualité ou qui rappelle un moment agréable vécu pendant les vacances par exemple.

> Faire l’amour avec un inconnu
Céder à un homme rencontré à l’instant, faire tomber toutes les barrières et s’abandonner au plaisir sans honte ni culpabilité : voilà ce que cache l’envie d’une étreinte torride et furtive avec un mystérieux inconnu.

> Faire l’amour dans un lieu insolite
Au resto, dans les cabines d’essayage, à l’arrière de la voiture dans un parking... Faire l’amour dans un lieu public, c’est un fantasme de femme banal. On prend le risque d’être surpris et la peur augmente l’excitation sexuelle. On cherche aussi à capter le regard des autres, peut-être a-ton manqué d’attention durant l’enfance.

> Faire l’amour avec une célébrité
George Clooney, Brad Pitt, Jude Law... tous sont de véritables fantasmes féminins. Beaucoup de femmes rêvent d’un corps à corps avec un sex symbol. Plus que leur physique très avantageux, c’est surtout les scènes de films très chaudes dans lesquelles on a pu les admirer qui suscitent le désir.

> Faire l’amour à plusieurs
Avoir plusieurs hommes à sa disposition, être le centre de toute leur attention, c’est le pied total! Mais ce fantasme féminin révèle surtout un vide à combler au sein du couple, un manque de communication et d’intimité entre deux partenaires. L’invité sert alors de médiateur entre les deux amants.

> Faire l’amour avec une femme
Quand une femme fantasme de faire l’amour avec une autre femme, faut-il forcément y voir une homosexualité refoulée? Absolument pas. Ce fantasme signifie simplement que l’on se sent bien avec le même sexe que soi, et que l’on a envie de douceur, de sensualité, de complicité.

> Le fantasme de l’uniforme
Pompier, pilote de ligne, policier... Ah, le prestige de l’uniforme et son potentiel ultra érotique! Cest tenues évoquent le pouvoir, l’autorité, la domination.

> Un peu d’exotisme
Etre la favorite d’un harem, Faire l’amour au milieu de bêtes féroces ou bien dans l’Orient-Express : voilà des situations exotiques hautement libidogènes! L’origine de ces fantasmes de femme? Une envie d’évasion ou tout simplement un besoin de briser la routine sexuelle.


Source: aufeminin.com
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Guide du fantasme sexuel
Longtemps considérés comme tabous voire honteux, les fantasmes sont aujourd’hui bien mieux assumés par les femmes. Et pour cause : en plus de participer à l’équilibre psychique, ils alimentent le désir, intensifient le plaisir et sont le vecteur d’une sexualité épanouie. Un fantasme est une représentation imaginaire de désirs conscients ou inconscients. Les images, idées ou sentiments produits par l’esprit génèrent alors chez l’individu une émotion et une excitation, notamment sexuelle. Mais les fantasmes ne touchent pas que la sexualité, ils peuvent concerner différents domaines du désir et du plaisir. Le terme provient de l’allemand « phantasie », concept développé par Freud pour désigner l’imagination.

Qui fantasme?
Tout le monde fantasme et ce, à tout âge, de façon consciente ou pas, explicite ou non. D’ailleurs, les femmes fantasment autant que les hommes. A la seule différence que ces derniers sont moins pudiques et en parlent donc plus facilement.

D’où viennent les fantasmes?
Fantasmer est un phénomène fascinant, mais qui pourtant reste tout à fait naturel. C’est même un signe de bonne santé psychique. Cela découle le plus souvent d’un désir inconscient refoulé. Pour Freud, les fantasmes se construiraient au moment de l’adolescence, dès les premières masturbations, ou même durant l’enfance (vers l’âge de 6 ans).

A quoi servent-ils?
Les fantasmes permettent à l’individu de se couper de ses problèmes quotidiens et de combler certaines imperfections du réel, auxquelles le Moi cherche à échapper grâce à l’imaginaire. C’est une sorte de compromis entre rêve et réalité, pulsions et interdits et qui conduisent sur les chemins de l’évasion. Fantasmer ne traduit pas pour autant une insatisfaction mais plutôt un exutoire qui permet de détourner les pressions sociales et morales souvent fortes.
Par ailleurs, les fantasmes sont de puissants aphrodisiaques. Psychiatres et sexologues s’accordent à définir deux types de fantasmes : les « créatifs » qui ont pour but d’enrichir une relation sexuelle, de réveiller le désir ; et ceux qui permettent de soulever des inhibitions et d’exprimer pleinement une sexualité. Les fantasmes les plus répandus Les «scénarios érotiques» apparaissent soit durant la journée ou bien lors de l’acte sexuel et se forment en fonction de la personnalité de chacun. Parmi les plus évoqués, on note d’abord pour les femmes le désir de faire l’amour dans un lieu désertique et sauvage (plage, forêt...) ou en public (parking, ascenseur, sur le lieu de travail). Viennent ensuite les envies d’étreintes avec une personne en particulier (une célébrité, un parfait inconnu, un collègue ou ami). Certaines fantasment également sur un rapport sexuel agrémenté d’accessoires (attachées, les yeux bandés ou encore avec de la nourriture). Enfin, certains rêves érotiques sont davantage tournés vers une situation (avoir un rapport avec une autre femme, avec plusieurs partenaires, être la favorite d’un harem ou faire un strip-tease devant un parterre d’hommes).
Par contre, les fantasmes des messieurs sont nettement moins sages, souvent d’ordre sexuel (fellation, sodomie, exhibitionnisme, expériences échangistes ou avec deux femmes) et sont d’ailleurs plus fréquemment assouvis.

Les fantasmes qui dérangent
Soumission lors d’un rapport sexuel, scènes sadiques, voire viol... Il arrive parfois que certains fantasmes s’éloignent totalement des désirs conscients et correspondent plutôt à des situations redoutées. Certains spécialistes expliquent ce décalage comme des désirs inconscients déformés qui répondent à des processus défensifs. Toutefois, si ce genre de représentation devient perturbant, il peut être conseillé de l’approfondir à l’aide d’un psychothérapeute ou d’un psychanalyste.

Faut-il partager ses fantasmes?
S’il est aisé de parler à son conjoint de son passé, de sa famille et de ses expériences, il n’est pas évident de dévoiler certains désirs inavoués souvent mal compris. Tout dépend de l’objectif à atteindre. S’ils peuvent pimenter le quotidien du couple et augmenter la complicité, certains peuvent être source de malaise, surtout si le partenaire ne les partage pas ou pire, s’il n’en fait partie! Tout est une question de bon sens.

Faut-il passer à l’acte?
Pour certains spécialistes, les fantasmes doivent rester du domaine de l’imaginaire pour stimuler la libido, au risque de perdre tout leur pouvoir et d’entraîner une déception. Pour d’autres, ils doivent être assouvis afin de soigner certaines inhibitions, pour palier à un manque d’envie et pour faciliter l’atteinte de l’orgasme. Votre instinct peut alors vous aider à trancher : à vous de voir si vous vous sentez vraiment prête à réaliser les scénarios érotiques que vous imaginez.


Source: aufeminin.com
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Voyeur et voyeurisme
Le voyeurisme est un terme à connotation morale, qui décrit un comportement ou une tendance « voyeuriste », c’est-à-dire basé sur l’attirance à observer l’intimité ou la nudité d’une personne ou d’un groupe de personnes dans des conditions particulières en cherchant à y éprouver une jouissance et/ou une excitation (délectation voyeuriste). Les pratiques voyeuristes peuvent prendre plusieurs formes, mais leur caractéristique principale est que le voyeur n’interagit pas directement avec son sujet, celui-ci ignorant souvent qu’il est observé. Le « voyeur » est souvent représenté observant la situation de loin, en regardant par une ouverture, un trou de serrure ou en utilisant des moyens techniques comme des jumelles, un miroir, une caméra, etc.
Le comportement qui consiste à être attiré par le fait de voir son/sa partenaire avoir des relations sexuelles, avec une autre personne, s’appelle candaulisme.
À la tendance voyeuriste répond la tendance exhibitionniste, avoir plaisir à se montrer, à exhiber plus ou moins ouvertement une part de son intimité.
Par extension le terme est également utilisé dans un contexte élargi : par exemple on parle de voyeurisme du téléspectateur face à des images ou événements touchant des personnes humaines dans leur intimité ou dans leur chair.
On remarquera que dans un très grand nombre de langues le mot français « Voyeur » a été adopté pour désigner cette pratique. On a ainsi en anglais Voyeurism, en allemand Voyeurismus, en bulgare Воайорство, en bosniaque Voajerizam, en catalan Voyeurisme, en croate Voajerizam, en danois Voyeurisme, en espagnol Voyeurismo, en finlandais Voyeurismi, en indonésien Voyeurism, en islandais voyeurismi, en lituanien Vojerizmas, en néerlandais Voyeurisme, en polonais voyeuryzm, en portugais Voyeurismo, en russe Вуайеризм, en serbe Воајеризам, en slovaque Voyeurizmus, en suédois Voyeurism et en tchèque Voyeurismus.


Source: wikipedia.org
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Femme cougar qui cherche des jeunes
Le mot cougar désigne une femme, généralement de plus de 40 ans (la génération de trentenaires qui précède la cougar est plutôt appelée puma1), qui cherche ou fréquente des hommes plus jeunes, typiquement ayant au moins huit ans de moins qu’elles23. Dans cette différence d’âge dans des rapports sexuels (en), nombre de cougars avérées ont pour partenaire un homme qui a 18 ou 20 ans de moins qu’elles. Ces hommes sont généralement appelés des toy boys ou des lionceaux4. Ce sont des femmes généralement célibataires, indépendantes et qui entretiennent leur corps mais leur principale caractéristique reste qu’elles aiment prendre l’initiative en termes de séduction (en solitaire ou à plusieurs, de façon occasionnelle) et garder le contrôle (bien qu’il arrive qu’elles prennent plaisir à être abordées).
Le phénomène inverse des jeunes femmes qui entretiennent des relations avec des hommes mûrs ou vieillissants, (et pas seulement pour des raisons matérielles) bien que marginal, est très fréquent mais souvent pas rapporté par les médias et existe dans toutes les cultures y compris dans les sociétés occidentales européennes et américaine.[réf. insuffisante] Le nom de « cougar » tient ses origines du félin du même nom5. On peut penser que la première apparition de ce terme argotique fut sur le site Cougardate.com6, puis il fut utilisé dans les séries télévisées, la publicité et les films.
Ce phénomène serait marginal, les couples restant traditionnels sur une différence d’âge réduite : une enquête de l’université de Cardiff auprès de 22 000 femmes de 14 pays révèle que les cougars appartiennent essentiellement au monde du show business7.
MILF est un acronyme qui en anglais signifie « Mother I’d Like to Fuck » (Mère que j’aimerais baiser). Il sert à désigner une mère sexuellement attirante. Le terme apparaît vers 19952 sur des forums de discussion américains3. Il sert essentiellement à désigner un genre pornographique4 centré sur les femmes qui ont, le plus souvent, entre 30 et 45 ans. Les MILF peuvent même être de jeunes grands-mères, mais n’ont jamais de cheveux blancs. Dans les films X, la MILF est souvent incarnée par des actrices ayant une forte poitrine, faisant moins que leur âge et ayant souvent des scènes de sexe avec de jeunes hommes, ou des jeunes femmes.
MILF est avant tout un terme et un style pornographique. Le terme populaire des années 90 a été repris dans les années 2000 par les professionnels du X. C’est le Ageplay qui consiste a mélanger les personnes de différents ages. Les premiers films comportant le mot MILF dans le titre apparaissent dès 2003 avec MILF Money 1 et MILF Hunter 1. Playboy sort une Édition Spéciale consacré au Milf Hot Housewives. Les studios produisant beaucoup de ce style sont : Reality Kings (USA), Madonna studio (Japon) & Brazzers (USA).


Source: wikipedia.org
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MILF ou femme cougar, un phénomène du sexe
Véritable phénomène de société, la femme cougar s’affiche désormais au lieu de se cacher, exhibe à son bras -et sans complexe- de jeunes gens et affirme ainsi son droit à la liberté d’aimer et de vivre comme elle l’entend. Mais qu’y a-t-il derrière cette attitude? Une riposte sexiste? Une façon d’affronter le vieillissement? Un besoin d’affection et/ou de sexe?

Cougar, femme, rencontre cougar, quelles sont les raisons qui font qu’une femme deviennent une cougar?
Mais tout d’abord, qu’est ce qu’une cougar? Outre l’animal bien connu aussi sous le nom de puma, cette appellation désigne une femme ayant dépassé la quarantaine et affichant un goût prononcé pour les hommes bien plus jeunes qu’elle. Ces femmes se retrouvent dans nos sociétés occidentales, sont célibataires, divorcées ou séparées, ont souvent des professions indépendantes, n’ont pas de désir d’enfants et sont surtout très loin d’envisager le mariage.

La femme cougar : une réponse à une société machiste
Sans aucun doute, notre société est sous la domination masculine. On tente la parité en politique, mais rares sont les femmes chefs d’états ou présidentes et dans les grosses entreprises, les postes clefs sont détenus encore en majorité par des hommes. De là à dire qu’il est plus facile de « réussir » quand on est un homme que lorsqu’on est une femme, il n’y a qu’un pas que nous franchissons allègrement en traitant notre pays de phallocrate. Alors pour se montrer à la hauteur de nos contemporains masculins, il faut faire preuve de vigueur et la provocation est une arme que l’on peut manier aisément. C’est ainsi qu’une femme cougar va pouvoir afficher bien plus qu’un jeune homme à son bras : elle affirme ainsi son indépendance, son propre pouvoir. C’est elle qui prend l’initiative, c’est elle qui ouvre le jeu de la séduction. Elle prouve que c’est bien elle qui tient les cartes et qu’elle est maître de sa sexualité, de ses désirs et de ses choix. La femme objet, ce n’est pas pour elle ; elle préfère l’homme objet et elle le crie assez fort, surtout quand elle assiste à un spectacle de « chippendales ».

La femme cougar : une réponse à une société où la jeunesse et la beauté sont rois
Les publicités nous le montrent bien : pour exister dans notre société, le corps humain doit être beau, mince et jeune. Alors pour rester jeune le plus longtemps possible, on n’hésite pas à user et abuser de tous les artifices. La jeunesse attire, séduit... et c’est tout naturellement que l’effet miroir peut jouer : en ayant un jeune compagnon, on gagne en jeunesse. C’est valable dans les deux sens : quand un homme vieillissant recherche une femme plus jeune, c’est de sa jeunesse dont il veut s’emparer avant tout. La femme cougar ne veut pas vieillir. Elle veut faire la fête, elle veut être éternelle. Sa peur de vieillir peut égaler sa peur de mourir.

La femme cougar : une réponse à un besoin naturel
C’est évident : les cougars ont toujours existé. Autrefois, dans les classes sociales élevées, on comptait sur une amie de la mère pour « déniaiser » le fils de la maison. Et on ne compte pas les personnages historiques qui ont laissé dans les souvenirs un parfum de scandale. Car à l’époque, les femmes d’un certain âge ne pouvaient pas être vues avec des jeunes hommes. Aujourd’hui, les temps ont changé. Les femmes affirment leur sexualité, leurs préférences, leurs pratiques. Le tourisme sexuel n’est pas seulement réservé aux hommes. Les femmes le pratiquent désormais. On reconnaît à la femme des besoins sexuels. On lui reconnaît le droit au plaisir. Et il y a aussi cet intense besoin d’affection, de tendresse, que l’on peut retrouver dans de jeunes bras.
Quelles que soient les raisons qui font qu’une femme deviennent une cougar, ce comportement n’est plus un phénomène isolé même s’il ne concerne qu’une minorité de femmes.
En effet, il rejoint le lot commun : à force d’en entendre parler, cela ne surprend plus. Et ne fait-il pas partie tout simplement de ces comportements qui ne sont que le reflet d’une fausse liberté dans une société avide de sensations, où les tabous et les préjugés sont toujours très présents mais très cachés.


Source: navi-mag.com
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Transexuel, transexuelle, transexualité.
La trans-identité, ou (transsexualité) est chez un individu d’avoir une identité de genre opposée à son sexe physique de naissance par un trouble de genre qui n’a rien à voir avec l’identité sexuelle .
On parle parfois aussi plus globalement de transgenre ou autres pour désigner la situation d’un individu dont l’identité sexuelle est différente de ses apparences et attributs sexuels (barbe, seins...), ou pour évoquer les personnes transsexuelles ne souhaitant pas se faire opérer.
L’identité de genre rassemble tous les T(abréviation): transgenre,transsexuel(le),l’hermaphrodisme,le travestisme, l’androgynie, etc. Indépendamment de cela le sentiment d’appartenance à l’un ou l’autre sexe peut relever d’un (trouble de genre dite pathologie de société) selon son ressenti plus ou moins prononcé . La notion de « sexe anatomique » ne correspond pas nécessairement à la notion de sexe chromosomique. L’identité sexuelle était jusqu’à présent définie de façon par la présence de chromosomes XX ou XY, mais on sait depuis les années 2000 qu’il existe aussi des femmes XY et des garçons XX1. Pour être acceptée sous son genre et pour s’accepter soi-même, une personne transsexuelle peut avoir besoin de porter des vêtements du sexe auquel elle s’identifie, être opérée, que ce soit pour des modifications esthétiques (insertion de prothèses mammaires, par exemple) ou pour conduire à la reconstruction d’un nouvel appareil génital. Certaines personnes ont également recours à des traitements hormonaux (qui sont souvent une des premières étapes de leur transformation physique). Dans tous les cas, le but premier reste le besoin impératif d’être en cohérence physique avec son identité de genre.
Pas tous les T ne ressentent pas forcément ce besoin de changement radical. Il arrive que des personnes transsexuelles commencent leur parcours d’exploration et d’acceptation d’elles-mêmes en se travestissant, mais elles n’en restent pas là. De leur côté, les personnes dites « travesties » (cross-dresser en anglais)de l’identité de genre n’ont pas un ressenti aussi prononcé .
L’appellation habituelle pour désigner une personne transsexuelle est celle qui respecte son identité de genre. Donc, le terme « femme transsexuelle » désigne une personne désignée masculine à la naissance et qui se sent du genre féminin ; de même un homme transsexuel se sent un homme bien qu’ayant été désigné féminin à la naissance.

L’identité de sexe est un ensemble de caractéristiques anatomiques, physiologiques et génétiques qui font dire que telle personne est soit mâle, soit femelle, soit hermaphrodite, soit intersexuée plutôt masculine, soit intersexuée plutôt féminine (herms, merms et ferms selon la terminologie d’Anne Fausto-Sterling22.
L’existence des personnes intersexuées et des personnes transsexuelles tend à prouver qu’il existe plus de deux sexes selon la thèse de Judith Butler [réf. nécessaire] dans l’humanité et que la division de l’humanité en deux groupes totalement distincts (les hommes et les femmes) peut être remise en cause.
De leur côté, les personnes intersexuées insistent d’ailleurs de plus en plus fortement sur leur identité sexuelle propre, et c’est un des principaux chevaux de bataille de l’Organisation Internationale des Intersexués (OII)
Les travaux de la biologiste et théoricienne du féminisme Anne Fausto-Sterling sont essentiels et ont grandement aidé les personnes intersexuées à sortir de l’effacement dont elles font l’objet depuis si longtemps

Dans les sociétés bipolaires, le sexe biologique définit automatiquement l’identité de genre et donc le genre lui-même : femme-féminité, homme-masculinité. Elles ne définissent que deux sexes-genres sociaux inamovibles et complètement distincts, et homme et femme sont affirmés comme étant des entités naturelles, homogènes et mutuellement exclusives.
Les personnes transsexuelles, qui s’identifient clairement en tant qu’hommes ou en tant que femmes et qui ont un besoin impératif de « restaurer » leurs corps ont un peu moins de difficulté d’insertion que les personnes transgenres (qui ne veulent pas d’opération), mais cette plus grande tolérance est des plus relatives. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les décennies qui sont nécessaires pour mettre en œuvre une prise en charge adaptée et respectueuse, et de voir aussi les difficultés que rencontrent les transsexuelles lesbiennes ou les transsexuels gays.
Tout comme les personnes intersexuées, les personnes transgenres luttent actuellement pour faire en sorte que leur propre parcours soit reconnu avec ses spécificités. Cela signifie en particulier faire reconnaître officiellement leur genre alors même qu’elles n’ont pas (et ne veulent surtout pas) bénéficier d’opération de réattribution de sexe.
Sur le plan médical, elles doivent également faire avec le fait que mélanger à long terme des bloqueurs d’hormones (que produisent leur corps) avec d’autres (associées à l’autre genre) engendre des problèmes de santé.


Source: wikipedia.org
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Sexe Oral gourmandise ou déviation sexuelle?
Qui n’a jamais cédé à la tentation de ces pratiques buccales gourmandes à souhait? Sources de plaisir depuis toujours, elles participent à l’épanouissement sexuel des deux partenaires. Caresses buccales, relations buccogénitales, autrement dit cunnilingus et fellation... Qu’importe les dénominations, le sexe oral participe au bon déroulement de l’acte sexuel, permet de mieux connaître le corps de l’autre et fait partie intégrante des caresses amoureuses, depuis toujours.
Toute une partie du Kama Sutra est d’ailleurs consacrée au sexe oral. En revanche, au Moyen Age, ces pratiques jugées trop osées étaient fortement réprimées par l’Eglise. Puis au fil des siècles, en adéquation avec l’émancipation de la femme, le sexe oral est devenu moins tabou, s’est installé dans les mœurs amoureuses et tout spécialement lors des préliminaires. Aujourd’hui, divers sondages montrent que la fellation est pratiquée par 7 femmes sur 10 et le cunnilingus, par 8 hommes sur 10.

Les deux techniques principales
- La fellation, aussi appelée « pipe », « gâterie » ou « turlute », consiste à introduire le pénis de l’homme dans sa bouche, pour le sucer, le lécher et le caresser à l’aide de la langue. Ces mouvements de va et vient qui simulent la pénétration dans le vagin sont une source de plaisir intense pour Monsieur et peuvent le conduire à la jouissance, autrement dit à l’éjaculation (dans la bouche ou en dehors). Pour un maximum d’efficacité, veillez à ne pas le blesser avec vos dents. Et pour faire véritablement plaisir à votre homme, évitez les mouvements trop mécaniques. Pensez à alterner la vitesse et l’intensité des frottements, il n’en sera que plus ravi! - Le cunnilingus consiste à caresser le sexe féminin avec la bouche, voire à pratiquer une sorte de pénétration linguale, en excitant plus particulièrement la vulve, le clitoris et l’entrée du vagin. Très appréciée des femmes, cette pratique n’est bien menée que si votre partenaire prend son temps. D’abord des caresses manuelles pour faire monter le désir puis tout à tour des frôlements des lèvres, souffles, succions, léchages légers ou plus intenses. Dans le meilleur des cas, cette formule permet d’atteindre l’orgasme...

Les secrets du plaisir
Plus intimes, plus douces que la pénétration et empreintes de sensualité, ces caresses s’exercent à l’aide de la bouche, objet de toutes les convoitises en raison de la chaleur et de l’humidité qu’elle dégage. Avec elle, il est ainsi possible d’insister sur certaines zones érogènes du sexe de l’homme comme de la femme.
- Pour la fellation, il faut se concentrer davantage sur le gland (surtout la couronne), une zone infiniment riche en capteurs de plaisirs.
- Quant au cunnilingus, prévenez votre homme : ce que vous aimez par-dessus tout, ce sont des succions légères au niveau du clitoris (ce petit bouton hypersensible situé au cœur des petites lèvres), ainsi qu’aux alentours de l’anus. Extase garantie!

Pourquoi certains n’aiment pas ça?
Si pour certains couples (50 %), ces petites gourmandises buccales font partie intégrante des préliminaires avant chaque rapport amoureux, pour d’autres cela reste une pratique exceptionnelle venant pimenter l’acte sexuel de temps à autre (30 %). Pour 20 % des couples, le sexe oral est tout simplement rebutant. fellation, cunnilingus et autres baisers fougueux sur le sexe sont pour certains considérés comme sales puisque cela reste proche des voies d’excrétion. D’autres voient dans le sexe oral un acte avilissant, comme un signe de soumission face à son partenaire. Les femmes ont aussi la crainte d’être surprise par une éjaculation imprévue.
Si un blocage persiste et vient gâcher vos ébats, n’hésitez pas à en parler avec votre homme afin de trouver des solutions à deux (toilette minutieuse, gels lubrifiants parfumés...).

Attention au risque d’IST
Si le sexe oral n’inclut pas de pénétration directe, les maladies sexuellement transmissibles ne sont pas pour autant exclues. Concernant la fellation, le sida, l’hépatite B, les mycoses et autres IST sont en ligne de mire, surtout s’il y a présence de lésion buccale. Et pour le cunnilingus, il s’agit plutôt de l’herpès génital et des condylomes.
Seules deux solutions s’imposent pour prévenir ces infections : l’usage du préservatif masculin pour une fellation sans risque et concernant le cunnilingus, l’abstinence de ces caresses reste la meilleure des protections lorsque vous êtes infectée.


Source: aufeminin.com
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Orgasme de la femme, une jouissance extrème
Toutes les femmes en parlent, toutes souhaitent l’atteindre. D’où vient l’orgasme féminin, comment se produit-il, pourquoi est-il si agréable? Zoom sur les mystères de ce phénomène que l’on aime tant. C’est un plaisir intense, foudroyant qui survient brutalement après une période d’excitation. C’est la jouissance la plus intense que peut ressentir un être humain, le plus haut point du plaisir sexuel. S’ensuit un moment de détente, de bonheur et d’apaisement.

Les manifestations physiques
Pendant l’orgasme de la femme, le clitoris se rétracte, le vagin subit une dizaine de contractions involontaires, le périnée et l’utérus se contractent par saccade. Les premières contractions sont les plus intenses puis elles diminuent en fréquence et en intensité.

Parallèlement, on peut observer que les tétons pointent, le coeur s’accélère et les vaisseaux sanguins se dilatent, provoquant des rougeurs de la peau. Tout est stimulé pendant ce plaisir suprême dont raffolent les femmes. Et c’est normal : l’orgasme entraîne une secrétion d’endorphine, la molécule du bonheur, qui procure une sensation de bien-être inégalée.
Quelques rares femmes peuvent aussi sécréter un liquide blanchâtre. On parle alors de femmes fontaines.

Comment l’atteindre?
En général, c’est la stimulation des zones sexuelles qui déclenche l’orgasme chez la femme : caresses préliminaires (manuelles ou buccales), cunnilingus, masturbation, pénétration. Mais le meilleur moyen pour l’atteindre est de bien connaître son corps.
Nous disposons de différents points sensoriels qui sont capables de nous envoyer au septième ciel. Encore faut-il savoir où ils se trouvent! La solution : partir à la découverte de son corps, seule ou à deux, sex-toy ou pas, afin de détecter vos zones les plus troublantes.
Certaines positions sont plus propices que d’autres à l’atteinte de l’orgasme : Pour l’atteindre, il faut privilégier les positions qui permettent un contact étroit entre le clitoris et le sexe ou le corps de votre partenaire.
Les différents orgasmes :
On distingue principalement deux types d’orgasmes féminins : l’orgasme clitoridien et l’orgasme vaginal.

L’orgasme clitoridien est l’orgasme le plus fréquemment obtenu et le plus facile à atteindre...il n’en demeure pas moins agréable! il se déclenche par le clitoris, petit organe situé entre les lèvres, à l’avant du sexe. Facilement accessible et très sensible, il peut survenir grâce à de simples caresses.
Il existe même des crèmes stimulantes clitoridienne qui pourront vous aider à atteindre le septième ciel! L’orgasme clitoridien est dit superficiel.

L’orgasme vaginal est déclenché par la stimulation du point de Gräfenberg, plus communément appelé Point G. Situé à environ 4 cm de l’entrée du vagin. Il a la forme d’une petite boule palpable de moins d’un centimètre qui augmente de taille lors d’une stimulation. Situé du côté de la vessie, il n’est pas rare d’aller faire un tour aux toilettes après un orgasme vaginal.
Pour le repérer, une stimulation régulière par pressions répétées à l’aide de votre doigt ou d’un sex-toy vous permettra de le sensibiliser.
L’orgasme vaginal serait particulièrement profond plus intense que l’orgasme clitoridien. Ce qui est certain, c’est que certaines positions permettent une plus grande pression du sexe de l’homme contre le point G et sont donc plus à même de nous faire atteindre ce si délicieux orgasme féminin.

Quelques chiffres :
95 % des femmes atteignent l’orgasme clitoridien par la masturbation
45 % des orgasmes clitoridiens proviennent des caresses avec le partenaire.
Seules 30 % des femmes arrivent à atteindre l’orgasme vaginal.
Si il est sûr que nous avons toutes un point G, il faut simplement arriver à le "réveiller". Certaines positions favorisent son déclenchement : Vous pouvez par exemple essayer de pratiquer la position du missionnaire si la femme met ses jambes sur les épaules de son partenaire ou encore la levrette qui permet une pénétration plus profonde.

Les femmes multi-orgasmiques
Les orgasmes à répétition, c’est rare, mais ça existe. Contrairement aux hommes, qui ont physiologiquement un besoin de récupération après l’acte sexuel (la période réfractaire), environ 13 % des femmes peuvent avoir plusieurs orgasmes pendant leurs ébats sexuels. Clitoridien, vaginal, ils peuvent s’enchaîner pour un plaisir extrême!
Impossible d’atteindre l’orgasme
En cas d’impossibilité à atteindre l’orgasme, plusieurs causes peuvent être évoquées :

Barrage physique :
Il est rare que les femmes n’aient pas la possibilité physique d’atteindre l’orgasme. Toutefois, en cas de taux d’œstrogènes (hormones féminines) trop faible ou de déformation importante du clitoris, cela peut arriver.

Barrage psychologique :
Le vécu, l’histoire personnelle de chacune peut provoquer un blocage empêchant d’atteindre l’orgasme. De plus, certains tabous sexuels, ancrés dans nos mentalités peuvent être aussi des freins à notre atteinte du plaisir.

Afin d’arriver enfin à lâcher prise, ce qui permet d’atteindre l’orgasme féminin, il vous faudra certainement discuter avec votre partenaire et pourquoi ne pas consulter votre médecin ou un sexologue si le dialogue ne suffit pas à débloquer la situation.
Si aucune cause physique ou psychique ne vous empêche d’atteindre l’orgasme, il est fort probable que discuter, vous relaxer et accepter de laisser votre corps prendre le dessus vous permettra de connaître (enfin) ce plaisir inégalable!


Source: aufeminin.com
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Le téléphone et la femme
Appareil ayant révolutionné la communication, le téléphone portable a rapproché davantage les hommes. C’est un outil de communication indispensable dans les relations interpersonnelles. Il est très présent dans l’état d’esprit de la population, particulièrement chez les jeunes qui communiquent souvent par “ Sms ” avec leur entourage. Et pour rester tout le temps en contact, les tourtereaux, à défaut de se voir régulièrement, y ont recours. S’il peut maintenir la communication au sein d’un couple, le téléphone cellulaire peut bien y jeter le trouble parfois. Il suffit d’un Sms au contenu sans équivoque ou d’un coup de fil pour éveiller des soupçons ou faire naître la jalousie chez l’autre.

C’est pourquoi ce petit appareil, qui nous accompagne partout, est soigneusement gardé pour en interdire l’accès à n’importe qui. Un coup d’œil sur les messages conservés comme des archives ou sur la liste des appels reçus et numéros composés serait une intrusion dans le jardin secret et pourrait révéler beaucoup de choses. Dernière parcelle de notre intimité, le portable a ses faces cachées qui ne font pas toujours des heureux. Quand la jalousie et le soupçon prennent naissance, un simple coup de fil ou un Sms peut semer le trouble dans une liaison. Le fait de ne pas savoir qui est à l’autre bout et de ne pas connaître la teneur de la communication irrite parfois. Les conséquences peuvent surprendre.

Une histoire de Sms qui finit devant le juge, on en voit rarement dans notre pays. Et pourtant, c’est arrivé devant le tribunal des flagrants délits de Dakar, il y a quelques mois. Au cœur de cette affaire, un “ intrus ” qui a troublé la quiétude d’un jeune couple. Le mari, nommons-le A. D., émigré de retour d’Italie, avait remarqué des messages et des photos d’un homme gardés dans le téléphone portable de son épouse. Et tout naturellement, il exigea de celle-ci des explications. Elle lui répondit que le bonhomme est un vieil “ ami ” qui continuait à lui envoyer des messages. Dans quel but? Le mari, qui n’avait jamais entendu parler de cet inconnu, demanda alors à sa femme de dire à l’expéditeur de cesser son manège immédiatement. Malgré cette mise en garde, B. D. continuait à arroser l’épouse d’autrui de messages. N’en pouvant plus, A. D. se décida à régler son compte à B. D. en lui donnant rendez-vous dans un bar de Dakar. Sur les lieux, les deux hommes en arrivèrent aux mains et le mari eut le dessus, puisqu’il fit passer à son adversaire un sale quart d’heure jusqu’à le blesser. Ce dernier déposa une plainte pour coups et blessures et c’est ainsi que A. D. fut attrait à la barre pour ce délit.

Le juge, après avoir fait des remontrances à la partie civile, qu’il invitait à laisser la femme d’autrui tranquille, a tout simplement demandé au prévenu de prendre ses responsabilités vis-à-vis de son épouse, avant de le déclarer coupable et le condamner au sursis. ll est vrai que dans cette histoire, le tribunal, saisi par le blessé, ne pouvait pas punir l’expéditeur de messages. Après le procès, beaucoup de gens se sont demandé si ce ménage ne sera pas perturbé par l’affaire qui a fini au tribunal. Cette histoire montre à quel point un banal Sms peut éveiller des soupçons chez l’un des conjoints aux conséquences imprévisibles. Dans ces circonstances, le soupçon conduit tout droit à la jalousie.

C’est pourquoi, certains hommes sont très regardants sur les coups de fil reçus par leur conjoint. Parfois, cela se fait à l’insu du propriétaire de l’appareil. “ J’avoue qu’il m’arrive de fouiner dans le portable de ma copine en faisant semblant de jouer. En réalité, c’est pour vérifier la teneur des messages qu’elle reçoit “ Vu sa façon de parler, je me mets parfois à m’imaginer qu’elle répond à un autre homme. Et cela me rend jaloux, mais en l’absence de preuves, je ne peux rien faire ”, dit-il. “ Parfois, elle se rend compte, après avoir raccroché, que je n’apprécie pas ce genre de coup de fil. Pour me rassurer, ajoute notre interlocuteur, ma copine déclare qu’il s’agissait d’un ami ou d’un cousin. Mais quand on doute… ”
Là, se pose une question : le portable est-il une aubaine pour les infidèles? D’autant plus qu’il est, normalement, manipulé que par son propriétaire. Dans les mains d’une femme qui triche, le portable peut faire l’affaire car “ on n’y verra que du feu ”. “ Elle peut communiquer à tout instant avec ses hommes et maintenir ainsi plusieurs liaisons ”, pense-t-il.

Les femmes aussi expriment les mêmes craintes quand elles ont affaire à des hommes en qui elles n’ont pas entièrement confiance. “ Quand il m’arrive d’accéder au téléphone portable de mon ami, il m’arrive de jeter un coup d’œil à ses messages. S’il n’y a rien de compromettant, alors je parcours son répertoire pour voir s’il n’a pas fait de nouvelles connaissances féminines suspectes. Quand je vois le nom d’une femme que je ne connaissais pas avant, là, j’exige des explications. Ne connaissant pas tous ses proches et parents, il lui est facile de me dire que c’est une cousine ou la copine d’un ami ”, confie Adja Guèye. Croire aux explications où ne pas y croire, telle est la question.


Source: soninkara.org
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L’amour infidèle signe des temps
Aux premiers temps de l’amour, on n’a qu’une personne en tête, on ne vibre que sous son regard, on ne voit même plus les autres. Et puis, après quelques mois ou quelques années, on se surprend un beau jour à rêver à un autre. Passée l’euphorie de la lune de miel, la magie cède lentement la place à la routine. On a tendance à s’endormir sur son bonheur, à considérer l’autre comme acquis. Les enfants et la vie professionnelle nous accaparent. On partage surtout des moments aussi excitants que faire les courses ou calculer les impôts. On se laisse aller : bedaine et charentaises ; caleçon informe et cheveux tirés. Où est passée la parade sexuelle des débuts? Les représentants du sexe opposé ne nous laissent plus si indifférents. Mais se sentir plus légère sous le regard d’un nouveau collègue de bureau ne débouche pas forcément sur une trahison. Cependant, ce signal invite à faire le bilan.

Le désir implique aussi une distance
Les tentations extérieures sont souvent le symptôme d’un désinvestissement amoureux. On s’enlise dans l’habitude, les sentiments s’émoussent, l’ennui rôde. Il est temps de remettre un peu de "carburant" dans le moteur de notre couple, de programmer un voyage ou des activités nouvelles ensemble pour sortir de la monotonie. S’imposer des moments à deux est indispensable. Mais pas suffisant.
Car le désir implique aussi une distance. Et notre époque multiplie les gadgets pour nous perdre. "Avec le téléphone sans fil, on est immédiatement joignable partout, illustre Ginette Lespine, thérapeute conjugale. On n’a plus de vie à soi, de coin à soi, plus de fantasme lié à l’attente : on est en manque de manque!" Or, comme l’a constaté Marianne, "c’est l’alternance séparations-retrouvailles qui ravive le plaisir de se rejoindre. Il y a des hauts et des bas dans mon couple, des périodes où mon conjoint m’attire moins, d’autres où je l’adore. Il était parti en voyage trois jours la semaine dernière. Quand il est revenu, j’étais folle de lui."


Source: dossierfamilial.com
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Infidélité et nouveaux horizons
À moins qu’on soit affamé par une longue privation, l’insatisfaction sexuelle n’est qu’une part, souvent minime, de ce qui motive le désir d’infidélité. Même si les rapports sexuels ne sont pas particulièrement enivrants, lorsque le couple s’entend bien, il peut en parler et œuvrer pour se rejoindre aussi sur ce point. La pauvreté des rapports sexuels traduit une dégradation de la vie amoureuse beaucoup plus globale.

Puisque tu me déçois, quelqu’un d’autre va me combler!
Les partenaires n’évoluent pas toujours au même rythme, ce qui crée un désenchantement. On ne se sent plus assez reconnu, ni apprécié. Cette déception nous rend disponibles pour une rencontre. Ailleurs, l’herbe n’est-elle pas plus verte? Une autre personne ne comblerait-elle pas toutes nos attentes qui ne reçoivent plus de réponse, ou n’en ont jamais reçu? Quand le couple engendre trop de frustrations, ce peut être aussi une sorte revanche : puisque tu me déçois, quelqu’un d’autre va me combler!

Fidélité et tentation sont-ils compatibles?
Quelques-uns, amoureux de l’amour plutôt que de leur partenaire, enchaînent les lunes de miel pour toujours être dans l’idéal. "Personne ne peut tout nous apporter, tandis que notre société nous encourage à nous épanouir, nous réaliser au maximum", souligne Ginette Lespine. Alors, autour de la cinquantaine, tel homme renoue avec un de ses anciens béguins : "C’est le moment ou jamais d’en profiter. Peut-être ai-je laissé passer l’occasion d’exploiter toutes mes possibilités. On n’a qu’une vie."

Désirée par un autre
Conquérir est rassurant lorsqu’on doute de soi. Mais on peut se rassurer sur son pouvoir de séduction sans passer à l’acte. La simple conscience du péril potentiel qui plane sur le couple suffit souvent à le redynamiser. Combien de femmes se reconnaissent de nouveau séduites par leur mari parce qu’elles ont eu peur de le perdre? Combien d’hommes voient leur femme d’un œil nouveau parce qu’elle a été désirée par un autre?


Source: dossierfamilial.com
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Désirer l’inconnu n’est pas dangereux
Garder intacte la possibilité d’une passion à venir est le meilleur sérum de vitalité pour l’amour. "Une véritable relation amoureuse se construit sur le risque de la perte, confirme Jean-Jacques Moscovitz. Si l’amour régnait en maître absolu, il nous détruirait quasi instantanément. Et si le désir s’accomplissait sans frein, il nous détruirait tout autant. Entre les deux, seul le fantasme permet un certain pacte." Désirer l’inconnu n’est donc pas forcément dangereux. La confiance ne repose pas sur l’absence de tentation, mais plus sûrement sur le fait de pouvoir dire : "La tentation, je connais, mais je te préfère." Attention tout de même, si l’on a trop la tête ailleurs, on risque de ne pas être très présent à son conjoint et de s’éloigner…

La femme se rassure sur son charme, l’homme sur sa virilité
Au bout de vingt ans, Muriel ne partage plus grand-chose avec son mari : "Je m’invente une histoire d’amour imaginaire, avec un jeune homme que je connais à peine, un véritable roman à l’eau de rose, dont je me raconte un épisode chaque soir avant de m’endormir. Je ne voudrais pas avoir une aventure réelle avec lui, mais ça colore ma vie."
La même insatisfaction explique l’infidélité masculine ou féminine. Les réactions, pourtant, ne sont pas tout à fait les mêmes. La femme aime tester son pouvoir de séduction, se prouver qu’elle est encore capable de plaire. Comme si, pour se sentir exister, elle avait besoin du désir d’un homme. "La pulsion sexuelle est plus impérieuse chez l’homme, rappelle Jean-Jacques Moscovitz, psychanalyste. L’homme qui n’est plus désirant se sent vaincu. Il a besoin de se prouver à lui-même et de prouver aux autres qu’il est puissant. De vérifier qu’il fonctionne."

La femme passe, semble-t-il, moins souvent à l’acte, peut-être parce qu’elle a davantage peur de faire souffrir. Tandis qu’un homme se laissera plus volontiers tenter pour peu qu’on lui mette un décolleté sous le nez… Souvent, il faut que son compagnon la rende vraiment malheureuse pour qu’une femme réponde à l’appel du large. Alors que lui, paradoxalement, la trompera plutôt s’il ne la rend pas heureuse. Pour un homme, rendre sa femme heureuse, c’est se rassurer sur sa propre capacité à être pleinement un homme!

Il faut accepter de faire évoluer ses illusions. On n’est pas tout pour l’autre, il n’est pas tout pour nous, même si nous sommes extrêmement importants l’un pour l’autre. Ne faire qu’un est une illusion dangereuse. L’enfermement, même désiré et accepté, est source d’étouffement. Si on ne conserve pas des moments et des territoires personnels, l’amour manque vite de carburant et l’un des partenaires risque d’aller chercher de l’air frais à l’extérieur. C’est la manière la plus banale de sortir de la fusion. Deux pentes fatales menacent le couple : vivre collés l’un à l’autre dans une relation chargée de tendresse, mais désérotisée par le manque de distance ; ou laisser s’installer un fossé qui ne permet plus la rencontre des cœurs et des corps. La seule recette gagnante, c’est le juste milieu : se réserver des moments de proximité, tout en sauvegardant son autonomie.


Source: dossierfamilial.com
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Aimer en toute infidélité?
Libération sexuelle, évolution des moeurs… Aujourd’hui, quelle est la place de la fidélité dans la société? Peut-être avez-vous déjà connu la tentation, ou succombé? Mais peut-on aimer plusieurs personnes en même temps? En cas d’incartade, faut-il en parler à son conjoint? Un dossier pour comprendre cette envie d’aller voir ailleurs…
La fidélité, culturelle ou naturelle?

La fidélité semble être une valeur de nombreuses sociétés occidentales. Mais l’homme est-il fondamentalement monogame? Comment se conjugue l’amour, en d’autres temps ou sous d’autres cieux? Sommes nous programmés pour vivre à deux? Découvrez les lois de la nature en matière de sentiments…

L’infidélité au 21e siècle
Aujourd’hui, le couple a profondément évolué. Les fameux liens "sacrés" du mariage n’ont plus la cote, et l’union libre a fleuri. Qu’en est-il de la fidélité? D’autant qu’avec le téléphone portable, Internet et tous les nouveaux moyens de communication, avoir une aventure est devenu simple comme un coup de fil. La fidélité est-elle amenée à disparaître?

Eloge des amours plurielles
Qui a dit que l’on était heureux si l’on n’avait qu’un seul amour? Car de nombreux hommes et femmes revendiquent le droit à des amours "plurielles". Et il semble que cela fonctionne. A l’heure ou les mariages sont en baisse, et les divorces en hausse, faut-il réinventer le couple, basé sur une nouvelle liberté sentimentale? Epiphénomène ou révolution des relations sentimentales?

Succomber à la tentation…
Jeune couple ou marié depuis des années, vous vous sentez irrémédiablement attiré par un(e) étranger(e). D’où vient cette soudaine envie d’aller voir ailleurs? Comment gérer la tentation sans remettre en cause votre couple? Devez-vous succomber aux charmes de l’inconnu? Si vous avez "dérapé", devez-vous avouer votre incartade? Petit guide pour savoir où vous mettez les pieds et éviter les faux pas.


Source: doctissimo.fr
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La tentation de l’infidélité
La fidélité est souvent mise à mal au quotidien. Fatalité ou crise passagère, comment négocier cette envie d’aller voir ailleurs sans mettre son couple en danger? Tous nos conseils avant de céder ou non à la tentation...
L’amour, le désir, on connaît la chanson! Quand on examine de près l’évolution de la notion d’infidélité à travers l’histoire, on s’aperçoit qu’au XIIe siècle, le mythe amoureux, celui de Tristan et Iseult, reposait déjà sur l’adultère. Plus près de nous, en 68, les enfants du baby boom se ruent sur le libertinage. En 2000, à une époque qui cultive le moi, l’individu se retrouve coincé entre amour de l’autre et amour de soi. Les images de l’amour sont tantôt folles et parlent de liberté, tantôt conjugales et éprises de durée. Quoi qu’il en soit, la notion d’infidélité renvoie aux liens sacrés du mariage, de l’amour unique, et il n’est pas si facile de s’en déprendre. Evolution des moeurs ou pas, quand ça nous arrive, c’est un moment toujours difficile à gérer.

Un message inconscient?
Entre manque de communication dans le couple ou réassurance narcissique, les raisons qui poussent à être infidèle ne sont pas toujours celles qu’on énonce consciemment. "Elle survient le plus souvent au bout de quatre ans, explique Gonzague Masquelier, psychothérapeute. Bien sûr une certaine monotonie sexuelle rentre en compte". Mais au-delà, quand un partenaire investit un autre objet de désir, c’est aussi un message inconscient. Celui d’un manque, que ce soit d’amour, de créativité ou encore d’investissement dans la relation. Marie, enseignante, mariée depuis 7 ans, met en avant le désir de se revaloriser dans un regard neuf. Quant aux hommes, "eux sont pris symboliquement entre l’image de la madone et celle de la putain", ajoute le Dr Gérard Leleu. L’infidélité lui permet de séparer l’amour de l’érotisme.

Passage à l’acte
Au-delà des codes comportementaux et des discours, ce que l’on met en jeu dans l’infidélité pose la question de soi et bien sûr des conséquences dans le couple. Pourquoi le faites-vous? Pour blesser l’autre, ou vous rassurer? "La plupart du temps, les conflits datent de l’enfance" affirme le Dr Gérard Leleu. L’enfant mal aimé et blessé qui est en nous, toujours insatisfait nous pousse à aller de bras en bras. Si l’on prend conscience de sa "programmation infantile", nos besoins d’être consolé ou de séduire aux quatre vents peuvent cesser. On ne ressent plus le besoin de multiplier les relations amoureuses. De plus, "en allant chercher ailleurs ce qui manque dans son couple, on prive celui-ci de soins qui vont le fortifier" précise Gonzague Masquelier. C’est une décision, qu’on ne prend donc pas à la légère.

Avouer ou non?
La question de l’aveu est bien sûr délicate. Il n’existe pas de règle en la matière et c’est à vous de prendre la décision selon votre intime conviction… Vous pouvez lui faire part de votre incartade si c’est un véritable symptôme de malaise dans votre couple. "Ca ne va pas, d’ailleurs je t’ai trompé". Cela peut-être l’occasion d’ouvrir la discussion. Il arrive que ces péripéties renforcent le lien conjugal.
Pour le Dr Gérard Leleu, "le drame de l’infidélité serait d’accuser l’autre de ses propres souffrances". Se montrer mature, c’est prendre en charge la responsabilité des deux parties.


Source: doctissimo.fr
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Hommes et femmes s’ennuient à la maison
Que cache le démon de midi? Quand un quinquagénaire tombe amoureux de la baby-sitter, quand une mère craque pour le meilleur copain de son fils, est-ce une nouvelle vie qui s’annonce ou une banale "crise d’adolescence"? Tous les hommes sont-ils obligatoirement victimes du démon de midi en entrant dans la force de l’âge? Pourquoi oublie-t-on souvent de dire qu’il touche aussi les femmes?

L’âge venant, beaucoup d’hommes et de femmes s’ennuient à la maison, et trouvent leur existence trop routinière : avec les enfants qui approchent de l’âge adulte leur vient la nostalgie d’une jeunesse enfuie. Finis les week-ends en amoureux, qu’ils improvisaient à la dernière minute! Et les petits voyages dans des hôtels pas chers, où les lits grinçaient horriblement… Chaque soirée, prévue des semaines à l’avance, suit un rituel bien établi autour du repas et de quelques bonnes bouteilles! Les rares tentatives de sorties improvisées sont souvent étouffées dans l’oeuf par un partenaire fatigué…

Crise d’identité
Le quinquagénaire ne manque pas de charme, pourtant, mais sa conjointe oublie de le lui montrer. Ou, fatiguée d’assumer à la fois les responsabilités familiales et professionnelles, elle a facilement le reproche à la bouche : les rapports du couple tournent au vinaigre! A ce moment fragile, où l’homme regarde avec nostalgie vers sa jeunesse, tout en regrettant de ne plus être “dans le coup”, voilà qu’apparaît une créature de rêve. Alors qu’il se sentait rabaissé par l’insatisfaction de son épouse ou les jugements à la hache de ses enfants, une jeune femme le trouve fascinant!Chez la femme, c’est son propre corps plus que son conjoint qui va la pousser dans les bras de la jeunesse. Les rides qui apparaissent lui amènent la peur de ne plus être désirable, notamment avec toutes ces femmes de moins de 25 ans portées aux nues par les médias. La recherche d’un jeune homme traduit alors une volonté de se rassurer, et de savoir qu’elle aussi peut encore plaire.

Un rajeunissement spectaculaire
Tandis que se confirme l’intérêt de sa nouvelle “conquête”, la victime du démon de midi jette un regard désabusé sur la vie étriquée qu’elle menait. Jonglant avec les horaires et les mensonges, elle voit sa jeune maîtresse ou son amant en cachette, lui téléphone de son domicile en catimini… Sa vie se pimente de risques et d’inattendus! Il ou elle se cache de sa femme ou de son mari, retrouvant les sentiments d’adolescents qui se dissimulent de leurs parents! Le (la) voilà prêt(e) à tout quitter et tout recommencer ailleurs. C’est comme si la jeunesse lui était rendue!

Amour ou illusions?
Il arrive que l’homme ou la femme, malgré la différence d’âge, soit réellement amoureux du partenaire plus jeune et réciproquement. Mais, dans ce cas, la clandestinité de la relation ne procure aucun plaisir. La situation est souvent vite clarifiée.
Le plus souvent, pourtant, c’est son narcissisme qui est flatté… L’homme, en se prouvant sa virilité, se réconcilie avec lui-même. La femme, rassurée dans sa féminité accepte les changements de son corps. Ce n’est pas de quelqu’un en particulier qu’ils sont amoureux, mais de la jeunesse qui les met sur un piédestal. Que ce soit chez l’homme ou la femme, sa capacité à séduire lui a rendu le désir de vivre.Malheureusement dès qu’elle est vécue au grand jour, la liaison est souvent décevante : le rythme de vie du jeune partenaire ne convient pas. Parmi les amis de sa conquête, l’homme ou la femme dans la force de l’âge se sent “vieux”, et ne retrouve avec eux aucune de ses valeurs.
Souvent, le ou la quinquagénaire regrette le confort affectif de sa précédente relation. Un jour, il confie à son ex son désappointement, et redécouvre avec étonnement leur communauté de pensée…


Source: doctissimo.fr
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Ma femme a une liaison
Est ce que votre mariage est un peu difficile à vivre? Est-ce que vous pensez que peut-être votre femme a une liaison, mais que vous n’en êtes pas sûr à 100%? Si c’est le cas, cet article va vous aider. Nous avons listé 10 signes les plus fréquents d’une femme infidèle. Et même il se peut tout simplement que votre mariage soit dans une phase de stagnation, gardez en tête que ces signes sont des indicateurs forts que quelque chose ne va pas. Ainsi, si vous croyez que votre femme vous trompe, commencez à confronter les informations avec votre situation particulière.
Apparence Physique – Typiquement, une femme qui a une liaison commencera à faire très attention à son apparence physique. Par exemple, elle peut commencer un régime ou faire du sport pour perdre du poids, elle peut faire des séances de bronzages ou aller plus souvent chez l’esthéticienne, ou alors changer la manière dont elle se faisait les ongles ou sa coiffure, ou changer sa garde robe.
Comportement Journalier – Le comportement est un des autres indices pour confirmer vos soupçons. Par exemple, vous noterez peut-être que votre femme se lêve plus tôt qu’avant et part au travail en avance, prend des poses déjeuners étendues, veut passer plus de temps avec ses « amies » , et ainsi de suite. Encore une fois, ce genre de comportement n’est pas las confirmation qu’il existe une liaison, mais en est l’un des signes.
Les Finances – Si vous notez que votre femme dépense de l’argent dans des choses frivoles, dans des sorties au restaurant plus fréquentes, ou achètent des petits cadeaux avec sa carte de crédit, vous devez vous interroger.
Appels Téléphonique – Une femme infidèle peut passer plus de temps au téléphone, vouloir plus d’intimité lorsqu’elle est au téléphone, ou avoir une augmentation en faux numéro lorsqu’elle répond.
La Voiture – Si vous vous apercevez que votre femme maintient un grand niveau de propreté dans sa voiture, enlève les sièges enfants, ou que vous trouvez des cendres dans le cendrier, ou que le compteur ne correspond pas avec ses activités habituelles, c’est peut-être le signe que quelque chose se passe.
La Sexualité – Un des changements communs chez les femmes infidèles est qu’elles ne sont plus du tout intéressés par des rapports sexuels avec leur mari. Lorsqu’il y a un rapport, elle sera plus passive ou complètement désintéressée.
Habitudes Alimentaire – Souvent, une femme infidèle travaille dur pour rester en forme et perdre du poids, devenant de la même plus séduisante. Ainsi, si vous notez qu’elle suit sérieusement un régime ou qu’elle passe plus de temps à la gym, spécialement si elle n’aimait pas ça en temps normal, vous pouvez trouver ce comportement suspect.
Changements A La Maison – Bien que toutes les femmes infidèles n’amènent pas leur amant à la maison, certaines le font. Soyez très attentif à tout objet personnel qui ne vous appartiendrait pas, des parfums ou des odeurs différentes, des couverts ou des verres sales, etc.
L’Ordinateur – Pour une femme infidèle, l’ordinateur est une excellente manière de rester en contact avec son amant. Si vous ne savez pas comment accéder à ses mails, vous pouvez jetez un coup d’œil à l’historique pour déterminer les sites web visités. En surveillant simplement le temps passé sur l’ordinateur, sans qu’elle s’aperçoive que vous la surveiller, est une bonne manière de voir si elle est en train de communiquer avec un autre homme, ou une autre femme.
Téléphone Portable – Encore une fois, les femmes utiliseront plus leur téléphone portable que le fixe, en pensant que les appels seront plus sûrs. Cependant, commencez à surveiller si le temps qu’elle passe au téléphone est plus important qu’avant. Ensuite, appelez l’opérateur pour demandez un relevé détaillé des appels sortants et entrants sur son téléphone. A partir de cela, vous pourrez déterminer si ces appels sont faits à des horaires bizarres ou à des fréquences rapprochées.


Source: conjointinfidele.com
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L’infidélité et relation du couple
L’infidélité est l’une des causes majeures de problèmes dans la relation du couple. Si l’aveu de l’acte peut entraîner diverses réactions, le non-dit instaure souvent un climat de suspicion. Alors, en cas d’incartade, faut-il en parler? Vous ne savez pas ce qui s’est passé… Mais voilà, vous avez été infidèle à votre partenaire. Et vous ne savez pas si vous devez lui avouer! Selon certains magazines féminins, " il vaut mieux rester fidèle si on est incapable de tenir sa langue ". Alors en parler ou se taire? Selon Gérard Decherf, Docteur en psychologie à Paris, les réactions dépendent de la personnalité. " Il existe trois sortes de niveaux d’évolution des individus " précise-t-il. Chaque personne réagit ainsi en fonction de son propre niveau d’évolution.
Personnalités « narcissiques » : ne rien dire
" Le premier niveau est le fonctionnement de type narcissique ", explique G. Decherf. Cette catégorie concerne l’individu qui, au fond de lui, n’a pas renoncé à son statut d’enfant. Il souhaite retrouver les bénéfices de la période infantile, caractérisée par un sentiment de toute puissance. Dans ce cas, la personne est centrée sur elle-même. Elle cherche à être rassurée notamment sur ses qualités corporelles et intellectuelles. Dans ce cas, l’infidélité n’est pas dirigée contre l’autre : elle permet en fait de renforcer l’estime de soi. Dans ce cas, parler au conjoint de son incartade risque de le faire souffrir inutilement. Il est préférable que le narcissique entame de lui-même un travail personnel, afin de reprendre confiance en lui.
Personnalités " génitales " : sincérité avant tout
A l’opposé du fonctionnement de type narcissique, on trouve des personnes qui ont un fonctionnement de type génital, " moins marqué par les restes d’enfance " souligne Gérard Decherf. Les couples génitaux dits " adultes " évoluent dans une véritable relation dans laquelle l’autre existe en tant que tel : il est reconnu dans ses besoins et dans son plaisir. Il est respecté. Dans ce couple, pour préserver une relation de qualité, on tient en général compte du partenaire. Et dès lors que l’on reconnaît l’autre dans sa totalité, ne pas avouer un acte d’infidélité paraît incongru.
La sincérité est ainsi très importante chez ceux qui ont un fonctionnement de type génital. Avouer une relation passagère ne met pas en péril la relation car l’autre est capable de supporter un tel aveu. Par contre, une infidélité plus importante doit être avouée avec ménagement.
Personnalités " narcissiques perverses " : tout dire pour faire souffrir
Le troisième type de personnalité est celui des individus avec un fonctionnement narcissique associé à un fonctionnement pervers. Dans ce cas, l’infidélité est liée au couple lui-même. C’est le conjoint qui est visé. Cela s’explique par la crainte de perdre l’autre. Pour essayer de retenir son partenaire, on use alors de procédé proche du chantage du type : " je pourrais facilement trouver quelqu’un qui me rendrait plus heureuse " ou " si tu veux me garder soumets-toi à mes exigences ". L’emprise caractérise la relation. Dans ce cas, l’infidélité n’est jamais passée sous silence, puisqu’elle apparaît, non comme une faiblesse ou un écart mais comme une arme pour tenir l’autre et, éventuellement, le faire souffrir.
Les trois personnalités évoquées ici induisent donc des réactions différentes. Dans tous les cas, l’important est de respecter son partenaire, ce qui passe souvent par la parole.


Source: doctissimo.fr
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Aventures virtuelles ou réelles
Plus de la moitié des personnes assimilerait les aventures amoureuses en ligne à des infidélités, même s’il n’y a pas de rencontre réelle. En pleine augmentation, ces relations virtuelles mettent-elles en péril la stabilité des couples? Débat sur un phénomène tabou avec les sexologues Alain Héril et Mireille Bonierbale. Fléau moderne pour les uns, exutoire à fantasmes pour les autres, les relations virtuelles ne sont plus exceptionnelles. Peuvent-elles mettre à rude épreuve la stabilité des couples?

Pour éviter un bug dans la relation…
Dans le cadre du congrès annuel de la société britannique de psychologie, le Dr Monica Whitty présentait son étude portant sur 245 étudiants d’une université irlandaise*. Les résultats révèlent que 51 % des répondants estiment qu’une relation amoureuse développée sur internet sans rencontre réelle s’apparente à de l’infidélité. Tandis que 84 % jugent que le ou la partenaire se sentirait trahi(e) en apprenant l’existence d’une telle relation. Davantage de femmes sont susceptibles de croire qu’une relation en ligne est capable de nuire à une relation réelle. Par ailleurs, les participants n’y voyant aucune forme de trahison évoquent "une simple amitié" et refuse de parler d’infidélité "tant qu’il n’y a pas de relation sexuelle".
Spécialiste des relations en ligne, la psychologue estime que ses résultats "démontrent que les couples doivent clarifier les règles de l’infidélité en ligne. Une liaison émotionnelle, même sans relation sexuelle, peut être tout aussi dommageable pour une relation (…) Il est plus facile de se justifier face à une aventure en ligne, mais les conséquences - comme la perte de confiance ou la blessure - peuvent être aussi dommageables qu’une réelle aventure".

Sexe, mensonges et internet
Les écarts virtuels aussi néfastes que de réelles aventures extraconjugales… Telle est donc la conclusion du Dr Monica Whitty de l’université de Belfast… Après l’affaire Lewinsky, voilà qu’une autre Monica nous éclaire sur la notion d’infidélité hors de nos frontières.
Ce nouveau phénomène constitue-t-il pour autant une exception anglo-saxonne? Pas vraiment selon le Dr Alain Héril psychothérapeute et sexologue, dont l’expérience clinique confirme les dommages de telles relations on line : "Certaines femmes vivent très mal cette situation au point d’envisager la fin du couple. Elles ne comprennent pas que leur conjoint puisse dialoguer intimement avec des inconnues et placent ces rapports au même niveau qu’une infidélité réelle. Très attachées à la relation elle-même, les femmes sont plus sensibles à de telles conduites qu’elles assimilent à une trahison. De leur côté, les hommes sont plus jaloux en cas de soupçon d’un passage à l’acte".
La forme écrite des échanges favorise également l’introspection et l’expression de sentiments intimes. Et bien souvent la proximité virtuelle peut déboucher sur des relations paradoxalement fusionnelles. En cas de rencontre réelle, les déceptions sont souvent à la hauteur des espérances" précise le Dr Mireille Bonierbale, psychiatre sexologue au CHU Sainte-Marguerite de Marseille et directrice du diplôme inter universitaire de sexologie de l’Université de Marseille et Montpellier.


Source: doctissimo.fr
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Usine à fantasmes ou bouée de sauvetage?
En France, 800 000 internautes draguent sur le Web, selon une étude NetValue. Et parmi eux, les "écarts de conduite en ligne" seraient de plus en plus fréquents, même s’il est bien difficile de disposer de statistiques fiables. "Ces dialogues existaient déjà avec le Minitel mais c’est avec Internet que le phénomène a réellement explosé. Plus moderne, ce média bénéficie d’une bonne image au contraire de son ancêtre, oscillant entre interdit et pornographie" nous précise le Dr Alain Héril.
Ces butineurs virtuels cherchent-ils tous à combler un manque dans leur relation insatisfaisante? Le Dr Mireille Bonierbale le pense : "En s’évadant de son couple par l’imaginaire, et non par une infidélité réelle, la personne cherche à combler un manque dans sa relation. En alliant les qualités de sa partenaire habituelle à celles de ses amies virtuelles, ce compromis psychologique permettra à certains hommes de paradoxalement trouver un certain équilibre. Ces relations virtuelles constituant alors autant de bouées de sauvetage".
Mais Alain Héril s’érige contre cette vision qu’il juge trop réductrice : "Sous la coupe d’une morale judéo-chrétienne, il apparaît encore difficile d’envisager une fantasmagorie en dehors du couple. C’est pourtant l’imagination qui alimente le désir. Et le virtuel peut être un formidable activateur de fantasmes bénéfique à chacun. Même au sein d’une relation pleinement satisfaisante, l’homme reste un être de fantasmes".

Accepter le dialogue et les jardins secrets
Devant certains changements de votre partenaire, vous devenez suspicieux(se) quant à ses conversations on-line? Que faire avant que la jalousie ne devienne trop étouffante? "Il faut ouvrir le dialogue, sans attaquer l’autre et le placer de fait en position défensive - J’ai vu que tu faisais ça et j’en souffre. Je voudrais qu’on en parle - En un mot, il faut en discuter sans se disputer" précise le Dr Mireille Bonierbale.
Le Dr Monica Whitty suggère avant même de surfer vers des rivages interdits de définir quelques règles de conduite, qui sauront préserver la liberté de chacun et la vie de couple. "C’est une solution mais malgré ce préétabli, il serait surprenant de ne pas imaginer l’un des conjoints curieux de savoir ce que fait l’autre. Comme dans toute relation amoureuse, le plus difficile est d’accepter de vivre avec quelqu’un dont certains aspects personnels vous échappent. On ne possède pas complètement l’autre, et c’est en préservant chacun un petit jardin secret que le couple trouvera son équilibre" conclut le Dr Alain Héril.
Alors indicateur d’un malaise au sein du couple parmi d’autres ou simple exutoire à fantasmes? Les règles d’or sont de ne pas blesser le conjoint par des jeux pervers ou morbides, ni de glisser vers des phénomènes d’addiction. "Le virtuel est un tel activateur de fantasmes que certains peuvent le préférer à la réalité, moins malléable aux désirs. Ainsi, il faut que l’imagination et les fantasmes se confrontent régulièrement à la réalité sous peine d’un glissement pathologique" déclare Alain Héril. Enfin, certains couples pourront tirer profit de ces dialogues en ligne. Effectués à deux, ils pourront agir comme excitants et stimulants sexuels. A vous donc de concilier au mieux vos relations réelles et virtuelles, pour que quelques petits clics ne se soldent pas par une grande claque…


Source: doctissimo.fr
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Polygamie et infidélité : un paradoxe
Une récente affaire relance le débat autour de la polygamie et des rapports pluriels. Zoom sur une relation homme/femme toute particulière, mise en perspective avec l’infidélité, avec Florence Escaravage, fondatrice du site Love Intelligence. La demande de la déchéance de la nationalité française à l’encontre d’un individu présumé en situation de polygamie a suscité un incroyable tohu-bohu socio-médiatique. Au-delà des considérations politiques, cette actualité permet de soulever la question de l’identité masculine autour de relations plurielles. La polygamie concerne aujourd’hui 16 000 à 20 000 familles, selon les évaluations datant de la commission nationale consultative des droits de l’homme (CNDH). Qui sont ces hommes dont la satisfaction intime repose non plus sur une mais plusieurs femmes? Ont-ils des ressorts psychologiques en commun avec l’infidélité chronique?

La polygamie ou l’idéal du harem
La polygamie peut en faire rêver plus d’un, autour du fantasme du harem sans doute. Dans la réalité, le polygame vit en effet avec plusieurs femmes en même temps. Ce qui lui donne évidemment plusieurs possibilités de sexualité. Toutefois, plus qu’un harem, c’est bien de la gestion de plusieurs foyers simultanément dont il s’agit. "On peut dire que le polygame est plutôt honnête dans le sens où il ne cache pas ses rapports avec d’autres femmes" signale Florence Escaravage, fondatrice du site Love Intelligence spécialisé en coaching amoureux. En effet mesdames se connaissent toutes, et parfois même cohabitent ensemble, quand la situation économique le réclame, ou bien par accord tacite.
Dans les faits, cet homme vit plusieurs relations en même temps, et au grand jour. Comme si ces nombreuses compagnes répondaient à différentes facettes de sa personnalité, chacune agissant comme un facteur de son épanouissement. De quoi en interpeller plus d’un, pour qui "gérer" une femme est déjà bien compliqué. Ce qui en dit long aussi sur l’aura de "surhomme" véhiculé par le polygame.

L’infidélité : une pluralité secrète?
L’infidélité s’inscrit aussi dans une pluralité, à la différence qu’elle reste secrète. De la confidentialité de l’affaire dépend cet équilibre. Ainsi, tout homme infidèle prend-il les précautions nécessaires pour ne pas se faire pincer, ni mettre en péril sa relation officielle. Là où le polygame rassemble, lui compartimente les rapports qu’il entretient avec les différentes femmes. Il édifie ainsi des univers parallèles où les besoins sont singuliers en fonction de chacune. "Dans ce cas, chaque nouveau couple formé avec la maîtresse forme une entité parallèle qui répond à la diversité des rapports homme/femme" explique la coach. L’origine n’est plus alors sous couvert de culture mais plutôt révélatrice d’une forme d’instabilité sur le plan amoureux ou sexuel. Une tendance qui peut l’amener à ne refuser que rarement les occasions éventuelles qui s’offrent à lui.

Polygame et infidèle cachent une même fragilité
Les polygames comme les hommes infidèles de façon chronique ont une chose en commun que pointe Florence Escaravage : "Celle de ne pas se contenter d’une seule femme, mais de deux ou de trois. Même si la manière d’aborder cette relation et les intérêts qu’ils y trouvent sont différents". Ces hommes confrontés à cet éclatement intérieur, sont en réalité d’une grande fragilité, qu’ils cherchent à combler.
Derrière l’idée de posséder plusieurs femmes se profile une affirmation de toute puissance même si elle n’est pas consciente. En "avoir" plusieurs est en ce sens un signe de succès, une marque de virilité et de plénitude… A ce titre, infidélité comme polygamie sont alors des palliatifs censés cacher une faille, à commencer par la capacité à aimer avec un grand A. Leur besoin d’être constamment rassurés sur leur aptitude à rendre heureux une femme est plus fort que tout.

Les femmes : une estime de soi en berne
Il semblerait que chaque homme dans ces deux situations cherche en premier lieu à flatter son ego. Dans les deux cas, c’est la philosophie du "moi d’abord" qui prédomine.
Quand pour s’épanouir un homme a besoin de différentes femmes, qu’en est-il de ces dernières? Réponses : "Il est indéniable que ces configurations mettent à mal leur estime comme leur confiance en elle". La femme peut se sentir dévalorisée, et de plus culpabilisée, parce que son partenaire lui donne l’impression de ne pas pouvoir répondre à ses attentes. Avouons que c’est plus difficile de se considérer à part entière quand tout porte à croire que vous êtes remplaçable, et insuffisante...
Ce n’est pas tant un jugement que porte la coach, mais plus une invitation à chacun dans le cadre d’une relation de couple. Quand l’épanouissement de l’un se fait au détriment de l’autre, on est en droit de se demander si l’amour est là, respectueux de l’unicité de chacun, valorisante, dans une libre expression des attentes de chacun.


Source: doctissimo.fr
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Femmes infidèles amoureuses
Les femmes vivent-elles leurs petites infidélités comme leurs compagnons? Ou sont-elles, comme on le dit souvent, plus "fleurs bleues" et moins portées sur la chose? Alors qu’est-ce qui les pousse à l’acte? Qui (dé)couche et pourquoi? Le pourquoi et le comment de nos petites infidélités sont, depuis de nombreuses années, étudiés non seulement par d’éventuels détectives privés, mais aussi par les chercheurs! Ainsi, en 1984, Thompson annonçait que 42,2 % des femmes et 45,8 % des hommes avouaient avoir eu une relation extra-conjugale : presque un mari, ou une femme, sur deux! Mais attention à l’amalgame : on regroupe en effet sous le terme "relation extra-conjugale" non seulement les aventures sexuelles, mais aussi les relations purement émotionnelles (c’est-à-dire les aventures amoureuses, les "béguins"). Plusieurs travaux datant d’une quinzaine d’années concluaient que les hommes s’engageaient plus volontiers dans une relation strictement sexuelle, et les femmes dans une relation émotionnelle. Des chercheurs australiens ont donc cherché à déterminer plus précisément pourquoi les femmes s’engageaient dans une aventure, et quel type d’aventure était le plus fréquent. Vaste programme!

Qui (dé)couche, et pourquoi?
Premier bilan, désastreux pour les "officiels" : les relations extra-conjugales des épouses sont fréquentes, pour ne pas dire habituelles! Consolation (mais en est-ce vraiment une?) : il s’agit généralement d’une relation affective, qui n’est pas toujours associée à des rapports sexuels et peut parfaitement rester quasiment platonique. Le sexe, oui, mais le coeur avant tout! Les femmes ont dans les faits beaucoup de mal à "passer à l’acte", c’est-à-dire à avoir des rapports sexuels, qui leur demandent une vraie organisation, dont elles ne sont pas toujours capables… Alors que les messieurs fonctionnent à l’inverse : leurs relations extra-conjugales sont, généralement, strictement sexuelles, sans intention particulière ni organisation d’aucune sorte… L’occasion fait le larron, en quelque sorte!
De toutes façons, même quand leur aventure prend une tournure vraiment sexuelle, les femmes ont besoin de se sentir amoureuses : seulement 1,8 % des femmes infidèles ont déclaré ne s’être impliquées que sexuellement, et absolument pas affectivement, dans leur relation extra-conjugale.

Qu’est-ce qui les pousse à l’acte?
Les femmes sont très fortement influencées par la perception qu’ont les autres de l’infidélité… alors que les hommes se fichent éperdument de "ce qui se fait ou pas", et ne tiennent compte que de leurs propres désirs. Ainsi, une femme "tentée" se laissera sans doute fléchir, dans un sens ou un autre, par ses amies, son milieu social... Si son emploi du temps lui permet des aventures, elle pourra se montrer d’autant plus décidée à vivre une passion extra-conjugale.

Autre facteur déterminant, la satisfaction, ou la non-satisfaction, procurée par sa relation conjugale. "Femme contente ne cherche pas ailleurs" semble résumer l’étude. La satisfaction sexuelle offerte par le partenaire régulier, à l’inverse, semble avoir très peu d’influence. Ceci peut peut-être expliquer pourquoi les relations extra-conjugales féminines sont avant tout émotionnelles et que le sexe n’y tient pas la première place…
Sources : Extra relationship involvement among women : are they different from men? Sophie Banfield, M. Psych., and Marita P. McCabe, Ph.D, Archives of Sexual Behavior, Vol 30, N°2, 2001.


Source: doctissimo.fr
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Deux amours en même temps
Aimer deux personnes à la fois est plus fréquent qu’on ne le pense. Certains passent à l’acte, d’autres pas. Conjuguer deux amours légitimes : un pari impossible ou un choix personnel à respecter. Décodage avec Alain Héril, sexologue. Marie-Jo a deux amours. Daniel construit des maisons , Marco conduit des bateaux… Dans le dernier film de Robert Guédiguian*, l’héroïne voudrait réussir ce pari incroyable d’aimer deux hommes à la fois. Il ne s’agit pas d’appétit physique, mais de la possibilité d’aimer de différentes façons et pour différentes raisons. Cette situation, les psy la connaissent bien. "C’est plus fréquent qu’on ne pense" a constaté Alain Héril, sexologue et analyste. Conjuguer l’amour à deux voix : confort ou défi dans le couple.

Une évidence, pas une infidélité
Une éventualité pas si effarante donc, ni si exceptionnelle. "La plupart du temps, la personne avec laquelle nous sommes, ne nous suffit pas, affirme le sexologue. A savoir, l’autre ne peut répondre à 100 % à nos attentes. D’autant plus qu’aujourd’hui le couple est surinvesti. On va chercher, qui un miroir qui renvoie une image positive, qui un moyen de guérir les blessures du passé. On vérifie dans le couple, cette demande d’être complété, ou réparé par l’autre".

Bien des histoires d’amour ont comme ressort inconscient ce fantasme. Du coup, il y a naturellement de la place pour 3.
Une configuration conjugale qui n’a rien à voir avec l’infidélité. La plupart du temps, ça leur tombe dessus. Comme le dit Marie-Jo, alias Ariane Ascaride : "je ne l’ai pas cherché, c’est comme ça!" Une phrase qui confirme que ce deuxième amour n’est pas qu’un amant. On "prend" un amant, et on "a" deux amours. L’amant s’inscrit sur un terrain sexuel, il pallie un vide, une frustration. Dans la double relation amoureuse, la demande est à la fois affective et érotique. Le partenaire habituel n’échoue pas, le deuxième révèle une autre part de soi.
Alors qui est-il ce ou cette deuxième? "L’opposé du premier, ou le complément, ce qui équivaut à la même chose" répond Alain Hérissé. Michelle aime à la fois Paul, musicien taciturne, et Arthur informaticien de nature fêtarde. Chacun des deux l’attirent différemment. "Au-delà de la morale, celle de notre culture monogame, cette expérience est une occasion unique d’aimer de différentes façons et de transcender la jalousie" poursuit le sexologue. Marco (le deuxième) accepte de la partager, Daniel (le premier) essaye de le faire. En clair, pas de compétition entre les deux. Saint Paul disait approximativement : "l’amour espère en tout, il croit en tout, il supporte tout". Dans ce cas, chacun essaye de tendre vers cet horizon, pour accepter la vérité de l’autre.

Le pari de la durée
Avoir deux amours ne conduit pas forcément au bureau des divorces. La plupart du temps, l’amoureuse espère une rencontre, une entente, pour partager : "parce que c’est trop lourd à porter, confie Marie-Jo. Ou bien gérer sa culpabilité. "Il vaut mieux en parler" soutient Alain Héril. D’ailleurs la tentation de l’aveu est souvent irrépressible. Ce qui demande ensuite beaucoup d’intelligence relationnelle. "Avec ma femme, nous avons établi un contrat" raconte Samuel, qui a vécu un double amour, quatre ans durant. Une manière d’avoir en tête qu’aimer une tierce personne n’est pas en soi, tromper le partenaire, le léser, être malhonnête avec lui.
Toutefois, il est rare de faire l’impasse de la souffrance. Une phrase qui revient dans la bouche de la plupart des amoureuses-doubles témoigne de la difficulté de vivre cette situation dans une totale légèreté. "Ce n’est pas confortable, lâche Marie-Jo, de ne pas être pleine d’un seul homme à la fois, ça peut aussi vider le coeur". Une souffrance nourrie par la peur de faire du mal à l’autre. Bref, l’issue reste incertaine. Tout ce que l’on met en jeu dans l’amour double pose inévitablement des questions sur soi et des répercussions dans la relation à ses partenaires. Sans aller jusqu’à celle tragique de Marie-Jo qui se sacrifie (elle se noie) avec son mari, d’autres rompent avec les deux au bout d’un temps plus ou moins long (1 à 4 ans). Seuls quelques rares spécimens assument cette liberté qu’ils s’octroient afin de ne pas trahir celui, ou celle qu’elle est.


Source: doctissimo.fr
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Porno, sms érotique et conversation chaude
C’est indéniable, les nouvelles technologies ont déboulé dans le cabinet des psys. Textos érotiques, sites de rencontres, réseaux fétichistes s’installent sur le divan. Les patients qui en l’absence de leur conjoint découvrent le pot aux roses au détour d’un SMS coquin ou d’un historique d’ordinateur trahissant l’inscription à un site de rencontre, s’en plaignent en thérapie. Le dernier roman d’Eliette Abécassis, "Une affaire conjugale" a délié également bien des langues, comme en témoignent les nombreuses lettres reçues par l’auteur, depuis la parution. Toutes témoignent de l’existence de la double vie de leur conjoint, via Internet et la téléphonie mobile. Pourtant, lorsqu’on demande à la psychanalyste Sophie Cadalen si l’ère du numérique est génératrice d’infidélité, elle répond 1 : "Internet ne crée pas de nouvelles pathologies, mais les révèle et les amplifie. Nous ne sommes pas plus infidèles qu’avant".

Infidélité : les codes ont changé!
La révolution sexuelle est belle et bien en cours, c’est indéniable. Internet en a bouleversé les codes. Toutefois insiste Sophie Cadalen, "le numérique n’incite pas à l’infidélité, il en change les modalités". Avant, on se dragouillait à la machine à café, au zinc du bistrot avant de rentrer chez soi. Aujourd’hui, on chatte sur les sites de rencontres et on allume le feu par SMS. Autant d’éléments qui confirment "l’attrait pour la possibilité de l’autre, dans certains couples" insiste la psychanalyste. Rappelons que l’infidélité, ou la quête de l’autre toute drapée de transgression, a toujours existé. Seules les modalités pour le passage à l’acte se sont modifiées.

Internet et la traçabilité!
Au-delà de l’infidélité et d’Internet, la révolution se situe plutôt autour de la traçabilité. L’héroïne du roman d’Eliette Abécassis, tout comme les nombreuses victimes de ce qui est toujours vécu comme une trahison, ont tout découvert en un clic. "Se faire pincer est plus facile qu’avant!" acquiesce Sophie Cadalen. Exit la note d’hôtel ou la facture de fleurs que l’on trouve dans une poche avant de passer au pressing... Pour celui ou celle qui a envie de savoir, l’accès aux informations est grandement facilité.
Mais en réalité d’autres facteurs sont en jeu. D’après notre experte : "Internet ou pas, les actes manqués restent les mêmes et la culpabilité inconsciente tout comme le désir de se faire pincer, perdurent". Reste qu’aujourd’hui le virtuel a remplacé le veston, et les traces de rouge-à-lèvres sur le col.

L’accessibilité à la pornographie en ligne
Se poser la question des conséquences liées à un accès facilité à la pornographie, ou aux sites échangiste au sein du foyer, paraît légitime. Toutefois, "force est d’admettre que nous avons tous eu la possibilité de mater un film porno ou un magazine en cachette" explique Sophie Cadalen. La différence, renchérit, Eliette Abécassis, "c’est qu’aujourd’hui le porno entre à la maison, entre le frigo et les couches pour bébé...". C’est vrai! Mais encore une fois, Internet n’est pas créateur de nouvelles pathologies, simplement un facilitateur.
Le fait que le sexe et les nouvelles technologies filent le parfait amour au XXIème siècle confirme l’incroyable complexité des ressorts du désir, du plaisir et de la difficulté à normaliser une sexualité comme de bons citoyens responsables. "L’obsession de la pornographie n’a pas changé, ni ne s’est amplifiée. Elle est devenue plus visible" soutient la psychanalyste. Et nous dérange, forcément! Quant à l’accès à la pornographie comme vecteur d’infidélité, il reste à vérifier. La question est bien de savoir ce qu’on tolère et où se situe la ligne rouge! Surfer n’est pas tromper, et le passage à l’acte ne va pas de soi!

Où commence l’infidélité?
Pour chacun, le curseur peut être extrêmement sensible. Une simple reprise de contact par mail avec un(e) ex, peut sonner le glas du couple. Surfer sur les sites pornos, aussi! Le problème n’est pas de savoir qui a tort, qui a raison... La limite est spécifique à chacun, et tout ce qui peut-être pressenti comme un coup de canif dans le contrat mérite qu’on en parle. En matière de sexualité, plus on inscrit l’autre dans une image figée, plus les dérapages sont envisageables. "La tentation d’entorses à la règle va de pair, souvent, avec un certain manque de souplesse" a vérifié la psychanalyste. A ce titre, le virtuel, véritable miroir de notre société et de l’étendue de nos fantasmes, peut "fortement ébranler" un couple.
Aujourd’hui, comme avant, la question de l’infidélité et des blessures qu’elle entraîne reste un sujet extrêmement sensible. Au coeur de l’aventure amoureuse, cette trahison toujours perçue comme ultime, trouve avant tout des réponses dans l’intime, rarement en pointant comme seul coupable, la toile!


Source: doctissimo.fr
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Le sexe au bureau : Amour collègue
Pratiqué en toute clandestinité, l’amour au bureau, s’il ne date pas d’hier, continue à faire des émules. Secrétaire et patron, directrice de production et assistant, ou bien collègues... Les croisements érotiques se diversifient. Décodage d’une tendance. Jusqu’ici l’adultère au bureau, c’était un sujet tabou! Se retrouver le dindon de la farce n’est déjà pas agréable, alors apprendre en plus que c’est avec sa secrétaire, est quasi-insupportable. Pour un peu on se demanderait à quelle époque on vit! "Aux Etats-Unis, pourtant, le phénomène occupe la une des journaux" soulève le psychothérapeute Willy Pasini.

La faute à notre cerveau reptilien...
Assistante dans la filiale d’un grand groupe, vous succombez au charme de votre directeur, alors que vous êtes en couple. "L’homme au sommet des hiérarchies détient les clés du pouvoir et avec elle certains de nos fantasmes" affirme Willy Pasini. Dans l’imaginaire érotique mâle et femelle, cette configuration demeure toujours hautement aphrodisiaque. Si la femme continue à se montrer bouleversée par un supérieur à tel point qu’elle lui confie sa jouissance, c’est encore et toujours la faute à son cerveau reptilien. "La quête du mâle dominant, dicté par celui-ci, s’est déplacé dans la sphère professionnelle" décrypte Willy Pasini. Au risque d’en décevoir certains, le modèle archaïque est toujours bel et bien de mise.
Toutefois, en filigrane, apparaissent de nouveaux couples dans les relations clandestines intra-entreprises : le stagiaire et son Pygmalion version femelle. Lancée à l’assaut du monde, "Elle" y est parvenue et occupe une place élevée dans la hiérarchie, lui non. Il possède en revanche, l’arme fatale de la jeunesse. Plus attiré par une reine, que par une princesse, il se gardera bien de lui rappeler qu’elle est mariée et mère de famille... Rien d’étonnant à une époque où la compétition privilégie le boulot à l’intime.

Motivation à géométrie variable
"La passion est rarement au rendez-vous, les infidélités au bureau sont souvent dues à une forme de paresse" assène Willy Pasini. Une fois mis de côté notre part archaïque, le thérapeute suggère de se pencher sur les véritables motivations à choisir un partenaire sexuel au bureau. A savoir, les fonctions "non sexuelles" du sexe, trop souvent ignorées. "Il arrive que l’on passe à l’acte plus par compensation affective que mû par un désir brut" développe le psychiatre et sexologue.
Il faut bien avouer que passer autant d’heures ensemble, permet forcément de se découvrir certains atomes crochus. Parfois, cette forte complicité professionnelle peut se solder par une véritable intimité. Soumis à de fortes pressions, un homme peut chercher davantage une oreille qui écoute que des orgasmes à répétition. Rappelons que pour lui, le sexe fait office de tranquillisant. Pour les femmes, il agit davantage comme un antidépresseur. Sa fonction est souvent revalorisante et narcissique, surtout si la relation sexuelle a lieu avec son supérieur hiérarchique. Grâce à son jeune stagiaire, elle confirmera son pouvoir de séduction et tiendra à distance du moins pendant un certain temps, sa peur de vieillir.

Rivalités et addiction
En second plan, on peut également rencontrer d’autres facteurs déclenchant, comme l’addiction, par exemple. "Aux Etats-Unis, les chiffres sont formels : 12 % des hommes et 3 % des femmes sont sexaddict avec une prédisposition à exprimer leurs pulsions sur leur lieu de travail" insiste Willy Pasini. On peut être addict et opter pour la facilité. Ici pas de relations affectives, ni amoureuses, mais plutôt un exutoire au même titre que l’alcool.
Dans un autre registre, la rivalité peut également jouer son rôle. "Quand j’ai vu ma collègue Samantha, faire du gringue au nouveau chef de projet, je n’ai pas pu m’empêcher de la griller sur son propre terrain" avoue Cécile, consultante en informatique. Une réunion s’est finie à l’hôtel. Une expérience qu’elle ne renouvellera pas, ne souhaitant pas mettre en danger ni sa relation amoureuse, ni son poste. Trop risqué, au final. Idem, pour Jacques, manager dans un grand hôtel. Ces collègues se targuent de "courtiser" avec succès, le petit personnel. Pris au piège d’une virilité triomphante à porter en étendard, il jouera le jeu, sans y prendre goût, trop amoureux de sa femme.

Avouer n’est pas forcément une solution
"Les infidélités intra-entreprises évoluent rarement en relations durables" prévient Willy Pasini. D’où son discours très tranché à propos de la tentation de l’aveu qui occasionne parfois beaucoup de bruits pour rien. Faites plutôt le point sur vos motivations, essayez de repérer si c’est un moment d’individualité isolé, ou bien une relation amoureuse larvée... On recommande en général d’avouer une incartade, uniquement si elle cache un véritable malaise dans le couple.


Source: doctissimo.fr
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La réalité des aventures multiples
Depuis plusieurs années déjà, Internet est accusé d’augmenter les cas d’infidélité. Face à ces aventures virtuelles, plusieurs compagnies ont flairé un nouveau filon : les logiciels d’espionnage intime. Célèbres aux Etats-Unis, ces produits tentent de séduire l’Europe à grand renfort de spams, de campagnes de presse… et d’atteinte à la liberté individuelle.
Rappelez-vous des slogans vantant les mérites de la toile : Internet va permettre de converser avec des personnes à l’autre bout de la planète… Si certains critiquent une communication vidée de son sens, d’autres constatent qu’en matière de rapprochement, le net peut parfois dépasser certaines espérances… pour le meilleur et le pire.

Le Net augmente la (cyber) infidélité
Outre-Atlantique, de nombreux divorces auraient pour origine des activités extraconjugales sur Internet. Ainsi le site Infidelitycheck.com diffuse sur son site des statistiques (difficilement vérifiables) toutes plus affolantes les unes que les autres : un tiers des divorces sont causés par des aventures virtuelles, 46 % des hommes déclarent qu’une aventure en ligne est assimilable à un adultère, etc. Même si depuis l’affaire Monica Lewinsky, la conception américaine de l’adultère reste une exception culturelle, avocats et conseillers conjugaux admettent que les infidélités réelles nées sur les forums de discussion ou les boites mails sont en constante augmentation.
Après avoir accusé le téléphone portable de favoriser les écarts de conduite, c’est donc au tour d’Internet d’être cloué au pilori des convenances maritales. Par sa facilité d’utilisation et son relatif anonymat, la toile pourrait séduire les aventuriers les plus timides. Même si l’on ne dispose pas en France de statistiques sur ces écarts virtuels, il semblerait que le phénomène ne soit pas tout à fait confidentiel. Il n’en fallait pas plus pour que certaines sociétés informatiques réagissent à la détresse de ces victimes.

Détresse is business… Panoplie parfaite du jaloux maladif
Suspicieux(se) quant aux conversations on-line de votre conjoint? Vous pourriez avoir envie de recourir à des détectives privés d’un nouveau genre : des logiciels de cyber-espionnage. Ainsi, la presse française et internationale s’est largement fait l’écho d’un nouveau logiciel baptisé Lover Spy vendu en ligne, qui se propose d’installer un espion sur l’ordinateur de la personne soupçonnée en envoyant une simple carte de voeux. Selon cette technique dite du "Cheval de Troie", le mouchard s’installe à l’insu du destinataire, qui ne voit dans cette missive qu’une délicate attention…
Mais ce logiciel n’est pas le seul à surfer sur ce nouveau marché. De nombreuses compagnies ont flairé le filon. Homme d’affaires californien, John LaSage a vu sa femme le quitter, lui et ses deux filles, pour rejoindre un Néo-Zélandais rencontré sur le net. Surmontant sa tristesse, l’instinct du businessman a permis au mari trompé de créer le site chatcheaters.com.
Comme infidelitycheck.com, ce site ne propose pas que du réconfort pour ces cocus d’un nouveau genre. Désirant agir en amont, ils vendent en ligne des logiciels d’espionnage dont les promesses de surveillance sont toutes plus extraordinaires les unes que les autres. Globalement, ces espions informatiques passent au crible les sites de conversation, les courriels, les mots-clés, effectuent des copies d’écran… et même pour certains, offrent la possibilité d’activer secrètement la webcam de la personne soupçonnée! Plus ponctuel qu’un détective privé, le logiciel se propose même de fournir un rapport détaillé des activités du suspect selon un délai choisi.
Entre histoires d’infidélité racontées à la première personne et témoignages sur les ravages du cybersexe, ce site propose la panoplie complète pour jaloux(se) maladif(ve) : caméra miniature, mouchard GPS pour véhicule, clavier permettant d’enregistrer en direct tout ce qui est tapé… tout pour violer sans vergogne l’intimité de l’autre.

Gare aux cocus fouineurs!
Ces logiciels peuvent également être utilisés dans le cadre d’espionnage industriel, surveiller les activités on-line des enfants ou… des employés. Même si la plupart de ces équipements bafouent (même aux Etats-Unis) la loi sur la confidentialité, ils restent en vente libre en ligne pour des sommes assez modiques (de l’ordre de 80 €uros)… contrairement aux amendes qu’ils pourraient entraîner en cas de plaintes déposés à l’encontre des fouineurs.
La récente campagne médiatique autour de ces nouveaux logiciels préparent le débarquement en force de ces programmes en Europe. Les textes légaux seront-ils suffisants pour enrayer une évidente atteinte à la liberté individuelle? Selon Nathalie Beslay, avocate au barreau de Paris, "il n’existe pas de disposition législative spécifique sur ces logiciels d’espionnage. Néanmoins, les textes existants permettent d’engager la responsabilité pénale de l’auteur à deux titres. D’une part, l’installation à l’insu de l’utilisateur de logiciel d’espionnage est assimilable à une fraude informatique. D’autre part, si ce logiciel permet d’enregistrer des mails, il est condamnable au titre de la violation de correspondances privées".
Autre point non négligeable, toute information collectée grâce à ces logiciels ne seront pas recevables devant la justice (dans le cadre d’un divorce, par exemple) car elles ont été obtenues de manière illicite. Concrètement, la personne espionnée peut donc se retourner contre son conjoint pour violations de correspondance privée, même si ce dernier en cas de mariage pourra bénéficier de circonstances atténuantes.

Privilégiez le dialogue!
Concernant la vente en France, ces logiciels ne requièrent pas d’autorisation spéciale comme les appareils enregistreurs de conversations téléphoniques. Il apparaît ainsi difficile d’engager la responsabilité juridique des sites qui les vendent sauf si ces produits sont présentés uniquement comme des moyens d’espionner et non d’enregistrer des données.
Mais ces sites essentiellement américains sont difficilement attaquables par le droit français… En cas de doute, mieux vaut s’en remettre aux logiciels antivirus ou aux firewalls, ou consulter des forums spécialisés vous permettant de désactiver des espions.
Sentiment parfaitement naturel lorsqu’il reste modéré, la jalousie maladive, démesurée, étouffante, insupportable, peut mettre en péril santé mentale et vie de couple.


Source: doctissimo.fr
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Sexe au travail : mon patron est sexy
Mêler sexe et travail? Le deal semble assez intéressant. En tout cas, c’est le fantasme numéro 1 des français. Mais si le sexe au bureau est a priori excitant, il peut s’avérer aussi très dangereux pour sa carrière et sa réputation. Zoom sur les pour et les contre. Les pour: Avoir une « love affair » au bureau, c’est super excitant.
Il n’y a rien de plus aphrodisiaque que de transgresser un interdit, n’est-ce pas? Rendez-vous cachés, galipettes dans des endroits insolites, la peur d’être surpris rendent votre aventure sexuellement palpitante.
C’est une excellente pause dans un emploi du temps surchargé.
Mieux qu’une pause clope ou une pause café, avoir des relations sexuelles produirait des substances stimulantes pour la matière grise, diminuerait le niveau de stress et améliorerait la productivité. Alors pourquoi s’en priver?

C’est pratique.
Vous avez une envie pressante de vous envoyer en l’air. Un coup de fil, un petit sms, un mail, un bon prétexte pour le voir et hop, le tour est joué. Attention tout de même à ne pas envoyer de mails coquins à partir de votre adresse pro.
Vous n’avez pas besoin d’être nickel.
On oublie les préparatifs d’une heure avant une soirée en amoureux, car le sexe au bureau c’est du « speed sex ». En règle générale, on finit rarement totalement déshabillée donc pas besoin d’une épilation zéro défaut.
On ne risque pas d’être virée.
Outre-Atlantique votre employeur peut exiger la révélation de vos idylles au bureau. En France, on respecte la vie privée. Donc vous ne serez pas licenciée pour avoir couché avec un collègue, sauf si cette relation nuit directement à votre travail.

Les contre
Vous pouvez vous faire griller par vos collègues.
Vous n’êtes pas la seule à utiliser la photocopieuse ou l’ascenseur. Donc méfiance. Choisissez aussi des lieux où il n’y a pas de caméras.
Vous serez victime d’une mauvaise réputation, surtout si vous vous tapez votre boss. Vous deviendrez la cible des ragots, on vous accusera certainement de coucher avec lui pour obtenir une promotion canapé. Vos amis du bureau s’éloigneront et vous vous retrouverez bien seule.
Ca peut nuire à votre carrière.
Si vous souhaitez mettre un terme à votre relation avec votre patron, il risque de vous en vouloir et de toute faire pour nuire à votre carrière. Si c’est lui qui y met un terme, vous risquez d’être démotivée et donc moins performante.
Si c’est vous la boss, on vous reprochera d’abuser de votre position hiérarchique pour parvenir à assouvir une envie sexuelle. N’oubliez pas que l’affaire Bill Clinton/Monica Lewinski a failli coûter son siège au président américain. Pire encore, on peut vous accuser de harcèlement sexuel. Donc un conseil : no zob in job! Le corps à corps sur la photocopieuse, les galipettes dans l’ascenseur, c’est sûr que c’est plus exotique qu’un lit mais soyons honnête à moins d’avoir des talents acrobatiques, ça peut vite virer au cauchemar.
C’est une relation éphémère.
Sauf exceptions, Il est très rare de transformer la relation du bureau en une relation durable. Dans 60% des cas, l’entreprise est plutôt le terrain de relations courtes et furtives.


Source: plurielles.fr
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Amour au travail, mon patron m’excite
Il paraît qu’il ne faut pas mélanger amour et travail. Alors que si, on peut. En faisant attention. La légende urbaine est formelle. Ragots, règlements de comptes, licenciements, l’amour au bureau serait quasi mortel. Oui, mais voilà. On travaille en¬semble, le voisin de bureau est séduisant, et il nous aurait plu si on l’avait croisé au détour d’un verre. Et sous prétexte que c’est derrière un PC, on devrait se retenir? Dur. D’autant que trouver un homme disponible et qui nous plaise n’est pas chose aisée. « Ce n’est pas parce qu’on est un salarié qu’on coupe son cerveau émotionnel. Il y a de l’émotion, du désir, du fantasme », analyse Pierre Blanc-Sahnoun, coach en entreprise. Et avec les open spaces, la tentation est là, tout près. Mais si vous voulez faire partie des 12% (1) des couples qui se sont formés au bureau, lisez les clauses, jusqu’ici non écrites, du code du travail amoureux.
« Pour cent histoires de sexe au bureau, il doit y avoir une histoire d’amour : autant dire qu’elles sont rares », soupire Pierre Blanc-Sahnoun. Le reste? Des dérapages. Et c’est risqué : à l’arrivée, perte d’autorité, de crédibilité, jalousies et déboires en série. Alors, même si ses grands yeux noirs respirent l’amour et la candeur, renseignez-vous sur les états de service du collègue en question. Si on lui attribue déjà deux stagiaires et trois secrétaires, rasseyez-vous. Sa réputation résiste? Débrouillez-vous pour mieux vous connaître : il s’agit de savoir le type de relation qu’on souhaite mettre en place. « Séduire peut se faire tout en gardant son masque professionnel, explique Pierre Blanc-Sahnoun. Mais, pour entrer dans une relation d’amour, il faut tomber les masques. Soit on réussit à se créer un espace d’intimité en dehors de l’entreprise où l’on pourra voir l’autre tel qu’il est vraiment, soit on en restera au stade de la liaison. » Attention donc à poser ensemble les bases de l’histoire qui se noue. Au bureau plus qu’ailleurs, prenez votre temps.
Et comme ça, on évite : la rupture. Et la suite. « Vivre une rupture sur son lieu de travail, c’est la pire des complications », analyse Nicole Arnaud-Beauchamps, médecin et psychothérapeute. Forcément : on est quand même obligés de se côtoyer, et il y a en plus les remarques des collègues à supporter. Difficile à gérer.
Vous l’avez confié sous le sceau du secret à Géraldine de l’informatique? Sachez que des chercheurs ont calculé qu’un secret confié dans l’entreprise est répété, en moyenne, à 2,7 personnes. C’est dire à quel point, ça y est, tout le monde est au courant. Chuchotis, radio-moquette et regards chargés de sous-entendus, c’est parti. Et au patron, il faut le dire? Non. En tout cas, pas tout de suite. « La vraie question à se poser, c’est : existe-t-il un conflit d’intérêt entre nous, qui créerait une véritable difficulté fonctionnelle dans l’entreprise? C’est rarement le cas », explique Pierre Blanc-Sahnoun. Donc, discrétion. Gérard Leleu, sexologue, précise : « Pas d’apartés, pas de privilèges, pas de favoritisme : garder le fonctionnement sur le mode collègue. » Et ça n’a pas que des mauvais côtés. « Faire semblant la journée, relâcher la pression le soir : la complicité va cimenter le couple. Ce secret fera partie de son mythe fondateur », s’amuse Nicole Arnaud-Beauchamps.
Et comme ça, on évite : les sournois. Des collègues insinuent que votre comportement professionnel s’est modifié, des compétences sont mises en doute : « L’entreprise veut qu’on laisse ses émotions à la porte. Y faire entrer le sexe ou l’érotisme met mal à l’aise », analyse Pierre Blanc-Sahnoun. Donc, soit le couple est rejeté, soit il est normalisé comme un vieux couple, les deux identifiés l’un à l’autre. « Difficile, quand on sait qu’une jeune relation a besoin de temps et d’espace pour s’épanouir », avertit le coach.
« L’atmosphère particulière du bureau, avec ses relations affectives, fait qu’il est tentant d’en reparler le soir », concède Nicole Arnaud-Beauchamps. Et pourtant, non. « Ce qui maintient l’intérêt dans un couple, c’est qu’on ne sait pas tout de l’autre », argumente Gérard Leleu. Le sexologue conseille même, comme on passe déjà ses journées bureau à bureau, de cultiver des activités annexes : « En ayant un espace à soi à la maison, en développant ses intérêts privés. » Ça s’appelle l’autonomie, et c’est, assure-t-il, « le secret de la réussite d’un couple ».
Et comme ça, on évite : d’étouffer à force de se voir autant. Cette proximité use le couple « et multiplie les occasions de conflit », ajoute Gérard Leleu. Difficile et dangereux à long terme. De plus, on ne sait plus quand on est en train de s’aimer et quand on est en train de travailler.
Quand votre histoire a suffisamment grandi, vient alors le temps de la révélation. C’est bon pour vous, car votre couple devient légitime, et pour les autres aussi, car vos collègues ne supporteraient pas d’être menés en bateau indéfiniment. Mais comment s’y prendre? En suivant les règles de bienséance : donc d’abord la hiérarchie, puis les collègues proches, sans pour autant placarder des affiches dans chaque service.
Et après? Ça dépend des entreprises. Certaines sont tolérantes, d’autres pas du tout. Dans les entreprises américaines installées en France, comme Procter & Gamble, quand deux personnes se marient, l’une est priée de quitter l’entreprise. « La direction prend peur quand elle a affaire à une entité de deux personnes. Elle craint de ne pouvoir faire bouger l’un sans que l’autre intervienne », explique Nicole Arnaud-Beauchamps. D’où le retour, maintenant que vous êtes un couple déclaré, à la case ragots et remises en cause. Mais changer de service, si c’est possible, peut très souvent suffire. « L’important, pour passer à une vraie relation, c’est de remettre les compteurs à zéro », insiste Pierre Blanc-Sahnoun. Pour le bonheur de votre entreprise. Mais surtout pour le vôtre.

Stéphanie, 28 ans, responsable Internet dans un groupe de téléphonie
« Le jour de mon arrivée dans le groupe, on m’a assise à côté de Jérôme. Été, bureau désert : on déjeunait souvent en¬semble. Ça a été un moyen de se découvrir. Le premier pas? C’est moi, le jour où il a changé de place. “Si on veut se voir, il va falloir que tu m’invites à dîner”, ai-je soufflé. Il l’a fait. Dans le groupe, les flirts sont nombreux. La direction n’encourage pas, mais ne sanctionne pas non plus. Nous, on a joué la carte de la discrétion. Pendant le travail, Jérôme était aussi transparent qu’un autre collègue. Pour le reste, c’est toute une gymnastique : sortir de la voiture quelques mè¬tres avant le building, dire “je” à la place de “on”. Je ne l’ai annoncé à mes amies au bureau que huit mois après, quand Jérôme s’est installé chez moi. Elles ont compris mon silence et nous ont couverts. Les autres soupçonnaient une histoire avortée. En fait, on préparait notre mariage. C’est devenu pénible quand des tensions sont apparues entre Jérôme et son chef. Il souhaitait le licencier et lançait des insultes en son absence.?Moi, je serrais les dents. On avait décidé que, si l’un avait des problèmes, l’autre ne s’en mê¬lerait pas. Mais, le soir, j’explosais. Comme Jérôme avait trouvé un poste ail¬leurs, son licenciement a été un soulagement. L’ironie, c’est que c’est à ce même chef que j’ai an¬noncé notre mariage. Pour notre couple, le départ de Jérôme a été bénéfique. On découvre des plaisirs tout simples, comme se manquer la journée et se retrouver le soir. »
Son conseil : « Être bien organisée. Finalement, c’est comme avoir une double vie, mais ensemble. »

Sophie, 30 ans, responsable d’une agence de communication
« Dans ma nouvelle agence, j’ai vite repéré François, responsable de projets comme moi. L’open space a favorisé nos discussions. Mais j’étais nouvelle et je tenais à faire bonne impression. Pourtant, on est devenus amis, puis complices, s’échangeant des mails chargés de sous-entendus. J’ai refusé de m’avouer mon attirance jusqu’au mo¬ment où il a mis les choses au clair, un soir, autour d’un verre. “Impossible, on travaille ensemble”, a été ma première réponse. Quand il a rétorqué : “Il n’y a pas de raison pour que quiconque le sache”, j’ai cédé. Au début, ce secret a un côté mystérieux et excitant. Mais, quand la relation est bien installée, ça devient pesant. Le plus dur a été de ne pas prendre nos vacances en¬semble, pour éviter les soupçons. Autre règle d’or : ne pas parler bu¬reau une fois franchi le seuil de la maison. Notre chef commun était l’un de ses amis, je le détestais : ça a été notre première grosse dispute. Ensuite, on s’est mis une barrière. On a continué à garder le silence en voyant les réactions de l’équipe changer quand un autre couple s’est déclaré. Ce n’est qu’un an et demi après le premier baiser que je l’ai annoncé au directeur, avec ma démission. J’ai monté ma société, François m’a rejointe six mois après. De toute façon, on n’aurait pas pu tenir plus longtemps. »


Source: cosmopolitan.fr
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Vivre avec une femme et coucher avec une autre
Vous vivez avec un homme qui était marié quand vous l’avez rencontré. Comment a commencé votre histoire? Je venais d’emménager à Paris après avoir enfin décroché un poste de webmaster dans une petite société. Je ne connaissais absolument personne, et mon boss m’a tout de suite prise sous son aile. J’ai eu un coup de foudre pour lui... et sa famille! J’ai même été invitée aux sports d’hiver avec lui, sa femme et leurs deux enfants. Au bureau, nous nous rapprochions beaucoup. Un soir, nous sommes restés coincés au boulot pour gérer une urgence, et notre liaison a alors débuté, six mois après mon arrivée dans la boîte...

Qu’avez-vous ressenti à ce moment-là?
C’était terrible! À la fois, j’étais aux anges parce que j’étais amoureuse de Paul mais je me sentais affreusement coupable par rapport à sa femme, que j’aimais beaucoup. J’avais l’impression d’être une traîtresse et j’étais terrifiée à l’idée de briser une famille. Mon père était parti pour une autre femme et j’avais très mal vécu cet abandon.
Chaque jour, je me disais que je devais mettre un terme à notre histoire et chercher un autre emploi. J’ai essayé plusieurs fois, mais Paul me retenait. Il m’a expliqué que son couple n’était pas aussi rose qu’il semblait et qu’il était resté jusqu’alors uniquement pour les enfants. Mais que les choses avaient changé et qu’il allait quitter sa femme pour moi...

Sa femme m’a contactée
Comment avez-vous réagi, l’avez-vous cru?
Mes amies m’ont assuré qu’aucun homme marié, et de surcroît avec des enfants, ne quittait jamais sa femme pour sa maîtresse. Après 6 mois de liaison et de tergiversations, j’ai donné ma démission. Je suis repartie chez ma mère en province, et je n’ai plus donné de nouvelles à Paul. Lui n’arrêtait pas de m’appeler, de me supplier de revenir... Je ne répondais pas mais j’étais très malheureuse.
Trois mois plus tard, j’ai reçu un Email... de sa femme! Elle m’écrivait que Paul lui avait tout raconté et qu’il l’avait quittée. Elle m’avouait qu’elle m’avait détestée, mais que leur couple ne fonctionnait plus depuis longtemps et que cette séparation aurait été avec ou sans moi inévitable. Elle est allée jusqu’à me remercier de m’être sacrifiée pour laisser une chance à leur mariage. Elle terminait son mail en me disant que le champ était libre et que si j’étais encore amoureuse de Paul, je devais le retrouver! Vous avez repris contact avec Paul et vous êtes en couple. Comment cela se passe-t-il? Je suis revenue à Paris où j’ai trouvé un autre emploi. Nous ne vivons pas encore ensemble. C’est assez compliqué, parce que les enfants ne souhaitent pas me voir. Pour eux, je suis la cause de l’explosion de leur famille. Ils sont encore petits et je respecte leur animosité à mon égard. J’espère qu’avec le temps les choses s’arrangeront. J’ai tenté aussi de voir son ex-épouse pour lui parler en face, lui présenter mes excuses et la remercier du mail qu’elle m’avait envoyé. Pour l’instant, elle n’a pas donné suite.


Source: aufeminin.com
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10 secrets de femme pour aborder une femme.
Il n’est pas toujours facile d’aborder une femme pour la première fois. Timidité et envie de (trop) bien faire ne font pas toujours bon ménage. Florence Escaravage, la fondatrice de la Méthode Florence et de Love Intelligence vous livre ses conseils pour aborder une femme. Et si la meilleure solution pour séduire une femme venait précisément d’une femme?

10 secrets de femme… pour aborder une femme
Attention aux erreurs qui vous assurent l’échec
Draguer c’est bien, obtenir des résultats c’est mieux!
La séduction est un art… et comme tout art il s’apprend! Aborder une femme, la charmer, la séduire, c’est possible mais encore faut-il connaitre les règles de bases! Les règles qui nous permettent de draguer bien, sans paraitre lourd, sans l’effrayer et surtout qui nous évitent de faire des erreurs. La séduction est avant tout un échange, un jeu entre les deux concernés, le but premier de la drague est donc de susciter chez l’autre cet intérêt, cette envie qui fera qu’elle se prêtera volontiers à ce jeux de séduction. La séduction étant un jeu, inutile donc d’en faire trop, d’élaborer des plans rocambolesques. Découvrez les astuces simples pour draguer (bien).

En séduction, il y a ce qu’on fait puis il y a ce qu’on devrait faire… A vous de jouer!

1) Suscitez son intérêt!
Si une femme vous plait, vous êtes placé d’emblée dans une relation où l’objet exerce sur vous une fascination qui vous dessert. Retournez le rapport de force pour vous rendre désiré! Ne vous présentez jamais comme quelqu’un qui demande, mais comme quelqu’un qui offre. Votre cible n’a pas le monopole de la beauté ni du charme. Valorisez vous aussi par votre approche et votre style. C’est vous qui êtes le prix à gagner!
2) Faites-la languir!
Ne montrez pas votre intérêt immédiatement pour la femme qui vous intéresse! Si vous lui parlez, c’est qu’elle vous plait déjà. Vous le savez. Elle le sait. Brouillez les pistes en l’abordant par un sujet plus neutre.
3) Faites-la douter!
Désacralisez votre cible! Vous avez flashé sur une personne magnifique? Comme tout le monde d’ailleurs! Elle sait qu’elle est belle et elle connait son pouvoir de séduction! Abordez-la comme un pénitent subjugué et vous ferez la queue derrière les autres aspirants soupirants! Chatouillez-la sur une partie de son corps disgracieuse sans importance (ses oreilles), un tic, une mimique, des chaussures non assorties à sa tenue. Il faut la déstabiliser en lui montrant qu’elle n’est pas si intouchable que ça, et que vous n’êtes pas impressionné par sa beauté. Le réflexe quasi-systématique sera qu’elle cherchera à vous plaire pour restaurer sa perfection.
Exemple: "Tu sais, tu as un beau corps, mais tu ne devrais pas mettre une robe aussi ample… Tu ne soulignes pas ce qui est beau et que je perçois en toi." Ne pas en abuser (une remarque suffit). A n’utiliser que sur les femmes séduisantes, bien sûr!
4) Adoptez la bonne attitude!
Gérez votre gestuelle! Si vous êtes vouté des épaules, vous arborez inconsciemment la posture de la défaite. Il n’y a que les mentalités gagnantes qui conquièrent. Ressortez vos pectoraux, emplissez l’espace avec vos bras, et parlez avec une voix sûre, posée et sonore.
5) Faites-vous désirer!
Gérez le chronomètre! Si vous abordez quelqu’un en lui donnant l’impression que vous allez vous incruster, vous aller créer un sentiment automatique de rejet. Abordez votre cible en annonçant tout de go que vous ne restez que 2 minutes et que vous allez rejoindre des amis à côté.
6) Laissez-la respirer
Faites vous rare! Si vous collez une femme, vous lui donnerez l’impression d’être dépendant d’elle. Et ça, c’est toujours une mauvaise chose! Partez, revenez, parlez avec des rivales ou des amis. Plus vous serez social, plus votre cote augmentera.
7) Soyez imprévisible!
Pratiquez la technique dite du "push and pull"! Variez le rythme de votre discussion en repoussant par moments cette femme que paradoxalement vous convoitez.
Exemple: "Tu es vraiment insupportable, je t’apprécie de plus en plus!"
8) Menez la danse
Messieurs, vous devez distiller l’énergie dans la conversation, amener les sujets, animer les débats, relancer les impasses, chatouiller les contradictions. Vous devez maintenir un cadre vivant!
9) Surprenez-la!
Soyez originaux dans les introductions, dans les thèmes abordés, dans les compliments. Singularisez-vous pour vous démarquer des autres rivaux.
10) Restez naturel
Soyez vous-même! Assumez vous au maximum pour rayonner comme personne. Vous pourrez supporter n’importe quelle contre-attaque, assaut d’un rival, tentative de déstabilisation… Jouez avec vos atouts qui n’appartiennent qu’à vous! C’est justement le propos de l’étape 3 de ma Méthode: lorsque vous comprenez ce qui est beau et unique en vous et mettez en valeur vos atouts, vous susciterez ainsi plus naturellement l’attachement.


Source: masculin.com
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Quel cadeau offrir à son amoureuse?
J’ai eu une idée par rapport à la fameuse question: Qu’est-ce que je donne à ma blonde pour Noël/sa fête/la Saint-Valentin pour qu’elle soit heureuse? Et je me suis dit: Et si on ne se posait pas la question au complet? Pourquoi la rendre heureuse seulement? Il existe beaucoup plus d’émotions alors pourquoi ne pas lui faire vivre une gamme plus large d’émotions, ne serait-ce que quelques instants?

Continue de lire, tu vas voir, je crois que ça vaut la peine.

Les émotions fonctionnent comme une montagne russe. Et plus les hauts et les bas sont rapides, plus les émotions vont être intenses. Et plus les émotions sont intense plus l’évènement va être ancré dans la mémoire de ta blonde.

Maintenant, disons qu’elle t’a dit qu’elle aimerait avoir telle sorte de boucles d’oreilles pour Noël. Tu peux tout simplement lui acheter les boucles d’oreilles et lui donner emballé comme cadeau la journée de Noël.

Voici la vague d’émotion qu’elle va vivre:
Tu lui montres le cadeau –> un peu de nervosité au cas où tu te serais trompé de boucles d’oreilles

Elle ouvre le cadeau –> elle est heureuse d’avoir eu ce qu’elle voulait

Il y a grosso modo une émotion. Assez ordinaire comme montagne russe.

Maintenant voici une deuxième option:
Tu achètes deux cadeaux, un du Dollorama, et l’autre les boucles d’oreilles.
MAIS tu ne lui montres que le premier.
Tu emballes dans une boîte le petit crochet à serviette pour la douche que tu as payé 1.25$ et tu le mets en dessous de son sapin de Noël en disant: "Chérie, voici ton cadeau, tu n’as pas le droit de l’ouvrir avant Noël!"

Chaque jour avant Noël, elle va regarder le cadeau en se demandant si tu as acheté la bonne paire de boucles d’oreille qu’elle veut tellement.

Finalement, la journée de Noël, tu arrives avec l’autre cadeau caché dans ton sac. Lorsque vient le temps d’ouvrir les cadeaux, elle déballe le premier cadeau:
Anticipation
Nervosité
Joie
Elle réalise que tu viens de lui offrir un crochet pour la douche
Confusion
Tristesse
Un peu de haine? (parce qu’elle croit sortir avec le gars le plus cheap de la ville)

Tu la regardes en disant: "ben quoi chérie, t’avais besoin d’un crochet pour la douche non?"

Elle: "Oui mais…"

Lui: "Tu pensais quand même pas que j’allais t’acheter des boucles d’oreilles??"

À ce moment-là, il y a des fortes chances que tu pars à rire, ce qui va la mélanger encore plus. Et là tu pointes vers ton sac en disant: "Ouvre le sac"
Confusion
Elle voit le deuxième cadeau
Anticipation
Joie

Elle te saute dans les bras alors qu’elle était prête à faire totalement le contraire deux minutes avant. Et le pire dans tout ça, c’est que tu n’es pas obligé de te limiter à deux cadeaux…

Ce n’est pas le genre de chose que tu peux faire vivre à ta blonde plusieurs fois, mais chaque fille mérite de vivre l’expérience de cette montagne russe au moins une fois dans sa vie.


Source: seduire.ca
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La solitude du voyageur d'affaire.
L'homme -ou la femme - d'affaires, constamment en déplacements professionnels, doit se ressourcer d'autant plus que son univers quotidien est régulièrement perturbé.

Si nous voulons bien considérer la hiérarchie des besoins représentée par la pyramide de Maslow, l'assurance de répondre à nos nécessités physiologiques est essentielle. S'ensuit immédiatement la satisfaction de nos besoins de sécurité matérielle, puis de notre appartenance à un groupe. Enfin, la reconnaissance par l'autre et la réalisation personnelle constituent des sources de motivation indéniables.
Les accessoires indispensables à emmener dans sa valise pour se sentir comme chez soi à l'hôtel sur le plan physiologique

Nos besoins de base sont simples: boire, manger, dormir. Si l'arrivée à l'hôtel est très tardive (après 22h30), il se peut que l'heure du diner soit largement passée, et qu'aucun plateau-repas - même frugal - n'ait été laissé à l'attention du retardataire. Certes, un détour par un "drive" est envisageable si l'on est en ville, mais le résultat peut s'avérer très peu diététique. Ainsi, emporter quelques bouteilles d'eau dans son coffre de voiture et des barres céréalières dans sa valise constitue une précaution élémentaire.

Mais une fois la chambre d'hôtel intégrée, encore faut-il parvenir à trouver le sommeil. Le "kit hibou" ne décevra personne et permettra de passer une bonne nuit réparatrice, de préférence sur son oreiller habituel, tellement plus confortable que ceux de son lieu de villégiature. Il est possible que la solitude soit pesante, et l'exemple de Mr Bean qui ne se déplace jamais sans son "Teddy Bear" mérite bien d'être suivi. Quant à la compagnie des moustiques, si elle est généralement déplaisante, une simple prise électrique accueillera l'indispensable diffuseur insecticide que vous aurez pris soin d'emporter.
Accessoires de sport ou de confort pour le bien-être et la sécurité: rubberband, bandeau-peeling, thermoplongeur et fer à repasser de voyage

Une paire de mules accueillera les pieds du voyageur à son lever, pour peu qu'il ait pensé la veille à brancher son réveil portatif. Un peu de sport lui permettra par ailleurs de se dérouiller les articulations en douceur, par exemple avec une bande élastique ou un "rubberband" qui permet de faire travailler de nombreux muscles et qui prend peu de place dans les bagages. Une boisson chaude bien méritée sera confectionnée avec café ou thé solubles et de l'eau à bonne température avec un thermoplongeur de voyage.

La douche sera idéalement tonifiante grâce à l'utilisation d'un bandeau-peeling. Et peut-être restera-t-il un peu de temps pour donner un coup de fer à repasser de voyage sur les plis des vêtements.

Garder le contact avec son groupe de travail et sa famille: smartphone, notebook, laptop, alarme anti-vol et clé3G

Une idée vient à l'esprit? La solution de l'enregistrement immédiat sur le dictaphone d'un smartphone sera préférable au griffonnage sur un post-it.

Si le "notebook" ou l'ordinateur portable fait partie du voyage, il faut savoir qu'il s'en vole beaucoup chaque jour. Une protection matérielle grâce à un câble muni d'un cadenas constitue la solution la plus facile (mais un câble peut être cisaillé assez facilement). Des logiciels permettent de protéger et éventuellement de retrouver un ordinateur perdu ou volé, en activant à distance certaines fonctions dissuasives.

Si de nombreux hôtels sont équipés en Wi-Fi, une clé 3G permettra de se connecter à Internet partout où ce type de couverture réseau existe. En fonction de l'usage intensif ou non qu'il compte en faire, le professionnel nomade optera pour une offre illimitée avec abonnement ou au contraire réduite pour ce qui concerne le nombre d'heures de connexion et la quantité des données échangées.

Selon l'usage qu'il en fait, le voyageur. pourra échanger en direct (chat) ou en différé (mails) avec ses collègues, ses amis, sa famille, mais aura également la possibilité d'assouvir à la fois sa passion et une certaine forme d'addiction à l'ordinateur, par exemple en se connectant à un extranet tel Suite101 pour écrire et publier des articles de magazines.

Les deux dernières strates de la pyramide de Maslow trouveront ainsi leur expression moderne, dans un contexte virtuel favorisé par le nomadisme, professionnel ou non.


Source: dominiquedancoisne.suite101.fr
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Organisation de la francophonie.
Des écrivains initient le processus, dès 1926, en créant l’Association des écrivains de langue française (Adelf) ; suivent les journalistes, regroupés en 1950 au sein de l’Union internationale des journalistes et de la presse de langue française (aujourd’hui Union de la Presse francophone) ; en 1955, une Communauté des Radios publiques francophones est lancée avec Radio France, la Radio suisse romande, Radio canada et la Radio belge francophone. Cette communauté propose aujourd’hui, avec une audience sans cesse accrue, des émissions communes diffusées simultanément sur les ondes des radios membres, contribuant ainsi au renforcement du mouvement francophone à travers le monde.

En 1960, la première institution intergouvernementale francophone voit le jour avec la Conférence des Ministres de l’Education (Confemen) qui regroupait au départ 15 pays. Cette conférence ministérielle permanente compte aujourd’hui 41 Etats et gouvernements membres. Elle se réunit tous les deux ans pour tracer les orientations en matière d’éducation et de formation au service du développement.
Les universitaires s’en mêlent à leur tour en créant, une année plus tard, l’Association des universités partiellement ou entièrement de langue française, qui deviendra, en 1999, l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF). L’AUF compte aujourd’hui 677 établissements d’enseignement supérieur et de recherche répartis dans 81 pays. Elle est l’un des opérateurs spécialisés de la Francophonie.
Le mouvement s’élargit aux parlementaires qui lancent leur association internationale en 1967, devenue l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) en 1997. Elle regroupe actuellement 65 parlements membres et 11 observateurs et représente, selon la Charte de la Francophonie, l’Assemblée consultative du dispositif institutionnel francophone.
La Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports (Conféjes), créée en 1969, est, avec la Confémen, la deuxième conférence ministérielle permanente de la Francophonie.

L’avènement de la coopération francophone

"Dans les décombres du colonialisme, nous avons trouvé cet outil merveilleux, la langue française", aimait à répéter le poète Léopold Sédar Senghor, ancien président du Sénégal.
Une formule qui reflète la philosophie des pères fondateurs de la Francophonie institutionnelle - Senghor et ses homologues tunisien, Habib Bourguiba et nigérien, Hamani Diori, ainsi que le Prince Norodom Sihanouk du Cambodge - et qui consiste à mettre à profit le français au service de la solidarité, du développement et du rapprochement des peuples par le dialogue permanent des civilisations.

C’est là tout l’objet de la signature à Niamey, le 20 mars 1970, par les représentants de 21 Etats et gouvernements, de la Convention portant création de l’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT). Nouvelle organisation intergouvernementale fondée autour du partage d’une langue commune, le français, chargée de promouvoir et de diffuser les cultures de ses membres et d’intensifier la coopération culturelle et technique entre eux. Le projet francophone a sans cesse évolué depuis la création de l’ACCT devenue, en 1998 l’Agence interouvernementale de la Francophone et, en 2005, l’Organisation internationale de la Francophonie.

Avec l’ACCT, la coopération s’engage dans les domaines de la culture et de l’éducation.

Partenaire depuis le début des années 70 du Fespaco, le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ougadougou (Burkina Faso), l’Agence crée en 1988 son Fonds francophone de production audiovisuelle du Sud qui aura aidé, à ce jour, à la réalisation de 1400 œuvres de cinéma et de télévision.
En 1986 est inauguré le premier des Centres de lecture et d’animation culturelle - Clac - qui offrent aux populations des zones rurales et des quartiers défavorisés un accès aux livres et à la culture. On en dénombre aujourd’hui 295, répartis dans 21 pays. En 1993, le premier MASA, Marché des arts du spectacle africain est organisé à Abidjan (Côte d’Ivoire). Parallèlement, un programme d’appui à la circulation des artistes et de leurs oeuvres est lancé ouvrant les frontières aux créations d’arts vivants: théâtre, danse, musique. En 2001, l’Agence crée un nouveau prix littéraire, le Prix des cinq continents de la Francophonie, qui consacre chaque année un roman de langue française. De grands noms de la littérature francophone s’engagent à ses côtés: Jean-Marie Gustave Le Clésio, René de Obaldia, Vénus Khoury Ghatta, Lionel Trouillot font notamment partie du Jury. Des écrivains tels que Mathias Esnard et Alain Mabanckou, lauréats respectivement en 2004 et 2005, s’affirment dans la sphère littéraire.

Dans les années 70 et 80, les réseaux francophones s’organisent. Un Conseil international des radios télévisions d’expression française (CIRTEF) est créé en 1978. Composé aujourd’hui de 44 chaînes de radiodiffusion et de télévision utilisant entièrement ou partiellement la langue française, il développe la coopération entre elles, par l’échange d’émissions, la coproduction et la formation des professionnels. En 1979, à l’initiative de Jacques Chirac, maire de Paris, les maires des capitales et métropoles partiellement ou entièrement francophones créent leur réseau: L’Association internationale des maires francophones (AIMF) deviendra, en 1995, un opérateur de la Francophonie.

En 1984, la chaîne de télévision francophone TV5 naît de l’alliance de cinq chaînes de télévision publiques: TF1, Antenne 2 et FR3 pour la France, la RTBF pour la Communauté française de Belgique et la TSR pour la Suisse ; rejointes en 1986 par le Consortium de Télévisions publiques Québec Canada. TV5Afrique et TV5 Amérique Latine voient le jour en 1992, suivies par TV5Asie en 1996, puis de TV5Etats-Unis et TV5Moyen Orient en 1998. La chaîne, dénommée TV5Monde depuis 2001, compte aujourd’hui 7 chaînes de télévision et TV5 Québec-Canada. Transportée par 44 satellites, reçue dans 189 millions de foyers de par le monde, elle constitue le principal vecteur de la Francophonie: la langue française, dans la diversité de ses expressions et des cultures qu’elle porte.

Une nouvelle dimension politique

Le Sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays ayant le français en partage, communément appelé "Sommet de la Francophonie", se réunit pour la première fois en 1986 à Versailles (France), à l’invitation du Président de la République française François Mitterrand. 42 Etats et gouvernements y participent et retiennent quatre domaines essentiels de coopération multilatérale: le développement, les industries de la culture et de la communication, les industries de la langue ainsi que le développement technologique couplé à la recherche et à l’information scientifique. Depuis 1986, 12 Sommets de la Francophonie se sont réunis: 1986 à Paris (France), 1987 à Québec (Canada-Québec), 1989 à Dakar (Sénégal), 1991 à Paris (France) initialement prévu à Kinshasa (Congo RD), 1993 à Grand-Baie (Maurice), 1995 à Cotonou (Bénin), 1997 à Hanoi (Vietnam), 1999 à Moncton (Canada-Nouveau Brunswick), 2002 à Beyrouth (Liban), 2004 à Ouagadougou (Burkina Faso), 2006 à Bucarest (Roumanie), 2008 à Québec (Canada-Québec).

Ces concertations politiques au plus haut niveau ont progressivement renforcé la place de la Francophonie sur la scène internationale, tout en élargissant ses champs d’action et en améliorant ses structures et modes de fonctionnement.

Pour être plus conforme à la dimension politique qu’elle a acquise, la Francophonie est dotée sur décision du Sommet de Cotonou (1995, Bénin) d’un poste de Secrétaire général, clé de voûte du système institutionnel francophone. Le premier Secrétaire général est élu au Sommet de Hanoi (Vietnam) en 1997, en la personne de Boutros Boutros-Ghali, ancien Secrétaire général des Nations unies – il occupera ce poste jusqu’en 2002. Au cours de ce même Sommet, la Charte de la Francophonie, principal texte de référence, est adoptée.
Abdou Diouf, ancien Président de la république du Sénégal, est élu Secrétaire général de la Francophonie au Sommet de Beyrouth en 2002. Il impulse une nouvelle dynamique à l’Organisation dans ses deux volets: les actions politiques et la coopération pour le développement. Une nouvelle Charte de la Francophonie adoptée par la Conférence ministérielle à Antananarivo (Madagascar) en 2005, rationalise les structures de la Francophonie et ses modes de fonctionnement et consacre l’appellation d’Organisation internationale de la Francophonie.

A la culture et à l’éducation, domaines originels de la coopération francophone, se sont ajoutés, au fil des Sommets, le champ politique (paix, démocratie et droits de l’Homme), le développement durable, l’économie et les technologies numériques. L’Institut de l’énergie et de l’environnement de la Francophonie voit le jour à Québec en 1988 et un Institut des nouvelles technologies de l’information et de la formation doté d’un Fonds des inforoutes remplace l’Ecole internationale de Bordeaux en 1998.

Dans le domaine capital de la promotion de la démocratie, l’OIF envoie sa première mission d’observation d’un processus électoral en 1992, lors des présidentielles et législatives en Roumanie. L’assistance électorale offerte en réponse à la demande des Etats concernés, ne se limite pas à l’observation des scrutins. Elle englobe divers appuis institutionnels et juridiques, la formation des personnels électoraux, l’assistance technique et matérielle.
En 2000 au Mali, la "Déclaration de Bamako", premier texte normatif de la Francophonie en matière de pratiques de la démocratie, des droits et des libertés est adoptée. La Francophonie se dote ainsi de pouvoirs contraignants face à ses membres qui ne respectent pas les valeurs démocratiques communes.

Au plus près des populations

Avec les premiers Jeux de la Francophonie en 1989, la Francophonie institutionnelle prend une dimension populaire et se met à l’écoute de la jeunesse: le Maroc accueille 1700 jeunes de 31 pays francophones autour de concours culturels et sportifs. Depuis, les jeux se tiennent tous les quatre ans: France (1994), Madagascar (1997), Canada-Québec (2001), Niger (2005) et Liban (2009).

Une Conférence francophone des organisations internationales non gouvernementales tenue en 1993 avec la participation de 31 OING accréditées auprès des instances de la Francophonie associe désormais la société civile au processus d’élaboration, de réalisation et d’évaluation de la coopération multilatérale francophone. La Conférence des OING se réunit tous les deux ans sur convocation du Secrétaire général de la Francophonie. En 2009, 63 organisations internationales non gouvernementales et autres organisations de la société civile, intervenant dans les divers champs d’activité de la Francophonie sont accréditées.

Un long chemin a été parcouru depuis les premières réunions d’écrivains francophones, à l’aube du siècle dernier, jusqu’à la diffusion de leurs ouvrages, aux quatre coins du monde, dans les bibliothèques installées par l’OIF. Rendons grâce à la bonne volonté de tous ceux et celles qui ont fait et continuent de faire vivre la langue française et de défendre les valeurs la Francophonie.
Pour autant, de nouveaux défis attendent la Francophonie: parfaire l’intégration de tous les pays francophones dans une mondialisation plus heureuse et poursuivre le combat pour le respect de la diversité des cultures.


Source: francophonie.org
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3 grandes idées pour forger sa confiance en soi.
Quelquefois, la vie peut changer du tout au tout grâce à une simple question. Prenez l’histoire d’un homme qui a entendu la question suivante: "De quoi oseriez-vous rêver si vous saviez que vous n’échouerez jamais?". C’est une question à laquelle il n’avait jamais songée. Depuis ce jour, il a enfin réalisé que la seule chose qui lui séparait de ses rêves était ses convictions sur son habilité à les réaliser.

La plupart d’entre nous pensons de la même manière. Il existe tant de choses que nous voulons avoir, tant de choses que nous voulons accomplir, mais nous hésitons. Nous ne sommes pas sûrs de nous, car nous ne possédons pas la confiance nécessaire pour aller en direction de nos rêves.

Imaginez: quel impact cela aurait-il dans votre vie si vous aviez une confiance inébranlable dans votre capacité à accomplir tout ce que vous désirez?

Selon Alfred Adler, un célèbre hypnothérapiste, les hommes et les femmes ont une tendance naturelle à ressentir de l’infériorité et de l’insuffisance.

Comme nous manquons de confiance, nous ne pensons pas être capables d’accomplir certaines choses que les autres ont réussi à accomplir. Dans la majorité des cas, nous ne prenons même pas la peine d’essayer.

Pensez-y un instant: Quelle différence cela ferait-il dans votre vie si vous aviez une confiance invincible dans votre capacité à réaliser ce que vous avez dans votre esprit? Qu’oseriez-vous espérer et souhaiter? De quoi oseriez-vous rêver?

Pour vous guider, voici 3 grandes idées qui peuvent vous aider à forger votre confiance en vous:
1. Soyez vrai envers vous-même, et vivez votre vie selon vos plus grandes valeurs.

Comme vous le savez, si vous faites les choses que les personnes confiantes font, vous aussi, vous expérimenterez les mêmes sensations, et aurez les mêmes résultats.

Oui, vous ne pouvez pas vraiment contrôler votre niveau de confiance, mais vous pouvez contrôler vos actes. Vous pouvez choisir d’agir de la même manière que les personnes confiantes. Le simple fait d’agir avec confiance aide énormément, mais un facteur beaucoup plus important, c’est la perception des autres.

Pourquoi?

Voyons les choses en face: il n’y a pas de différence extérieure entre une personne vraiment confiante, et une personne qui apparaît comme confiante. Les signaux extérieurs sont les mêmes. Les gens perçoivent les deux personnes comme confiantes.

Voilà ce qu’on appelle: la boucle de confiance.

A partir du moment où les autres vous traitent comme une personne confiante, vous commencez par le croire. La confiance que vous avez truquée devient réelle, ce qui offre de bons feedbacks chez les autres, ce qui vous donne plus de confiance par la suite.
2. Pour développer une profonde confiance en soi qui mène au succès, vous avez aussi besoin de la "connaissance positive", mais non pas de la "pensée positive".

Une confiance permanente provient d’un sentiment de contrôle. Lorsque vous sentez que vous êtes maître de vous-même et de votre vie. Vous êtes assez en confiance pour faire les choses qui sont en concordance avec vos plus grandes valeurs.

Les psychologues s’accordent à dire que le sentiment de "perte de contrôle" est la cause principale du stress, du sentiment d’infériorité, et bien sûr du manque de confiance en soi.

Et le meilleur moyen pour créer un sentiment de contrôle de chaque élément de votre vie, c’est d’établir des objectifs clairs, une direction de vie basée sur des comportements déterminés, afin d’obtenir des résultats prédéterminés.

Etre vrai avec vous-même veut dire: savoir exactement ce que vous voulez dans la vie, et avoir un plan pour y parvenir. La confiance en soi permanente naît lorsque vous savez clairement que vous avez la capacité d’aller là où voulez aller.

Souvenez-vous que vous êtes derrière le volant de votre vie. Vous êtes l’architecte de votre destinée.

Au lieu de vous préoccuper (comme la majorité des gens) de la peur de l’échec ou de l’échec tout court, vous vous concentrez sur l’opportunité et la possibilité de gains.
3. Un autre nom qu’on peut donner à la confiance en soi, c’est l’efficacité de soi, ou encore l’habilité à agir efficacement dans un domaine donné.

Un autre moyen essentiel pour construire sa confiance est donc de devenir très bon dans ce que vous faites.

Vous pouvez augmenter votre confiance instantanément, simplement en devenant excellent dans un domaine choisi. Bref, la pratique est le seul remède. Vous vous écartez instantanément de ceux qui acceptent la médiocrité comme standard.

Ce sont également nos peurs et nos doutes qui minent notre estime de nous. Comme le dit Maslow, nous nous "vendons à découvert", et nous voyons toutes les raisons pour lesquelles nous n’arriverions pas à accomplir une chose. En d’autres termes, nous maximisons les difficultés, et nous minimisons les opportunités. Nous devenons préoccupés par les échecs possibles, ou les critiques qui peuvent venir.

Le seul antidote au doute et au tracas, c’est l’action.

Votre esprit ne peut contenir qu’une seule pensée à la fois, positive ou négative. Lorsque vous vous engagez dans une action systématique et stratégique, en utilisant toutes vos capacités au maximum, vous n’avez pas le choix à part devenir confiant.

Agissez comme si vous aviez déjà une grande confiance en vous.

Et demandez-vous constamment "Quelle belle chose oserais-je accomplir si je savais que je n’échouerai pas?".


Source: guide-drague.com
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Conseils aux voyageurs du monde.
Les règles élémentaires pour préparer son bagage cabine et embarquer sans encombre, ainsi que des conseils en cas de perte, vol ou détérioration de vos bagages en voyage. Que peut-on emporter en cabine? Votre bagage cabine ne doit pas dépasser certaines dimensions, soit 55 cm de longueur, 35 cm de largeur et 25 cm de profondeur. En plus de votre bagage cabine, vous pouvez emporter un sac à main, votre ordinateur portable ou votre appareil photo. Toutefois, l’ensemble des affaires que vous garderez en cabine ne doit pas peser plus de 12 kg. De manière générale, il est recommandé de conserver avec soi en cabine les objets précieux ou fragiles.

préparer son bagage cabine et embarquer sans encombre

Certains articles ou substances dangereux sont interdits en cabine: armes à feu, armes blanches, objets contondants (clubs de golf, outils), feux d’artifice, pétards, munitions, essence, peinture, gaz et produits chimiques nocifs. Les jouets imitant des armes sont également prohibés en cabine.

Pour tous les vols décollant depuis l’Europe, il existe des restrictions sur le contenu du bagage cabine. Pour des raisons de sécurité, il est interdit d’emporter en cabine des liquides, gels, crèmes, pâtes et aérosols conditionnés en flacon ou en tubes de plus de 100 ml. En outre, avant d’embarquer, vous devrez présenter au contrôle vos flacons et tubes rangés dans un sac en plastique transparent et fermé, mesurant 20x20 cm au maximum (type sac à congélation). Dans ce sac, chaque contenant devra rester bien visible (ne superposez pas tubes et flacons les uns sur les autres).

Les seuls produits échappant à cette règle sont les médicaments liquides que vous utiliserez en cabine (accompagnés de leur ordonnance ou d’une attestation) et les aliments pour bébé. Au contrôle, on pourra vous demander de goûter vous-même ces aliments.
Que peut-on mettre en soute?

Vous devez mettre en soute tous les objets qui ne peuvent pas faire partie de votre bagage cabine. Les matières et substances dangereuses ne sont pas acceptées en soute (feux d’artifice, pétards, munitions, essence, peinture, gaz et produits chimiques nocifs.)
Les poussettes doivent-elles voyager en soute ou bien sont-elles admises en cabine?

Les poussettes ne sont pas considérées comme des bagages cabine. Elles voyagent en soute, mais aucun supplément bagage n’est dû à ce titre. La plupart des compagnies aériennes vous permettront de conserver la poussette jusqu’au moment où vous monterez dans l’avion. Vous la récupérerez à votre arrivée, en même temps que vos bagages.
Que faire en cas de vol de bagage à l’aéroport? Quel recours en cas de perte de bagage ou de détérioration de bagage par un transporteur aérien?

Sachez tout d’abord que la responsabilité du transporteur ne peut être imputée que pour les bagages qui ont voyagé en soute. Vos bagages cabine restent sous votre responsabilité: ne les perdez pas de vue!

Dès que vous avez constaté la disparition ou la détérioration de bagage, et avant de quitter la salle de réception des bagages, ayez le réflexe de déclarer le dommage subi auprès du personnel de l’aéroport. Vous serez orienté vers le service compétent pour faire votre réclamation. Veillez à ne pas jeter ou déchirer les bordereaux de bagages avant d’avoir fait cette démarche. Si vous découvrez que votre bagage a été endommagé une fois arrivé à l’hôtel, vous disposez d’un délai de sept jours pour adresser une réclamation écrite au transporteur.

La responsabilité du transporteur dépend alors de la Convention applicable dans le cadre du trajet que vous avez effectué. Si la Convention de Varsovie s’applique et après enquête de la compagnie aérienne, vous pourrez percevoir un dédommagement maximum de 20 € par kilo de bagages perdus ou détériorés. Si c’est la Convention de Montréal qui entre en application, ce dédommagement sera plafonné à 1 200 €. Pour en savoir plus sur vos droits et sur les Conventions applicables, rendez-vous sur le site officiel de la direction générale de l’avion civile.


Source: fr.voyage.yahoo.com
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Comment faire des rencontres?
Au début des années 90, des chercheurs ont interrogé plus de trois mille Américains sur la façon dont ils avaient fait la connaissance de leur conjoint et le lieu où ils s’étaient rencontrés. Le sondage portait sur les couples mais les résultats sont tout aussi intéressants pour les personnes qui souhaitent développer d’autres types de relations: se faire de nouveaux amis ou nouer les contacts nécessaires pour trouver un nouvel emploi par exemple.

Parmi les couples mariés interrogés dans le cadre de l’enquête, le moyen de rencontre le plus fréquent était d’avoir été présenté l’un à l’autre par un ami commun (35% des personnes interrogées ont rencontré leur conjoint de cette manière). Au deuxième rang, venait le fait d’avoir fait le premier pas (32%), puis d’avoir été présenté par un membre de la famille (15%), un collègue de travail (6%) ou un camarade de classe (6%). Le sondage portait également sur les lieux où les personnes s’étaient rencontrées. 38% des personnes interrogées ont indiqué avoir fait la connaissance de leur futur conjoint sur leur lieu de travail ou à l’université. Parmi les autres lieux couramment cités: les soirées (10%), un lieu de culte – une église par exemple (8%) –, une boîte de nuit (8%) et un club de gym ou une association (4%). Lorsque les résultats du sondage ont été publiés (bien avant que la plupart d’entre nous aient jamais entendu parler d’Internet), moins de 1% des personnes interrogées ont déclaré avoir rencontré leur conjoint via des petites annonces. Mais dix ans ont passé et les rencontres sur Internet n’ont cessé de gagner du terrain. Si le sondage devait être conduit aujourd’hui, il est probable qu’Internet arriverait en bonne position. Pour les couples non mariés (couples vivant ensemble, couples formés depuis longtemps et couples plus récents), les lieux et les modes de rencontres étaient identiques à ceux des couples mariés. Quelques différences mineures, toutefois, ont émergé. Par exemple, le taux de rencontres dans une boîte de nuit ou dans une soirée était plus élevé chez les couples "récents" que chez les couples mariés, les couples formés depuis longtemps étant plus nombreux à s’être rencontrés autrement.

Où faire des rencontres?
Pour vous faire de nouveaux amis et tisser de nouveaux liens, vous devez être ouvert aux rencontres lorsque celles-ci se présentent. Mais il vous appartient également de créer ces occasions. Les situations sociales présentant des opportunités de contacts répétés (votre vie professionnelle par exemple) sont plus propices au développement d’une amitié ou d’une relation que les contextes où les contacts sont plus éphémères (café ou boîte de nuit). Les anxieux sociaux ont souvent du mal – et pour cause! – à profiter des opportunités d’interactions lorsque celles-ci se présentent. Par conséquent, il est important que vous fassiez l’effort de rencontrer de nouvelles personnes. Comme nous allons le voir à présent, ce ne sont ni les occasions ni les lieux qui manquent!

Sur son lieu de travail
Près d’une personne mariée sur six a rencontré son conjoint sur son lieu de travail. Des milliers de gens se font des amis dans l’entreprise où ils travaillent ou dans le cadre de leur vie professionnelle. Les relations entre collègues de bureau commencent souvent par de petits échanges, un "bonjour" devant la photocopieuse ou dans l’ascenseur. Et puis on en vient à aborder des sujets plus personnels (famille, loisirs…), jusqu’à découvrir qu’on partage les mêmes centres d’intérêt ou qu’on a vécu des évènements similaires. On commence à déjeuner ensemble ou à se voir en dehors des heures de bureau et, au fil du temps, c’est une nouvelle amitié qui naît.

En faisant du bénévolat, dans la vie associative
Sur le plan relationnel, l’implication dans la vie associative est assortie, à peu de choses près, des mêmes bénéfices qu’un environnement professionnel classique. Le bénévolat offre d’innombrables opportunités d’activités, parmi lesquelles il serait étonnant que vous ne trouviez pas votre bonheur: établissements scolaires, hôpitaux, organisations caritatives, mais aussi activités artistiques et monde du spectacle (peindre des décors de théâtre, réaliser des costumes, participer à l’organisation d’expositions, etc.). Si vous faites partie d’une association professionnelle, proposer de devenir membre d’un comité ou de participer à un projet vous donnera aussi l’occasion de faire des rencontres.

À l’université
Pour les étudiants, la vie sur le campus est une source presque inépuisable de nouvelles rencontres. Même si vous n’êtes pas étudiant à temps plein, vous inscrire à un cours sur un sujet qui vous intéresse est un excellent moyen de développer votre réseau de relations. Tout comme le milieu professionnel, le milieu universitaire vous offre l’occasion d’avoir des contacts répétés, avec les mêmes personnes, sur une longue période. Qui plus est, il y a toutes les chances que vous rencontriez des personnes qui partagent les mêmes intérêts que vous: une passion pour la cuisine, le dessin ou la course à pied. Bien entendu, vous pouvez aussi assister pendant une année entière à un cours sur l’histoire des religions sans avoir le moindre contact avec quiconque. Pour éviter ce genre de déconvenues, vous devrez oser sortir de votre coquille.

En partageant ses hobbies et loisirs
Amateurs et collectionneurs de tous genres adorent se retrouver pour parler de leur passion. Vous inscrire à un club ou entrer dans une association dédiée à votre passe-temps préféré est un moyen en or de rencontrer des personnes qui ont les mêmes intérêts que vous. Comment vous renseigner sur ces clubs? Internet est un bon point de départ. Si vous adorez la randonnée et que vous habitez Marseille, lancez une recherche "randonnée Marseille". Des dizaines d’options vont vous être proposées (certaines plus utiles que d’autres). Vous seriez surpris du nombre de clubs et d’associations qui existent pour tous les hobbies imaginables, des plus courants au plus baroques: lecture, photo, collections, activités manuelles, voyage, sports, animaux, etc. Si vous inscrire dans un club ne vous dit rien, ce ne sont pas les autres possibilités qui manquent. Par exemple, si vous aimez voyager, prendre quelques jours de vacances et séjourner dans une auberge vous donnera de multiples occasions de rencontrer d’autres personnes aimant découvrir un pays.

En pratiquant un sport
Si vous aimez le sport et les activités physiques, la meilleure façon de rencontrer des gens qui partagent ces passions est d’aller partout où vont les amateurs de sport. Et de vous inscrire, par exemple, dans le cours de votre choix. Si vous optez pour un cours de gym, vous aurez plus de chances de voir souvent les mêmes personnes si vous y allez toutes les semaines, le même jour et à la même heure. Au fil des séances, il vous sera plus facile d’engager la conversation avec votre voisine de tapis, de programmer une partie de tennis ou d’aller prendre un jus d’orange ensemble après un cours.

Durant les soirées et autres réunions sociales
Les soirées et les dîners, cela va sans dire, sont d’excellentes occasions de rencontrer de nouvelles têtes et de tisser des liens plus étroits avec des personnes que vous connaissez déjà. Par exemple, participer à une soirée avec vos collègues vous permettra de les découvrir dans un contexte très différent du bureau. Et inviter vos collègues à une soirée chez vous est un moyen formidable de leur offrir l’occasion de faire des rencontres. Vernissages dans la galerie de votre quartier, réunions d’anciens élèves ou soirées de célibataires en sont quelques exemples.

Grâce à une agence matrimoniale, aux petites annonces et à Internet
On peut le déplorer mais c’est ainsi: les emplois du temps surchargés des uns et des autres incitent un nombre croissant d’individus à explorer de nouvelles voies de rencontres. Agences matrimoniales, forums sur Internet et petites annonces n’en sont que quelques exemples. Au rayon des agences matrimoniales, le pire côtoie souvent le meilleur. Les agences de ce type se distinguent par leur qualité, leur coût et aussi le type de services qu’elles proposent. Certaines sont plus spécialisées selon les catégories de populations (les professions libérales) ou utilisent des outils sophistiqués, comme des tests psychologiques pour appareiller les profils. Si vous optez pour cette solution, il est sage de faire un tour des offres disponibles sur le marché avant de vous décider. D’autres individus connaissent de très beaux succès avec les petites annonces, que ce soit dans les journaux, sur Internet ou via les services d’annonces téléphonées. Néanmoins, nous ne saurions trop vous recommander la plus grande prudence. Entretenez-vous au préalable avec la personne au téléphone et, la première fois en tout cas, n’acceptez le rendez-vous que dans un lieu public. Prévoyez un rendez-vous court (pour prendre un thé ou un café par exemple): si le courant ne passe pas, vous pourrez mettre un terme à la relation immédiatement. Gardez les pieds sur terre ; ce type de rencontres ne débouche généralement pas sur grand-chose, même si de belles amitiés ou de belles histoires d’amour ont pu naître ainsi. Internet est un moyen de plus en plus populaire de faire des rencontres. Une étude indique que plus de 60% des étudiants célibataires qui vont à l’université ont réussi à se faire un ou une amie grâce à Internet (Knox, College Student Journal, n°35). Près de la moitié de ces étudiants ont même déclaré qu’ils redoutaient moins d’entrer en contact avec quelqu’un "en ligne" que dans la "vie réelle". Une autre étude (Nice M., Katzev R.) a également montré qu’Internet est devenu un moyen courant de se faire des amis et de nouer des relations amoureuses. Qui plus est, pour les personnes interrogées, la qualité des amitiés "en ligne" (degré d’intimité, de satisfaction et de communication, par exemple) était supérieure à celle de leurs amitiés "off line". Jusqu’à un tiers des personnes qui utilisent de manière habituelle Internet pour faire des rencontres finissent par rencontrer "pour de vrai" leurs cyberamis. Mais prudence et vigilance: 40% des personnes interrogées lors d’un autre sondage ont indiqué qu’elles mentaient sur elles-mêmes lors de ces rencontres sur Internet (Knox). L’âge et le physique sont, on ne s’en étonnera pas, plus souvent travestis sur la toile que dans la vie réelle. Une dernière mise en garde: les cyber-relations ne doivent en aucun cas être considérées comme des substituts aux autres relations de votre vie. Pour surmonter les problèmes de timidité et d’anxiété sociale, il est indispensable d’affronter les situations que vous redoutez et d’améliorer la qualité de vos relations avec les autres… même – et surtout! – lorsque vous n’êtes pas devant votre ordinateur…

2)Assister à des événements sociaux

3)Prendre des cours ou des formations à l’université ou dans des écoles spécialisées

4)Soyez aventureux et provoquez la chance dans un gym, au supermarché, à l’épicerie, dans une librairie, dans le train, dans l’avion, au restaurant, dans un café etc…

5)Allez à l’église, vous y rencontrerez des gens sérieux et souvent des activités sont organisées

6)Faites du bénévolat et portez vous volontaire dans un organisme de charité, dans une association, etc..

Pour qu'un homme aborde une femme avec succès, il doit être capable de communiquer avec elle. Les techniques de rencontres, d'approche, de discussion et de séduction réussiront si il y a une prise d'initiative.
Sortez et faites un effort! Cela peut sembler facile mais ne l'est pas. Beaucoup d'entres vous savent déjà qu'il est difficile d'aborder une femme.
Vous vous entraînerez à les rencontrer et à leur parler. Vous aurez sans doute à essuyer des refus, surtout au début. Mais il faut persévérer et, malgré échecs et refus, continuer à essayer et à prendre des initiatives. Tout échec sert finalement une réussite.

a) Initiative

Les femmes ne vous aborderont pas dans la rue à l'improviste, elles ne vous offriront pas leur corps, et ne s'arrêteront pas pour vous demander votre numéro de téléphone.
C'est donc à vous de provoquer la rencontre. Une fois que vous aurez rencontré une femme, elle décidera ou non, de continuer la relation. Une fois que vous avez son numéro, continuez à prendre des initiatives: appelez-la. N'attendez pas son appel.
"L'homme propose, la femme dispose"
Etre à l'initiative du contact est la clef du succès avec les femmes.
Vous devez sortir et chercher activement des femmes. Rencontrez et passez le plus de temps possible avec elles pour avoir un maximum d'expériences.
La capacité d'aborder des femmes vient avec la pratique et la confiance en soi. Mieux vous vous sentirez, plus les femmes seront réceptives. Votre comportement est l'indice immédiat de votre confiance en vous, et il vous faut peut-être augmenter votre estime personnelle afin de vous sentir à l'aise avec les femmes.
L'homme sûr de lui abordera sans problème la plus belle femme de la soirée, alors que l'inhibé ne pourra pas séduire, ni même approcher la femme de ses rêves.

Quel type d'homme voulez-vous être?

b) Education

Vous devez vous instruire sur les psychologies féminines et masculines. Mieux vous connaîtrez les femmes, plus vous aurez de succès.

Si vous savez comment pensent les femmes et ce qu’elles désirent, vous pourrez leur répondre et agir de façon à les attirer. En créant une image qui plaît aux femmes, vous attirerez celle que vous voulez. Mais la connaissance des femmes ne représente que la moitié du parcours ; vous devez aussi apprendre à connaître les hommes.
En effet il vous faut savoir comment fonctionne votre propre esprit vous devez apprendre de vos erreurs et continuer à avancer.
Vous devez toujours garder vos buts à l’esprit et essayer de les atteindre.

c) Persévérance

Alors que vous commencez votre apprentissage des techniques de séduction, vous devriez réfléchir à celles qui répondent le mieux à vos besoins, et de les adapter à votre cas personnel.
Au cours des changements physiques et moraux que vous allez être amené à faire, il y aura des étapes plus ou moins faciles, et vous devez savoir que vous vous exposez à des échecs.
Toute chose demande de l’entraînement.
Ne vous attendez pas à un succès immédiat.
Les échecs font partie du processus général et vous apporteront toujours plus de succès.
Rappelez-vous que c’est à force d’approcher et de rencontrer des femmes que vous prendrez de l’assurance.
Ne vous découragez pas, et, si elle vous rejette, c’est tant pis pour elle. Chaque rejet doit vous donner la force de vous reprendre, d’avancer et de mettre en pratique les leçons apprises.


Source: psychanalysemagazine.com
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Les principales idées reçues sur la séduction.
Attaquons-nous aux principales idées reçues sur la séduction. Ces idées reçues, souvent le fruit de la rancœur, de la jalousie, voire d’une certaine haine de ceux qui plaisent, obscurcissent le jugement et empêchent d’avancer et de progresser. Se débarrasser de ses idées reçues est la première étape de celui qui veut mieux comprendre la séduction et prendre sa vie amoureuse en mains. Cela permet d’ouvrir les yeux et de voir toutes les choses qu’on ne soupçonnait pas: cela permet une plus grande curiosité intellectuelle… et une meilleure compréhension des choses.

Avant d’aller plus loin, petit rappel, pour être sûrs qu’on parle de la même chose: la séduction, c’est l’art de susciter l’intérêt et les sentiments chez l’autre. La séduction requiert un sens aiguisé de la psychologie humaine, une très bonne maîtrise de la communication, une empathie fine pour pouvoir se mettre à la place de l’autre… et d’une manière générale, cela demande un très bon instinct pour vous permettre de favoriser l’apparition d’un feeling mutuel entre vous et elle.

A présent, passons aux idées reçues les plus fréquentes sur la séduction.
Idée reçue n°1: "Séduire, c’est pervers: c’est mentir et manipuler l’autre"

Si vous pensez cela, vous avez une idée fausse de ce qu’est la séduction.

Non, la séduction, ce n’est pas mentir et manipuler l’autre dans le but de lui faire faire des choses qu’il ou elle ne veut pas (ou en tout cas, ça ne devrait pas, et si ça l’est, c’est le résultat d’une personnalité malade).

La séduction est un jeu qui se joue à deux, c’est l’art d’être agréable à l’autre et d’attirer son intérêt et son affection. Je vous renvoie à la petite définition que j’ai écrite juste au dessus.

Séduire, ce n’est pas manipuler, c’est savoir mettre en valeur sa personnalité, c’est communiquer efficacement et faire en sorte de mieux connaître l’autre… et de lui donner envie de mieux vous connaître.

Évidemment, il existe des gens qui utilisent leur charisme, leur charme et leur potentiel de séduction pour influencer les autres et leur faire faire des choses dans leur seul intérêt: mais ce n’est pas votre cas, n’est-ce pas? Ce n’est pas le cas de 99% des gens qui fréquentent ce site non plus, je vous rassure.

La séduction est un outil. Mise dans les mains d’un individu malveillant, cela lui permettra de faire du mal. Mais dans les mains d’une personne normale et équilibrée, il ne peut en ressortir que du bon: des relations plus riches et intéressantes, une meilleure satisfaction dans votre vie relationnelle et sentimentale, ainsi que pour ceux et celles que vous rencontrez. Personne n’aura à s’en plaindre.

Si le sujet vous intéresse, vous pouvez aussi lire mon article "Apprendre à séduire: pour ou contre les techniques de séduction".
Idée reçue n°2: "Vouloir apprendre à séduire, c’est réservé aux loosers et aux inadaptés sociaux"

Cette vision des choses est très simpliste, pas très ouverte d’esprit, et évidemment complètement fausse.

Le sens de la séduction, le sens de la psychologie, le fait d’être à l’aise en public ou en situation d’intimité… ne sont pas des choses innées! Personne ne nait séducteur.

Les gens qui veulent apprendre à séduire sont des gens qui veulent apprendre à mieux communiquer, à mieux mettre en valeur leur personnalité, et à mieux comprendre les autres: très souvent, ce sont des gens très diplômés, très éduqués, qui ont passé tellement de temps dans leurs études qu’ils ont un peu perdu l’habitude d’être avec les autres. Le fait de vouloir apprendre à séduire ne fait donc pas du tout de vous un looser ou un inadapté: cela fait de vous quelqu’un qui veut s’améliorer-et ça me paraît être une ambition très positive.
Idée reçue n°3: "La séduction est un feeling, on ne peut pas apprendre à séduire"

Ca, c’est vrai… ou en tout cas, en partie.

Très simplement, considérez que la séduction est un Art. Comme pour tous les Arts (le dessin ou la peinture par exemple), il faut d’abord étudier la théorie, puis s’entraîner à reproduire les gestes techniques de base, avant de pouvoir laisser s’exprimer votre créativité.

En séduction, c’est pareil: vous devez comprendre les rouages et la théorie de la séduction (cette théorie existe, la séduction est une science humaine, les rouages en ont parfaitement été identifiés et décrits) ; puis vous devez apprendre les bases, avant de laisser plus de place à votre feeling et à votre instinct. Tous les grands séducteurs, célèbres ou inconnus, en sont passés par là.

Donc oui, on peut apprendre à séduire, et c’est même un net avantage d’apprendre et de comprendre le fonctionnement de la séduction, par rapport à quelqu’un qui se contenterait d’apprendre uniquement avec ses expériences: en plus de pratiquer sur le terrain et de construire votre feeling, vous aurez la compréhension fine et la lecture lucide des situations que l’autre n’aura pas… ou pas aussi nettement que vous.

Au passage, si apprendre à séduire vous intéresse, je vous recommande de lire Le Manuel du Séducteur, un livre qui explique bien la psychologie de la séduction, et les manières de séduire une femme qui vous intéresse.
Idée reçue n°4: "Je ne veux pas apprendre à séduire, je veux que mes rencontres restent magiques"

Le fait d’apprendre à séduire n’enlève rien à la magie des rencontres: cela vous permettra juste de pouvoir être un peu plus préparé lorsque vous rencontrez une fille qui vous plaît. Car il faut le reconnaître: rien de plus rageant que rencontrer la fille parfaite, et de ne pas savoir susciter son intérêt.

Mieux comprendre la séduction devrait vous faciliter les choses avec les filles que vous appréciez car vous aurez de meilleurs réflexes et vous éviterez mieux les embûches; mais ne craignez rien: on ne parle pas de mécanique, ou d’automatiser vos rencontres, bien au contraire.

Croyez-moi sur parole: la plupart du temps, les rencontres "magiques" dont vous ou elle vous souviendrez, sont les rencontres où vous avez fait un bon boulot en termes de séduction. Alors pourquoi ne pas vouloir apprendre et comprendre ce qui fait qu’une rencontre est magique?
Idée reçue n°5: "Je ne veux pas me transformer en gros connard juste pour plaire aux femmes"

Cela tombe bien: ce n’est pas le but. Pour apprendre à séduire, nul besoin de vous transformer en M. Gros con: à la place, vous allez développer (et non pas transformer!) votre personnalité, pour rester vous-même, tout en accentuant vos qualités et en diminuant vos petits défauts (on en a tous!). L’idée est donc d’améliorer vos faiblesses, de renforcer vos qualités… mais surtout pas de vous transformer pour jouer un rôle!

D’ailleurs, l’idée comme quoi il faudrait être un salaud pour plaire aux femmes (et que les femmes préfèrent les salauds) est une énorme idée reçue dont il vous faut vous débarrasser le plus vite possible.

En réalité, les femmes n’aiment pas les salauds (évidemment). Elles préfèrent les mecs intéressants, dynamiques, avec lesquels elles s’amusent (elles préfèrent ces mecs-là aux mecs mous et chiants). Normal. Le problème, c’est que ces mecs là sont souvent de vraies piles électriques, hyperactifs et drogués à l’adrénaline et aux rencontres, et qui ne font pas toujours très attention à la sensibilité des femmes qu’ils rencontrent… et qui finissent souvent par les blesser.

Il ne tient qu’à vous pour ne pas tomber dans ce travers, et devenir ce mec intéressant et amusant auquel s’intéressent les femmes, sans pour autant devenir insensible et égoïste.
Idée reçue n°6: "Apprendre à séduire, ça ne sert qu’à rencontrer des filles superficielles car seules les filles superficielles se font avoir par les techniques de séduction"

D’abord, il ne s’agit absolument pas "d’avoir" les filles avec des "techniques de séduction", mais bel et bien de vous aider à faire de belles rencontres.

Et puis, dans la vie, on rencontre les gens qu’on mérite! Ne dit-on pas "qui se ressemble s’assemble"? Si vous développez votre personnalité en même temps que vous apprenez à séduire, il n’y a aucune raison pour que vous ne rencontriez pas des filles très intéressantes, à la hauteur de vos ambitions.

Par ailleurs, il ne s’agit pas d’apprendre des "techniques de séduction", mais un "savoir être" qui vous aidera à mieux mettre en valeur votre personnalité, et à mieux être apprécié des femmes que vous rencontrez. Et je vous garantis que toutes les femmes apprécient les gentlemen intéressants, amusants et avec qui elles passent de bons moments-et pas seulement les femmes superficielles.
Idée reçue n°7: "Pour séduire, il suffit de rester soi-même"

Entendons-nous bien: vous intéresser à la séduction ne transformera pas votre personnalité. Vous ne vous métamorphoserez pas en un personnage fictif qui n’a rien à voir avec qui vous êtes.

Au lieu de ça, vous ferez un travail d’introspection pour améliorer vos qualités, et apprendre à mieux vous connaître, vous réfléchirez à vos objectifs, vous apprendrez à mieux connaître le fonctionnement des autres: vous intéresser à la séduction fera de vous quelqu’un de plus humain et de plus empathique…

Et puis bien souvent "Je préfère rester moi-même" est une grosse excuse facile pour ne pas se remettre en question, et pour ne pas avoir à se regarder dans la glace, pour se voiler la face et ne pas reconnaître le fait qu’on se laisse aller ou qu’on se trompe. Si tel est vôtre cas, et que vous êtes OK avec ça, tant mieux pour vous. Mais j’ai tendance à croire, si vous avez lu cet article jusqu’ici, que vous êtes plutôt du genre à vouloir progresser dans la vie, et c’est tant mieux.

Vous pouvez aussi lire mon article "Il suffit de rester soi-même" où j’approfondis un peu sur cette idée reçue très répandue, et très néfaste pour beaucoup de gens.
Idée reçue n°8: "Si une femme n’est pas intéressée, elle n’est pas intéressée, rien ne sert d’insister"

Si une femme n’est pas intéressée, cela veut dire que vous n’avez pas encore réussi à l’intéresser. Evidemment, le but n’est pas de la harceler, mais si une femme vous intéresse, vous devriez vous donner les moyens de lui donner envie de mieux vous connaître.

C’est précisément en cela qu’apprendre à séduire peut vous aider: l’art de la séduction peut vous permettre à faire changer d’avis une femme à votre sujet, à lui donner envie de mieux vous connaître alors qu’elle n’était pas intéressée au début… tout cela, sans l’importuner.

Il serait vraiment dommage de faire preuve de trop de fatalisme et de défaitisme et de vous dire "si elle n’est pas intéressée, on n’est pas faits pour se rencontrer", car la plupart des belles histoires demandent un petit coup de pouce pour démarrer.

Encore une fois: oubliez toute notion de hasard, de "Destin", de main divine plaçant l’élue de votre cœur sur votre chemin. Les belles rencontres, ce sera à vous d’aller les provoquer. Si vous comptez sur une espèce de jackpot cosmique pour rencontrer la ou les femmes de votre vie, vous risquez d’être méchamment déçu… ou de vous priver de 99% des belles rencontres que vous auriez pu avoir et faire en vous sortant les doigts du cul.

Après, à vous de faire preuve de bon sens et de savoir-vivre, en parvenant à éveiller son intérêt sans l’importuner: les dragueurs et séducteurs lourds seront perçus comme tels; ceux qui draguent et séduisent avec élégance et habileté seront appréciés et marqueront ses souvenirs.
Idée reçue n°9: "De toutes façons, la séduction c’est bidon ; c’est juste une question de feeling physique".

(l’argument préféré des aigris)

Ah bon. Donc d’après vous, tous les gens au physique banal, voire disgracieux, sont condamnés à la solitude?

C’est évidemment une énorme idée reçue. Le physique aide à forger la première impression, à créer l’intérêt initial, au tout début de la rencontre… mais très vite, la personnalité prend le dessus et votre image (ce que vous dégagez) remplace votre simple physique.

J’ai un pote très moche (Fabien, si tu me lis…) qui séduit des filles à la pelle (et les filles l’adorent!) juste parce qu’il a un charisme et un bagout phénoménaux. Et quand on demande aux filles qui le connaissent comment elles le trouvent? Elles répondent "Il dégage un truc formidable" ou "Il est super attirant" … jamais "Il est moche".

Donc non, désolé, l’excuse "Pour séduire il faut être beau gosse", ça ne passe pas, désolé.
Idée reçue n°10: "Les femmes, ce qui les intéresse c’est le fric"

(le deuxième argument préféré des aigris)

Là encore, énorme idée reçue, plus répandue qu’on ne le croît. Évidemment il y a des femmes qui courent après les mecs riches-mais elles, vous ne les rencontrerez jamais (à moins que vous soyez riche vous-même, auquel cas: fuyez les).

Si c’était vrai, les mecs aux revenus moyens, voire modestes, voire très bas crèveraient tous de solitude, et ce n’est évidemment pas le cas.

C’est comme partout: il y a des gens vénaux, intéressés, et il y a des gens honnêtes, sincères, avec de vraies valeurs morales, et qui peuvent s’intéresser à vous pour vos qualités.

Clairement, avoir de l’argent, ça aide, car ça permet d’avoir une vie plus riche et plus intéressante ; mais ça ne fait pas tout. Il y a des tas de gens riches et super malheureux dans leur vie amoureuse.

Apprenez à mettre en avant vos qualités, intéressez vous à la séduction, et riche ou pas riche, vous vous donnerez les moyens d’avoir une vie sentimentale et relationnelle bien plus intéressantes.
Idée reçue n°11: "Pas besoin d’apprendre à séduire: rencontrer une femme est à la porté de tout le monde"

Ca, c’est vrai. N’importe quel imbécile peut rencontrer une femme et se mettre en couple avec elle. Là où ça devient plus compliqué, c’est lorsque vous avez un peu d’ambition personnelle et un peu d’amour propre, et que vous souhaitez non pas rencontrer "une femme", mais "une femme qui vous plaise et qui vous rende heureux".

Et là, le pourcentage de mecs capables de rencontrer ET de conquérir la femme de leur rêve chute de manière dramatique.

Apprendre à séduire vous permettra non pas de vous coller avec la première venue qui veut bien de vous, mais de vous forger la vie amoureuse dont vous avez envie.

Si vous voulez rencontrer et conquérir la femme de vos rêves, vous aurez bien plus de chances si vous vous êtes intéressé à l’art de la séduction. Si vous voulez chopper plus de femmes que Mick Jaeger (bon courage, prenez des vitamines), là aussi ça aide si vous vous intéressez un peu aux rouages de la séduction.

C’est bien d’avoir la foi, mais celui qui remet son destin au hasard a intérêt à ne pas être trop exigeant.
Le mot de la fin

Je pense avoir fait le tour des principales idées reçues sur la séduction. En tout cas, j’y ai mis celles qui reviennent le plus fréquemment dans la bouche des gens qui débutent sur le forum.

Si vous pensez que j’ai oublié des trucs, n’hésitez pas à me le signaler dans les commentaires. Et si vous avez trouvé cet article utile ou intéressant, cliquez sur "J’aime" et faites le tourner sur les réseaux sociaux pour le partager!

Voilà, je pense avoir fait le tour des principales idées reçus et objections fréquentes que les gens peuvent avoir envers la séduction et le fait de vouloir apprendre à séduire.


Source: frenchtouchseduction.com
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La langue française dans le monde.
Le français ne fut jamais isolé: il reçoit et emprunte, donne et lègue; il s'affirme et se développe à l'abri du latin et contre lui. Il absorbe le norrois des Vikings danois pour en faire les Normands, après avoir avalé la langue des rois francs. Il se nourrit de l'occitan qu'il réduit; il ignore le breton avant de le mettre à mal, mais le basque lui résiste et il doit composer avec l'alsacien — venu des Alamans, tout comme les dialectes germaniques de Suisse. À la fin du XVIIIe siècle, la langue se replie dans le nord de l'Italie, mais s'étend vers la Corse et s'impose en Savoie.

Dans l'ensemble, le français met à mal les langues et dialectes dans ce qu'on appellera plus tard l'"Hexagone".

À partir du XVIe siècle, cette langue française s'était répandue hors d'Europe. Elle reculera en Amérique du Nord, mais s'imposera dans les "îles" à côté d'une langue nouvelle, le créole, et résistera victorieusement au Québec et en Acadie. Au XIXe siècle, par des raisons en rien culturelles, la colonisation, d'abord monarchique, puis impériale, enfin républicaine, fait du français une réalité mondiale que le XXe siècle, dans un conflit culturel, compromet.

L’enseignement de la langue française manifeste encore aujourd'hui des signes de conservatisme inévitables dans la mesure où les réformes de l'orthographe ont toutes avorté, et ce, depuis plus de deux siècles: l’archaïsme et la complexité du système restent intacts. Les linguistes dénoncent en vain le caractère arbitraire de l'orthographe, qui ne correspond plus à la réalité linguistique contemporaine. Pour prendre un seul exemple, il est tout de même ahurissant de constater que, dans le mot oiseau, aucun des lettres ne soit effectivement prononcées puisqu'on dit [wazo].

4.1 La crise des langues

L'usager moyen respecte de moins en moins les normes écrites et hésite à consacrer un temps qu'il croit disproportionné à l'apprentissage de la langue écrite. Plusieurs voient même, dans le maintien de l'orthographe actuelle, un moyen de discrimination sociale. Abstraction faite des prises de position idéologiques en cette matière, la détérioration de la langue écrite se généralise et met celle-ci dans une situation critique en France, au Québec, en Belgique et en Suisse romande.

La "crise des langues" touche aussi d’autres pays industrialisés comme les États-Unis, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, la Hongrie, la Chine, la Corée, la Croatie, etc., sans atteindre toutefois des proportions aussi endémiques que dans les pays francophones, particulièrement au Québec. Pour le linguiste Alain Rey: "La crise des langues n'est qu’un aspect de la crise, permanente, des sociétés, et peut-être une manière d'en masquer en partie la nature essentiellement politique." Que le problème soit pédagogique, social ou politique, il faudra bien un jour trouver des solutions. Après tout, les Italiens, les Espagnols, les Hollandais et les Norvégiens ont réformé leur orthographe. En France, il aurait fallu s'y mettre dès le XVIIe ou au XVIIIe siècle, alors que peu de gens savaient lire et écrire. Aujourd'hui, plusieurs croient qu'il est trop tard. Pendant ce temps, les francophones ont mal à leur orthographe.

4.2 La "réforme" avortée de l'orthographe

L’année 1990-1991 a été justement marquée par ce qu’on a appelé en France "la réforme de l’orthographe". En effet, la question de la réforme de l'orthographe a de nouveau occupé le devant de la scène de septembre 1990 à janvier 1991, y compris durant la crise du Golfe. Des débat publics assez vifs, relayés par les médias, ont suivi l'annonce de propositions d'aménagement formulées en juin 1990 par les pouvoirs publics. D'autres pays, qui se préoccupent de l'aménagement de l'orthographe de leur langue, comme l'Espagne, les Pays-Bas, la Russie ou l'Allemagne, ignorent ce genre de polémiques.

Rappelons donc quelques faits. En octobre 1989, le premier ministre français de l'époque, M. Michel Rocard, donnait le mandat au Conseil supérieur de la langue française (dirigé par M. Bernard Quémada et composé de grammairiens, linguistes, responsables de l'enseignement, écrivains, éditeurs, etc.) de réfléchir à des modifications modérées de l'orthographe en vue d'harmoniser les orthographes hésitantes (plusieurs milliers de mots dans cette situation) et de simplifier le système d'accentuation. Ce mandat n'avait donné lieu à aucun commentaire.

Le Conseil supérieur présenta en juin 1990, après consultations et avis favorable de l'Académie française, des propositions portant sur cinq points. Ces propositions, concernant environ 1500 mots, portaient essentiellement sur les points suivants:

- le trait d'union, supprimé dans quelques dizaines de cas (porteclé, chauvesouris, etc., mais faisant son apparition dans les numéraux au-dessus de cent (deux-cent-un);
- l’accord de certains type de noms composés: des pèse-lettres (un pèse-lettre), des après-midis, des brises-glaces, etc.;
- l’accent circonflexe du [i] et du [u] supprimé, sauf quelques exceptions;
- les accents: harmonisation pour les verbes en - eler et - eter (il ruissèle, j'époussète);
- le participe passé de laisser suivi d'un infinitif demeure invariable.

Les réactions se sont multipliées: des écrivains, des journalistes et quelques associations d'enseignants ont combattu ces propositions, soutenus par cinq prix Nobel. Plusieurs furent indignés parce qu’on remettait en cause le "génie de la langue française". Des linguistes, en revanche, défendirent le projet (Nina Catach, Claude Hagège, André Goose, etc.), ainsi que des associations nationales et internationales d'enseignants de français. Le gouvernement français n'a plus osé intervenir pour mettre en vigueur le projet. Le gouvernement du Québec accueillit favorablement le projet de rectifications, mais signifia qu'il devait être formellement appliqué en France avant de procéder à la mise en oeuvre au Québec et souhaita une concertation avec les pays francophones. Dès lors, les académiciens apparurent partagés; le président de la République française recommanda d'aborder ce problème "avec bon sens et gentillesse". À l'époque, les médias français ont parlé d'un échec. C'est que, tant que la moindre modification de l’orthographe française sera considérée comme mettant en péril l’unité de la Nation française, il n'y aura pas de changement possible!

4.3. Les "rectifications" orthographiques

Après la publication le 6 décembre du Rapport du Conseil supérieur de la langue française concernant les "rectifications de l'orthographe" au Journal officiel sous la forme d'un document administratif (c'est-à-dire n'ayant aucune portée contraignante), l'Académie française délibéra de nouveau, confirma son accord en l'assortissant d'une "période probatoire" devant permettre à l'usage de s'établir tout en se réservant le droit de revenir sur les rectifications.

Ainsi, il apparaît qu'il n'y aura pas d'imposition de nouvelles normes orthographiques, mais un processus long et une polémique qui s’est éteinte peu à peu. Comme d’habitude, c’est un échec, même si la réforme n'est pas morte. Certains groupes, peu nombreux mais influents, ont commencé à appliquer les rectifications orthographiques. Des ouvrages de référence tels que Le Bon Usage, le Dictionnaire de l'Académie, le Dictionnaire Hachette, etc., font état de ces rectifications; le Petit Larousse et le Petit Robert n'ont, jusqu'ici, adopté qu'une partie des rectifications proposées. On ne parle plus de "réforme", mais de simples "rectifications".

Le ministère de l'Éducation de la Communauté française de Belgique et le ministère de l'Éducation de la Suisse romande ont indiqué à leurs enseignants que l'orthographe traditionnelle et l'orthographe rectifiée devaient coexister. L'Office québécois de la langue française (OQLF) a adopté une attitude attentiste. Pour le moment, les rectifications ne sont toujours pas enseignées dans les écoles, tout en demeurant peu connues, voire inconnues du grand public. Il est possible, après tout, que la simplification du pluriel des noms composés et la francisation des noms étrangers aient plus de chances d'être acceptées. Néanmoins, il semble bien que l'orthographe française continuera, selon l'expression du linguiste Pierre Encrevé, d'être "l'instrument d'humiliation favori de l'école française, premier lieu du contrôle social".

Les efforts de simplification de l'orthographe lexicale ne constituent qu'un simple palliatif, car c'est à l'orthographe grammaticale qu'il faudrait s'attaquer si l'on voulait vraiment économiser du temps et de l'énergie pour le plus grand profit de l'enseignement. Il faudrait changer le système en profondeur, comme l'ont fait dans le passé les Espagnols, les Allemands et les Scandinaves. En attendant, les francophones vont continuer de corriger les fautes, de blâmer les étudiants et les enseignants, de se plaindre de leur système d'éducation et de toutes les réformes de l'orthographe.
5 La coexistence des usages

Un autre trait caractéristique de notre époque: la coexistence des normes et des usages français. Alors que jamais le nombre des locuteurs francophones n'a été aussi élevé et que jamais un aussi grand nombre d'États ne se sont intéressés au français, l'Autorité traditionnelle semble être morte. L'Académie française a perdu beaucoup de sa crédibilité et semble être devenue le vestige d'une époque révolue. Pensons à la réforme avortée de l’orthographe et à la position controversée sur la féminisation des titres. Aujourd’hui, les nouveaux "maîtres" de la langue sont davantage les médias et les publicitaires, dont l'influence est autrement plus considérable que celle des académiciens ou des terminologues. Dans ces conditions, les normes se modifient au gré des modes et des régions où l'on parle le français.

Dans chaque région du monde où l'on parle le français, il s'est développé une prise de conscience de la langue comme instrument d'identification nationale. Les Wallons, les Suisses romands, les Québécois, les Acadiens, les Maghrébins, les Sénégalais, les Ivoiriens, les Antillais, etc., ne veulent pas nécessairement parler "comme les Français". Chaque pays, voire chaque région, a tendance à cultiver sa propre norme locale, c'est-à-dire une variété de français qui a conservé un certain nombre de traits originaux. Il existe des français régionaux un peu partout en France, mais aussi un français de Wallonie, un français bruxellois, un français québécois, un français acadien, un français néo-calédonien, etc.

5.1 Belgique, Suisse et Québec

Le français de Belgique constitue une variante régionale du français, et il est caractérisé par des belgicismes, des wallonismes, des termes bruxellois locaux (ou brusseleir) et un accent bien particulier. Il en est ainsi du français de Suisse caractérisé, outre un accent, par des helvétismes (ou des romandismes) et des germanismes. Le français du Québec, comme le français acadien, se caractérise par ses archaïsmes, ses québécismes (ou acadianismes en Acadie) et ses anglicismes. Évidemment, les phénomènes liés au climat, au sol et à certaines réalités locales occasionnent souvent des régionalismes différents pour les Belges, les Suisses, les Québécois, les Acadiens et les Français.

Mentionnons des exemples connus en France, comme le repas du matin qui s'appelle le petit-déjeuner, celui du midi, le déjeuner et celui du soir, le dîner, alors qu'au Québec, en Belgique et en Suisse, on emploie respectivement déjeuner, dîner et souper. Rappelons qu'en Belgique et en Suisse on dit septante (70) et nonante (90), tandis qu'en Suisse on privilégiera huitante (au lieu de octante) dans les cantons de Vaud, du Valais et de Fribourg, mais quatre-vingts dans les cantons de Genève, de Neuchâtel et du Jura. Alors qu'on fait du shopping en France, on magasine au Québec, mais dans les deux cas on peut aussi "faire des courses". Si les Français "garent" leur voiture dans le parking, les Québécois "parquent" leur voiture dans le stationnement. Le scooter des neiges et le jet-ski des Français deviennent une motoneige et une motomarine pour les Québécois. Le portable des Français est un cellulaire chez les Québécois. Si on mange des cacahuètes en France, on mange des arachides ou des peanuts au Québec. En réponse à un "merci", un Français dira "de rien", mais un Québécois répondra par "bienvenu" et un Belge par "s'il vous plaît". Enfin, on fait la queue en Belgique et au Québec, mais on fait la file en France! Et il serait possible d'aligner des centaines d'exemples du genre!


Source: tlfq.ulaval.ca
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Les dangers des réseaux sociaux virtuels.
Qu’est-ce qu’un site de Réseau Social Virtuel? Comment tirer profit de ces communautés en ligne, et une fois votre profil enregistré, entrer en ligne efficacement avec d’autres professionnels? Pour les internautes avertis, des outils tels que Viaduc, LinkedIn, Open BC ou 6nergies permettent de partager, échanger des conseils et des informations, trouver du business (clients, fournisseurs, partenaires) ou un emploi, maintenir les liens avec des collègues anciens ou éloignés, retrouver des personnes, en rencontrer de nouvelles...

Avant de vous lancer tête baissée dans l’arène des réseaux sociaux en ligne, menez votre petite enquête. Demandez à vos amis ou collaborateurs s’ils utilisent l’un de ces services. Auquel cas, choisissez le même! Vos contacts vous mettront le pied à l ‘étrier et vous éviteront de faire seul vos premiers pas…

Certaines inquiétudes concernant ces environnements:

Les discussions peuvent être de nature violente ou à caractère sexuel, ou encore propager des opinions haineuses.

Vous pouvez y être victime de harcèlement. Certaines personnes pensent qu'elles peuvent faire et dire n'importe quoi sous le couvert de l'anonymat. Les filles, en particulier, peuvent recevoir des commentaires grossiers ou obscènes.

Si vous établissez une relation avec un étranger dans un site de réseautage social ou un monde virtuel, vous risquez de recevoir du matériel pornographique, d'être victime de harcèlement ou même contraint d'accepter un rendez-vous en personne.

Tout ce qui est affiché sur un site de réseautage social (photos, coordonnées, etc.) devrait être considéré comme public. N’affichez rien en ligne que vous n’oseriez pas montrer à votre mère ou à votre employeur!

Les sites de réseautage social et les mondes virtuels sont souvent des lieux de cyberintimidation. Ce type d’intimidation peut comprendre le harcèlement, l’exclusion ou la reproduction et la diffusion de photos ou de renseignements personnels.

Facebook au départ a été créé par et pour des étudiants des grandes universités américaines. L’objet était de mettre en relation ces étudiants ainsi que de leur permettre d’échanger des contenus d’ordre universitaire. L’accès au réseau par de nouveau membre était alors vérifié grâce au mail de l’étudiant. Depuis 2007, le réseau est ouvert à tous. Si le site se défend d’être à destination des étudiants diplômés ou en devenir ainsi qu’aux jeunes employés, la massification du site (30 millions de membres en 2007), a largement éloigné les usages des membres de l’utilité première du site. En effet, tout un chacun peut désormais devenir membre de facebook sans connaître au préalable l’utilité du site. Par conséquent, si un néophyte devient membre de ce type de réseau, il ne sera pas en mesure de constituer un réseau pertinent. En effet si ce dernier étend son réseau de manière anarchique, par la suite il sélectionnera es informations car on peut penser qu’il ne souhaitera pas partager ses informations avec l’ensemble de son réseau. L’intérêt ainsi réduit sa participation s’amoindrira et corollairement sa pertinence.

Donc la force du réseau devient par son ouverture totale une faiblesse. Les réseaux sociaux trouvent leur force dans l’utilisation qu’en font leurs membres, c’est pourquoi il est essentiel que les internautes prennent en compte les enjeux, avantages et intérêts de telles plates-formes de communication.

En effet, si le web 2.0 replace l’individu en son centre, il s’agit pour ce dernier d’apprendre à se saisir des opportunités que lui confère cette nouvelle structure sociale. Car ces opportunités peuvent in fine avoir des effets indésirés. Si les nouveaux utilisateurs ne savent pas protéger, construire, créer un profil dans la sphère Internet, l’effet peut effectivement leur être nuisible notamment au sein de réseaux sociaux.


Source: placedesreseaux.com
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Comment éviter de se faire voler en voyage?
Quelles sont les précautions à prendre pour se prémunir contre le vol de papiers ou d’objets de valeur durant un voyage? Avant de partir, photocopiez passeport, carte d’identité, visa, billets d’avion et permis de conduire. Pendant votre voyage, conservez ces copies dans un endroit distinct de celui où sont rangés les originaux. Si vous archivez des copies de vos papiers dans un coffre-fort numérique, vous pourrez les imprimer depuis tout ordinateur connecté à Internet. Cela s’avère très utile en cas de vol de papiers. Conservez en sûreté les numéros de téléphone de votre assureur et de votre centre d’opposition bancaire, ainsi que le numéro à 16 chiffres de votre carte bancaire et sa date d’expiration: vous les aurez sous la main en cas de vol de papiers.

Vol de papiers ou d’objets de valeur durant un voyage

Pour partir tranquille, choisissez une valise qui se ferme (cadenas à clé ou à chiffres). Lors de promenades ou de visites touristiques, n’emportez que le strict nécessaire et n’ayez pas sur vous de grosses sommes d’argent liquide. Vos effets de valeur seront en sécurité dans le coffre de l’hôtel. Pour transporter papiers et argent, préférez une veste à poches ou une banane aux traditionnels sacs à dos, sacs à main ou à bandoulière. Évitez de porter des bijoux ou des montres de valeur avec ostentation et ne laissez aucun bien de valeur dans votre voiture. Enfin, ne vous promenez pas de nuit dans les quartiers peu sûrs.

En suivant ces conseils, vous éviterez vol de permis de conduire, vol de carte d’identité, vol de chéquier ou d’objets précieux.
Que faire si vous êtes victime d’un vol de carte d’identité, d’un vol de passeport, d’un vol de permis de conduire ou d’un vol de chéquier pendant votre séjour à l’étranger?

En cas de vol de papiers ou d’objets de valeur, commencez par lister tout ce qui vous a été dérobé.

Si vous êtes victime d’un vol de chéquier, prévenez votre banque pour faire opposition dans les plus brefs délais. Si votre agence est fermée au moment où vous constatez le vol de chéquier, appelez le Centre national d’appel des chèques perdus ou volés (0 892 68 32 08 ; 0,34 €/min.) puis confirmez l’opposition auprès de votre banque dans les 48 h. Un vol de carte bancaire doit aussi donner lieu à une opposition: utilisez le numéro international fourni par votre banque ou composez le 0 892 705 705 (0,34 €/min.) Ce serveur vocal vous dirigera vers le centre d’opposition compétent.

Si le vol concerne vos billets d’avion, contactez la compagnie aérienne qui vous les a vendus.

Ensuite, portez plainte pour vol de papiers et/ou d’objets de valeur auprès des autorités de police locales. Demandez un récépissé de déclaration de vol de papiers, puis allez à l’ambassade ou au consulat de France le plus proche. Leurs services administratifs enregistrent uniquement vol de passeport, vol de carte d’identité et vol de permis de conduire. Ils vous délivreront une attestation de vol de papiers assortie d’un passeport provisoire ou d’un laissez-passer permettant votre seul retour en France. En revanche, consulats et ambassades ne fournissent pas de duplicata en cas de vol de permis de conduire.


Source: fr.voyage.yahoo.com
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La première approche en amour.
Salut je suis encore un débutant. Mais je suis en train de m’informer sur la séduction et j’ai le livre le Secret du campus. Je n’ai pas encore fait ma première approche encore. Je vais le faire prochainement et je sais que je vais faire un crash and burn mais j’aimerais savoir à quoi m’attendre plus en détail pour la première fois SVP.

Good job pour ton initiative. Maintenant, tu veux savoir ce qui se passera?

Et bien, il y a 2 possibilités:

Tu seras débordant de motivation en sortant de chez toi. Ensuite, tu verras une jolie brunette aux cheveux soyeux et un regard perçant qui croisera ta route et tu te diras:

Ça y est! J’y vais!

Ensuite… exactement 3 secondes plus tard, un mécanisme réactif prendra place chez toi, tu entendras une petite voix dans ta tête te disant:

que vais-je lui dire?
mais que va-t-elle penser?
et si elle me rejetait?
que vais-je dire après avoir dit la première phrase?
et si elle riait de moi?
de quoi vais-je avoir l’air?

Ensuite (très probablement), tu te laisseras désister et cette jolie brunette s’en ira sans même t’avoir connu.

Tu verras ensuite une jolie petite blondinette avec un sourire tout à fait charmeur et une énergie spéciale.

Tu la verras et… ENCORE UNE FOIS… le même mécanisme s’enclenchera chez toi!

que vais-je lui dire?
mais que va-t-elle penser?
et si elle me rejetait?
que vais-je dire après avoir dit la première phrase?
et si elle riait de moi?
de quoi vais-je avoir l’air?

A ce moment précis, 2 choix s’offrent à toi:

1) Tu laisses cette 2e opportunité filer sans même l’avoir approchée et tu subiras les effets néfastes de ce mécanisme que l’on appelle "l’anxiété d’approche" et tu te diras: "Oh mon dieu… c’est tellement difficile! Je ne serai jamais capable!"
Tu te lanceras ensuite dans une épopée légendaire où tu chercheras des routines… des histoires à raconter… de la théorie… des méthodes… etc… pour essayer de gagner une confiance en toi et savoir EXACTEMENT quoi dire dans le but de ne plus jamais subir ce mécanisme si effrayant!(le plus comique là-dedans… c’est que même si tu sais exactement quoi dire ou quoi faire en théorie… en PRATIQUE tu n’auras jamais la capacité de le faire tant que tu te laisseras atteindre par ce mécanisme)

OU BIEN

2) Tu te souviendras de cette première approche manquée et de la sensation horrible que ce mécanisme de défense te fait sentir… Tu prendras ton courage à 2 mains et plongeras la tête baissée!

Tu iras voir cette blondinette et tu lui diras la première chose qui te passera en tête (très probablement une ouverture en canne) et tu verras que ce qui arrive est 100 fois mieux que de subir cette peur d’approcher qui t’assiégeait avant que tu fasses l’approche… Ensuite, tu deviendras probablement nerveux. Soit elle le sentira et trouvera une raison pour s’en aller… ou bien tu atteindras un point où tu ne sauras plus quoi dire et tu t’éjecteras toi même.

Peu importe laquelle de ces possibilités sera la bonne, tu ressentiras une profonde délivrance d’avoir affronté cette peur initiale qui te tiraillait jusque dans les entrailles!

Un peu comme l’animal qui réussi à sortir enfin de sa cage, tu seras content d’avoir goûté à la "liberté" pendant un instant… même si elle ne fut couronnée d’un numéro de téléphone / d’un baiser / ou bien d’une nuit chaude.

Tu auras alors compris à quel point c’est gratifiant d’approcher quand tu as peur de le faire!

Ensuite, tu voudras t’améliorer… Tu verras une splendide fille aux cheveux noirs avec un magnifique décolleté alléchant et un visage incroyablement séduisant passer devant toi… et le MÊME MÉCANISME DE DÉFENSE refera surface!

Tu seras confronté au même choix que tu as eu à faire plus tôt… et tu replongeras alors tête baissée pour une approche!

Tu lui diras la première chose qui te vient en tête… mais cette fois:

Les idées sont plus claires que la première fois…

Tu es plus instinctif que tu l’étais avec l’autre fille…

Tu vois des choses que tu n’aurais peut-être pas vues auparavant…

Tu l’écoutes et les idées te viennent plus aisément à l’esprit…

Et tu ressens une étrange sensation naître en toi et tu te dis:

" wow… ce n’est pas si mal finalement! "

Tu lui sortiras quelques routines que tu as appris depuis les derniers mois et ensuite soit:

Tu redeviendras nerveux et, encore une fois, soit elle le sentira et trouvera une façon de te le laisser savoir et de s’en aller (car elle a compris tes intentions)

ou bien

Tu ne sauras plus quoi dire et tu t’éjecteras par toi même.

ou bien

Tout ira très bien… Toi et elle connecterez et échangerez vos numéros de téléphone.

Peu importe laquelle de ces possibilités se produit, tu auras alors plus d’énergie que tu en avais initialement… Tu développeras un goût particulier à affronter cette peur qui te tiraille et tu remarqueras que les choses s’enchainent de mieux en mieux pour toi plus tu approches.

Tu pourras alors remarquer quels sont tes points à améliorer. Et tu pourras travailler dessus la prochaine fois que tu sortiras pour les régler… Et ensuite, en dénoter de nouveau qui feront surface.

Voici ce qui se produira!


Source: seduire.ca
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La francophonie sur cinq continents.
Né sous la plume du géographe français Onésime Reclus en 1880, le mot "francophonie" désigne aujourd'hui à la fois un concept socio-linguistique et une entité géopolitique: l'ensemble des personnes pouvant s'exprimer en français à des titres divers (sans majuscule) et la structure institutionnelle qui rassemble les pays "ayant le français en partage" au sein de l'Organisation internationale de la Francophonie (avec une majuscule).

Avec environ 200 millions de francophones dans le monde, le français est avec l'anglais l'une des deux seules langues parlées sur tous les continents.

De fait, depuis la première pierre posée à Niamey en 1970, la lente constitution d'une Francophonie culturelle, économique puis politique a réuni un nombre croissant de pays. De 18 membres en 1970 à 68 membres et observateurs depuis 2006, cet élargissement a aussi modifié l'équilibre géographique d'une Francophonie historiquement surtout africaine, comme l'a symbolisé le sommet de Hanoï en 1997, et pose désormais la question de sa cohérence et de ses missions.

L'affirmation politique de la Francophonie sur la scène internationale s'accompagne d'un recentrage autour des thèmes de la démocratie, de la diversité culturelle et du développement. Dans le contexte de la mondialisation, la Francophonie devient un instrument partagé d'influence au service de la diversité des cultures.

La chanson française désigne un genre musical à part entière, l’adjonction de l’adjectif "française" au terme "chanson" tendant à signifier une particularité propre à cette forme d’expression musicale en langue française et dans le champ culturel francophone.

Ce genre existe et s’est défini au moment de la constitution de l’industrie du disque comme marché culturel de masse (à partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale). Il repose sur des particularités culturelles et esthétiques: la "chanson française" s’inspire de la littérature classique de langue française (en particulier la poésie), et se nourrit d’un désir de résistance linguistique et culturelle à une forme de domination économique, linguistique, et esthétique.

L’expression "chanson française" désigne donc depuis 1945 un genre musical qui se définit par l’usage de la langue française, la référence à des maîtres et modèles hérités de la littérature poétique de langue française, et par opposition, ou par différenciation aux formes dominantes, anglo-saxonnes, de l’industrie musicale. Les interprètes les plus populaires de la chanson française de tous les temps sont: Jacques Brel, Georges Brassens, Jean Ferrat, Léo Ferré, Claude Nougaro, Barbara, Edith Piaf, Charles Aznavour et Serge Gainsbourg.

Pour nous, faire le tour du monde est un rêve qui ne doit pas demeurer que dans notre tête, nous devons le vivre. Nous accordons une grande importance à la réalisation de nos objectifs et croyons que tout être humain ayant la capacité de réfléchir peut accomplir de grandes choses.

Nous avons choisi de partager notre expérience dans l’objectif de démontrer que toutes personnes ayant la ferme intention de réussir peuvent réaliser ses rêves. De plus, nous croyons à la force du réseautage, car plus une idée est connue, plus elle a de chance de susciter des réactions. C’est par le biais de l’Internet, de la radio, des journaux, de la télévision et de la rédaction de livres que nous transmettons notre passion pour le domaine du voyage tout au long de notre aventure. À notre retour, nous présenterons des conférences aux écoles, aux entreprises et au grand public. Ainsi, jeunes et moins jeunes pourront voir et comprendre les différentes facettes d’un voyage d’envergure.

Tout au long de notre périple, nous apporterons notre aide à différentes communautés. Par exemple, lors de notre passage au Costa Rica, nous passerons quelques mois dans une petite communauté qui veut y développer l’écotourisme. Ce développement devrait permettre de rendre la qualité de vie plus favorable pour les habitants de ce village tout en respectant leur environnement.

Pour nous, ces expériences permettront d'être en contact avec les habitants du pays et de réellement goûter à leur mode de vie.


Source: infos-francophones.com
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Amour et rencontre: aucun hasard.
Moteur! Le temps s’arrête, c’est lui, c’est elle. Qu’elle dure une minute, une nuit ou une vie, la rencontre est magie. Séquence émotion. Elle change le quotidien en conte de fées, le gris en rose, le plomb en or. Une soudaine légèreté de l’air l’accompagne. D’une vie stable et sans histoires, on passe à la vie rêvée des anges. Comme l’explique si joliment Jean-Claude Kaufmann (La Femme seule et le Prince charmant), chaque être humain est un bernard-l’ermite condamné à vivre blotti dans la coquille de son identité. Sa seule chance d’ouvrir son âme et de sortir de ce cocon est de se livrer à l’être aimé… pour mutuellement se réinventer.

Seulement voilà, pourquoi croise-t-on des milliers de personnes et n’en aime-t-on qu’une seule ? Pourquoi Marion et Frédéric, qui travaillaient ensemble depuis trois ans, se sont-ils vus comme jamais ce soir du 19 mai 1998 ? Qu’est-ce qui a poussé Marthe et Fabrice dans les bras l’un de l’autre, eux que tout sépare, âge, univers social, etc. ? Le hasard ? Cupidon ? Certes non! Même si toute rencontre semble découler d’une suite de coïncidences imprévisibles, chacun l’aborde bardé, à son insu, d’un tas de déterminismes conscients et, surtout, inconscients.
L’emboîtement de deux névroses

Nul besoin d’être sociologue pour constater qu’on a plus de chance de tomber l’un sur l’autre si on fréquente la même fac, la même entreprise, le même quartier ou le même club sportif… C’est mathématico-logique, la loi des probabilités. Mais, n’en déplaise aux obsédés des statistiques, cela ne signifie pas pour autant que les rencontres sont déterminées par les " affinités sociales ". C’est plus subtil que ça…Pour les scientistes, tout est biologique : les signaux visuels, acoustiques, olfactifs et hormonaux du partenaire font craquer le cœur – ou plutôt les récepteurs – de l’amoureux affolé. C’est moins rationnel que ça…

Oui, la vérité est ailleurs, enfouie dans les abysses de notre psyché. Freud a le premier mis en évidence qu’on ne rencontre que ce qui existe déjà dans son propre inconscient. " Trouver l’objet sexuel (l’objet aimé) n’est, en somme, que le retrouver ", telle serait la loi du désir humain. Marcel Proust, en écrivant qu’on imagine d’abord et qu’on rencontre ensuite, ne dit pas autre chose… La rencontre amoureuse se construit sur des fondations, du régressif, de l’affect, de l’ambivalent, confirme Jean-Georges Lemaire, l’un des premiers psychothérapeutes à s’être intéressé aux couples en détresse. Le choc amoureux est une " collusion inconsciente ", explique-t-il, l’emboîtement de deux névroses complémentaires. On est attiré par l’autre parce qu’il entre en résonance avec le petit enfant qu’on était et qui demeure au fond de soi. Voilà donc, écrit Isabelle Yhuel (Quand les femmes rompent), la définition du Prince charmant : " Un homme qui s’emboîte à notre symptôme. "
La nostalgie du premier amour

C’est pourquoi l’autre nous est si familier. " C’est comme si on se connaissait depuis toujours! " s’étonnent les cœurs transis. " Téléguidé " par un présavoir venu tout droit de ses premières expériences infantiles, chacun a dans la tête un fantasme précis qui va orienter sa quête de l’alter ego. " Ce n’est pas sans raison si l’enfant au sein de la mère est le prototype de toute relation amoureuse, souligne le psychanalyste Christian David. Tout le monde porte en lui la nostalgie du premier amour, idéalisé, comblant, princeps, l’amour maternel. " Hommes ou femmes, nous avons tous tendance à reproduire – ou, à l’inverse, à gommer – cette relation affective archaïque, empreinte indélébile. Pourquoi Stéphanie a-t-elle flashé sur Christian ? " Ce qui m’a vraiment fait craquer, ce sont ses talents de cuisinier. J’adore déguster les petits plats qu’il me prépare amoureusement. Quand j’arrive chez lui, ça sent bon, il me dorlote. Dans ses bras, je me sens protégée, en sécurité. "

Miroir, suis-je ce que je rêve d’être ?

Aujourd’hui, note Jean-Georges Lemaire, la rencontre amoureuse est surinvestie, on la souhaite parfaite, idéale. Voilà sans doute pourquoi la " collusion inconsciente narcissique " est devenue la plus fréquente dans les choix amoureux. On cherche un être qui ressemble à ce que l’on pense être ou à ce que l’on voudrait être, qui est ou qui a " tout ce dont on rêvait ". Bref, un faire-valoir, un miroir qui renvoie une image positive de soi-même. C’est ce qu’a éprouvé Virginie quand elle a croisé Lorenzo : " Il était merveilleux, riche, sûr de lui, gai. Il possédait tout ce que j’aurais aimé avoir, une famille, le père et la mère dont j’ai toujours rêvé, moi, enfant de la Dass. Son amour m’a aidée à croire en moi. Je me suis dit : puisqu’un homme aussi génial m’aime, c’est que je ne suis pas si tarte que ça. "

Selon J.-G. Lemaire, l’idéalisation est le fondement de l’amour : " Il n’y a guère de rencontre amoureuse sans cette forme de surévaluation du partenaire, sans cette euphorie annulatrice d’anxiété. Si l’objet est totalement bon, le sujet aussi est heureux et tout-puissant. " Cette phase qui s’appuie sur le clivage et le déni de la réalité, à la limite du " pathologique ", fait peur à tous les frileux qui redoutent la fusion et diabolisent la passion. Ils ne supportent pas de perdre la maîtrise de leurs émotions, mais ils ont tort, précise Alberto Eiguer, psychothérapeute de couple, car cet élan passionnel est une victoire de la libido, une dynamique d’Eros " pour la vie contre la mort, pour la fusion contre la séparation, pour le plaisir contre la souffrance " (Clinique psychanalytique du couple). Toute rencontre amoureuse tend à la fusion avec l’autre. Comme le rappelle Freud, aux prémisses de l’état amoureux, la démarcation entre moi et l’objet tend à s’effacer. Toi et moi ne font qu’un.
Je me marierai avec papa

Autre collusion inconsciente fréquente : la " collusion œdipienne ". Cette rencontre standard, considérée comme la plus adulte, " normalement névrotique ", se réfère aux images parentales, positivement ou négativement. Si " il " ou " elle " m’attire tant, c’est parce qu’il(elle) ressemble par certains côtés à mon père ou à ma mère.

François n’était attiré que par les grandes blondes aux yeux clairs. Or, après plusieurs aventures avec de jolies Suédoises, il vient de tomber fou amoureux de Blanche, une petite brune pulpeuse, qu’il envisage d’épouser. Ses amis sont stupéfaits. Mais connaissent-ils la mère de François, charmante Napolitaine ? Savent-ils qu’elle se prénomme Bianca, Blanche en italien ? En effet, un prénom ou un nom peuvent à eux seuls condenser le désir inconscient du sujet. Comment expliquer que Bénédicte, issue d’une famille vieille France très bourgeoise, soit inexplicablement tombée raide dingue amoureuse de Miguel, un guitariste argentin fauché ? Réponse possible : son partenaire s’écarte radicalement de l’image paternelle. Elle se protège ainsi d’une relation œdipienne incestueuse toujours menaçante.

Bien évidemment, il serait simpliste de croire que l’être aimé est superposable au parent qu’il représente. En fait, il ne correspond pas au père ou à la mère réels, mais aux images inconscientes qu’on s’en fait! L’espace amoureux n’est ni tout à fait réel ni tout à fait fantasmé, il est entre les deux, "transitionnel", comme aurait dit Winnicott. Denis ignore pourquoi il est tombé fou amoureux de Lisa, déjà mariée à un autre. En fait, la rivalité œdipienne rôde. Il y a un mari – substitut paternel – à combattre et à exclure pour posséder enfin la femme. Il n’est pas attiré par Lisa elle-même, mais par l’interaction à trois : Lisa plus son mari plus lui.

Selon le structuraliste Claude Lévi-Strauss, l’amour en Occident trouve toujours son origine dans un interdit, à commencer par celui de l’inceste. Les obstacles qui contrarient l’élan sont voulus, recherchés même. Couples mixtes, partenaires séparés par une grande différence d’âge : plus l’autre est interdit, plus il est attirant…
Il ou elle guérira mes blessures du passé

" On conçoit que la rencontre soit source de malentendu, souligne Véronique Nahoum-Grappe, chercheuse en sciences sociales, car elle est fondamentalement placée sous le signe du paradoxe. En effet, on désire ce qu’on ne peut avoir : les objets d’attachement du passé. Pour jouir à nouveau du plaisir qu’ils nous ont donné, pour qu’ils donnent ce qu’ils n’ont pas donné ou réparent ce qu’ils ont blessé. " Mais cette attente d’être complété et " réparé " par l’autre est un leurre qui crée une faille dans le couple.

Exemples : Bastien aime Marine, de seize ans son aînée, parce qu’il attend qu’elle lui apporte la protection et la rigueur que son père, immature, n’a su lui offrir. Ses copains bien sûr n’y comprennent rien et le poussent à sortir des griffes de cette " marâtre " qui l’empêche de faire la fête toutes les nuits, comme avant! L’attirance de Juliette pour Cyril, brutal et autoritaire, se fonde sur l’image du couple parental qu’elle avait, enfant, devant les yeux. Sa mère, souvent victime de la brutalité de son père, pleurait en silence, sans une plainte. C’est ce modèle de relations " sadomasochistes " que Juliette a intériorisé. En choisissant un homme très peu affectueux, elle s’identifie à sa mère et souffre avec elle.

Il ou elle résoudra l’énigme de ma filiation

Pour Chantal Diamante, psychothérapeute de couple, l’aspect transgénérationnel de la rencontre est essentiel : " Quand un homme nous plaît, nous ne pensons pas à l’interroger sur sa filiation, ses ancêtres. Pourtant, s’il nous attire, c’est aussi parce qu’il a une histoire parallèle à la nôtre, parce qu’il est porteur d’un secret de famille identique ou équivalent. Chacun a ainsi l’espoir que cette rencontre lui permettra de trouver la clé résolvant l’énigme de sa propre histoire. "

Gilda, par exemple, a découvert, bien après sa rencontre avec Lionel, qu’ils avaient tous deux un arrière-grand-père " né de père inconnu ". Tous deux portaient en eux un blanc dans leur filiation et s’en sentaient honteux. C’est ce secret de famille minutieusement dissimulé qui les a aimantés. Et qui, sans doute, a été la cause de leur impossibilité à concevoir un enfant, un " descendant de bâtard ", alors que ni l’un ni l’autre n’était stérile…
Le fantasme de l’infirmière et son malade

Bien des histoires d’amour ont comme ressort inconscient le fantasme de "l’infirmière et son malade", ou sa variante masculine, "l’homme mûr et la femme-enfant". On est alors dans une " collusion anaclitique ", dans un rapport de dépendance affective. Les thérapeutes systémiques ont insisté, quant à eux, sur une "collusion inconsciente particulière" qu’ils appellent "l’échange des dissociations". Cela consiste à rencontrer un être défaillant, plus faible que soi, qui possède les mêmes difficultés, mais de manière plus évidente. Cette tactique permet de masquer ses propres failles, l’autre devenant le dépositaire de ce qui gêne en soi. Ainsi, pour nier sa propre dépression, Lou ne s’enflamme que pour des hommes dépressifs et faibles, comme Antonin, héroïnomane depuis douze ans. L’idée que, "grâce à elle, il pourra décrocher", lui permet d’effectuer un travail de réparation narcissique sur elle-même et de se sentir plus forte.
Une question de timing

Finalement, dans une rencontre, on n’est pas deux mais au minimum six. Moi, papa, maman, toi, ton père et ta mère. Plus quelques aïeux, le premier amour d’école maternelle, l’oncle Philibert et d’autres encore… Voilà pourquoi il est si compliqué de transformer l’éblouissement de la rencontre en un amour durable… A cette difficulté de nature s’ajoute celle du timing. On peut manquer une rencontre à cause d’un simple décalage horaire. C’est la bonne personne, pas le bon moment. On est en pleine fixette professionnelle et le plan de carrière occulte tout. Ou alors, on pense être disponible, prêt à la rencontre au sommet. Mais l’esprit, lui, est parasité par une histoire ancienne mal cicatrisée. Comble de malchance, l’attente est façonnée par les rencontres "clichés" des films et des romans.

Du coup, explique Véronique Nahoum-Grappe, il suffit d’un détail qui cloche, de quelques pellicules sur un veston ou d’un brin de persil coincé entre les dents pour que la magie ne fonctionne pas et qu’on rate l’homme ou la femme de sa vie.

Mixité : le défi de la différence.

Que cache l’attirance pour un partenaire de culture, de religion ou de nationalité différentes ? Dans Ces couples qu’on appelle mixtes (Sous la direction de Gérard Neyran, revue Dialogue n° 139, Erès, 1998), Marie-Claire Tico, thérapeute conjugale, propose plusieurs explications.

- Biblique : d’une certaine façon, ces couples appliquent à la lettre l’impératif de la genèse commandant à l’homme de quitter père et mère pour " être une seule chair " avec sa femme.

- Sociologique : le couple mixte, qui s’oppose à l’" homogamie " de rigueur, est un défi au milieu social d’origine, qui prend souvent la forme d’une rupture avec la famille.

- Psychologique : le choix d’un étranger protège des désirs œdipiens trop intenses. Impossible de mettre en rapport sa femme et sa mère, son mari et son père : ils n’ont, en apparence, rien en commun. Les deux partenaires peuvent ainsi trancher un lien familial qui les emprisonne inconsciemment, et mettre une distance géographique – mais surtout psychique – entre eux et leur famille d’origine. Choisir un étranger, c’est aussi choisir de construire une relation " à nulle autre pareille " en s’éloignant radicalement du modèle du couple parental.

De plus, si pour nous, Occidentaux, les rôles masculins et féminins sont parfois flous, dans d’autres cultures, les identités sexuées sont bien marquées. Ces différences réconfortent donc chacun dans ce qu’il est.


Source: psychologies.com
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Histoire des cafés et brasseries.
Un café est un établissement où l'on sert des boissons et des repas légers. Les synonymes varient selon l’ancrage culturel de leur public ou de leur implantation géographique: bar, bistrot, troquet, estaminet, etc. Le café occupe dans de nombreuses cultures une fonction essentielle comme lieu de rassemblement collectif ou de détente individuelle. On s’y rend pour prendre un repas léger, vivre une rencontre, jouer à des jeux de société, assister à des conférences publiques, pour lire ou pour écrire.

Le café n’est pas à confondre avec le coffee shop, terme anglais se traduisant pourtant en café, désignant un type d’établissement souvent similaire dans les pays anglophones, mais peut aussi désigner dans certains pays comme aux Pays-Bas un établissement où la consommation de cannabis est tolérée.

Le café a une longue histoire. Il s’est établi à l’origine au Moyen-Orient. En Perse où l’usage du café était très ancien, les cafés étaient appelés, au XVIe siècle, qahveh-khaneh. C’étaient des lieux de socialisation où les hommes pouvaient se rassembler pour boire du café, écouter la musique, lire, jouer ou écouter la lecture du Shâh Nâmâ, Dans l’Iran moderne, les cafés sont toujours fréquentés par des hommes, même s’ils ont souvent troqué les jeux de société et la musique pour la télévision. De ce pays, ils passèrent en Arabie puis en Turquie: le premier café ouvrit en 1554 à Constantinople.

Peu après, le café arriva en Europe. La passion pour le moka gagna Venise en 1615 et le premier café n'ouvrit à Vienne (Autriche) qu'en 1640. En Autriche, l’histoire des cafés commence avec la bataille de Vienne lorsque, les Turcs défaits, on saisit alors des sacs de fèves vertes. À Londres, où un jeune turc, Pasqua Rosée, ouvre le premier café, le public apprécie le goût de ce nouveau breuvage et, par la suite, leur nombre augmente jusqu’à plus de 2 000 à Londres pendant le XVIIIe siècle1.

Il y avait deux conditions pour entrer dans un café: un petit prix d’entrée – un penny (c'est le "salon du pauvre" selon l'espression de Joffre Dumazedier) et le port de vêtements respectables et propres, probablement afin d’éviter les plus pauvres. À part cette restriction, tout le monde y était le bienvenu, à la différence des clubs de gentlemen réservé à l’élite nantie. Thomas Macauley écrit dans son roman History of England que le café est comme la seconde maison du Londonien, donc souvent un visiteur chercherait un homme non pas chez lui, mais au café qu’il fréquente. Les cafés étaient au centre de la vie sociale. Personne ne pouvait persuader les habitués de ne pas s’y rendre.

Il existait avant l’établissement des cafés en Europe, des endroits de socialisation, mais c’étaient plutôt des tavernes, où les principales boissons sont alcoolisées et par conséquent empêchent de conserver un esprit clair propice aux débats.

En France, ce fut un négociant qui avait séjourné à Constantinople qui introduisit le café à Marseille vers 1644, mais ce fut seulement vers 1660 qu’il devint à la mode dans cette ville que Lyon ne tarda pas à imiter.

À Paris, un Levantin s’était établi, en 1643, dans une des petites boutiques du passage qui conduisait de la rue Saint-Jacques au Petit-Pont et y débita du café sous le nom de cahove ou cahouet ; mais cette tentative n’eut aucun succès. Ce fut seulement en 1669 que l’usage du café se répandit à Paris, grâce à l’intendant des jardins du sérail du sultan, Soliman Aga Mustapha Raca que Mehmed IV avait envoyé à Louis XIV comme ambassadeur extraordinaire et qui offrait à ses visiteurs du café dans des tasses de porcelaine fabriquées au Japon.

Son exemple fut suivi, mais seulement par les grands seigneurs, car la précieuse fève rare et recherchée valait alors quatre-vingts francs la livre. Des envois importants et réguliers de l’Égypte et du Levant firent baisser sensiblement ce prix et le café en grains commença à se vendre dans plusieurs boutiques.

Enfin, en 1672, un Arménien, nommé Pascal, ouvrit à la foire Saint-Germain une maison de café semblable à celles qu’il avait vues à Constantinople2. Encouragé par le succès qu’il avait obtenu, il transféra son petit établissement sur le quai de l’École, aujourd’hui quai du Louvre ; il y donnait une tasse de café pour deux sous six deniers ; ce n’était pas cher et cependant la vogue ne se maintint pas et il dut bientôt fermer boutique pour se retirer à Londres.

Trois ou quatre ans après, un autre Arménien, nommé Malisan, ouvrit un café rue de Bussy et y vendit aussi du tabac et des pipes. Ayant cédé son commerce à son garçon, Grégoire, originaire d’Ispahan, son successeur vendit son café de la rue de Buci à un compatriote nommé Makara et se transporta d’abord rue Mazarine, près la rue Guénégaud, à côté du théâtre de la Comédie-Française. Lorsque celle-ci quitta cet emplacement pour aller rue des Fossés Saint-Germain (aujourd’hui rue de l'Ancienne-Comédie), en 1680, Grégoire la suivit et vint s’installer en face et y vit prospérer ses affaires.

Entre-temps un nommé Étienne d’Alep, avait ouvert un café rue Saint-André-des-Arts, en face le pont Saint-Michel. D’autres cafés se fondèrent, mais tous ces cafés gardaient leur caractère oriental ; c’étaient des réduits sales et obscurs où l’on fumait, où l’on prenait de la mauvaise bière et du café frelaté et la bonne société ne les fréquentait pas lorsque un Sici du nom de Francesco Procopio qui, en 1672, avait servi comme garçon chez Paxal l’Arménien ouvrit, en 1686, un café proposant boissons, sorbets, gâteaux et affichant les nouvelles du jour.

En 1677, Procope était possesseur d’un café rue de Tournon, enfin en 1702, il acheta à Grégoire l’établissement situé en face de la Comédie-Française et qui porta désormais son nom, le Procope. Il le fit luxueusement décorer et eut bientôt une nombreuse clientèle. Le Procope vit dès lors défiler nombre des écrivains de la capitale, comme Voltaire, Diderot, Rousseau, puis les révolutionnaires, américains d’abord, comme Benjamin Franklin, John Paul Jones ou Thomas Jefferson, puis français, comme les cordeliers Danton et Marat, reste aujourd’hui un des rendez-vous parisien des arts et des lettres.

On pense qu’il y avait presque 3 000 cafés à Paris à la fin du XVIIIe siècle3. Parmi ceux-ci, Le café Procope ou le café de la Paix, existent encore aujourd’hui.
Évolution de la place et du rôle du café dans la société
L’équipement du café au XVIIIe siècle

Catalyseur du siècle des Lumières, période très importante dans la formation du monde qui a élaboré une nouvelle philosophie mettant l’accent sur la rationalité et la logique dans le but de battre en brèche la tradition, la superstition et la tyrannie qui régnaient alors, le café a changé le monde.

Les cafés sont devenus très vite un centre de diffusion des nouvelles et actualités. Les cafés étant des centres de transmission des renseignements, les discussions intellectuelles y ont naturellement prospéré. Tout le monde avait droit à la parole dans les cafés, même s’ils n’étaient pas gentilshommes ou riches.

"Le comptoir d'un café est le parlement du peuple."
Honoré De Balzac

Dans ces lieux, on discutait et on se disputait à propos de tous les grands sujets, religion, politique, arts. L’écrivain irlandais Jonathan Swift écrivit à un ami, suite à une visite dans un café: "I am not yet convinced that any Access to men in Power gives a man more Truth or Light than the Politicks of a Coffee House" (Je ne suis toujours pas convaincu que les informations des hommes de pouvoir aient plus de vérité ou apportent plus de lumière que les discussions politiques d’un café). C’est dans cette ambiance que les Lumières pouvaient promouvoir leur philosophie4. Circulait plus ou moins librement dans les cafés, celle-ci a ouvert la voie à deux révolutions importantes, la Révolution française et la Révolution américaine. D’ailleurs, durant leur séjour en France, les Insurgents américains John Paul Jones, Benjamin Franklin ou Thomas Jefferson fréquentèrent le café Procope. Ce dernier y conçut même – dit-on – son projet de constitution des États-Unis en 1758.
Les cafés et les philosophes des Lumières
Voltaire et Diderot au Procope.

Parmi les Philosophes des Lumières anglais et français, on compte des habitués des cafés, d’après le témoignage de leurs œuvres ou dans leurs biographies: Anthony Collins, John Locke, Denis Diderot, Houdar de La Motte, Montesquieu, Voltaire ou Jean-Jacques Rousseau.

Dans une biographie d’Anthony Collins5, on lit qu’il fréquentait les cafés où il pouvait discuter avec les déistes et les athées, ce qui lui a procuré beaucoup de plaisir. Dans son œuvre, le Neveu de Rameau, Denis Diderot évoque sa distanciation des évènements et évoque le refuge donné par le café de la Régence où il pouvait jouer aux échecs et observer et converser avec tous, y compris avec des excentriques. Jean-Jacques Rousseau dans les Confessions, parle aussi de ses visites au café à toutes les heures de la journée. Il écrit: "Voltaire avait la réputation de boire 40 tasses de café chaque jour pour l’aider à rester éveillé pour penser, penser, penser à la manière de lutter contre les tyrans et les imbéciles" 6. Montesquieu écrit que le café est préparé dans une façon qui fait de ses consommateurs des hommes plus spirituels, et que personne ne quittant un café ne le faisait sans se sentir quatre fois plus spirituel que lorsqu’il y était entré7)

Le café et les cafés ont donc fourni l’environnement nécessaire à la diffusion des pensées des philosophes des Lumières. Ils ont été deux catalyseurs du siècle des Lumières.
Parmi les cafés parisiens célèbres du XVIIIe siècle, on peut citer le café Procope, le café de Foy, le café de la Régence, le café de la veuve Laurent (rue Dauphine) et le café Gradot (quai des Écoles, interdit aux femmes), qui étaient des lieux de conversation et de débats. Ils complètent la cartographie des espaces mondains et littéraires.


Source: wikipedia.org
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Les astuces des grands voyageurs d'affaire.
Difficile d'enchainer les voyages d'affaires et assurer derrière des négociations portant sur des contrats pourtant essentiels. Lorsque la fatigue du voyage s'ajoute au stress professionnel, le voyageur d'affaires est soumis à rude épreuve. Il existe pourtant quelques clés afin de mieux vivre ces déplacements professionnels. Des voyageurs sillonnant les quatre coins de France et du globe ont ainsi accepté de nous livrer leurs astuces personnelles pour mieux appréhender les imprévus et les contraintes logistiques inhérentes à de telles aventures.

ela peut paraître évident: pour se prémunir contre la fatigue physique et mentale qui découle d'un voyage d'affaires, mieux vaut éviter de le commencer épuisé. Auré est auditeur au sein d'un grand cabinet d'audit et amené à faire de fréquents déplacements en avion entre Bordeaux et Paris. "Avec un embarquement aux alentours de 6 heures, la journée commence très tôt, confesse-t-il. La veille, j'essaie toujours de partir un peu plus tôt du travail que d'habitude afin de me ménager en vue de la dure journée qui m'attend."

Il est par ailleurs important de préserver son cycle de sommeil dans la mesure du possible. Se coucher un peu plus tôt que d'habitude la veille du départ pourra y contribuer. Un voyage commencé avec un déficit de sommeil sera naturellement beaucoup plus difficile à supporter. Avant de partir, alimentez-vous et surtout pensez à boire plus d'eau que d'habitude.

Malgré une bonne préparation, un déplacement professionnel engendre bien souvent son lot d'imprévus. Plutôt que de les considérer comme une fatalité, faites en sorte de vous prémunir contre eux. Cela passe d'abord par vérifier la veille du départ que tout a bien été réservé depuis l'hôtel jusqu'au vol ou billet de train. Cela peut généralement être réalisé depuis son ordinateur.

"Il est toujours précieux de se garder une marge de manœuvre au cas où le vol serait annulé", conseille Roland Van Malderghem, PDG d'Euler Hermes World Agency. "Mon assistante vérifie aussi dans la journée que les vols planifiés auront bien lieu et se charge d'arranger les choses dans les cas d'annulation." Pour un rendez-vous capital, ne prenez pas de risque et privilégiez un départ la veille quitte à sacrifier une soirée.

En bouclant vos bagages, pensez à bien organiser votre valise. Elle sera sûrement manipulée sans ménagement, soumettant vos vêtements à rude épreuve. Il n'y a ici pas de secret. Vous mettrez dans le fond de la valise, tailleurs ou costumes, en veillant à ne pas en écraser l'épaule ou la carrure. Les articles un peu plus lourds comme les livres ou les dossiers se positionneront le long des roulettes et des charnières quand les sous-vêtements serviront à caler l'ensemble. Au dessus de ces affaires, vous rangerez les vêtements les plus fragiles, à savoir les chemises que vous prendrez soin de disposer tête bêche et idéalement garnies d'un carton.

Disposés ainsi, vos vêtements seront ménagés durant le voyage et vous permettront de faire bonne figure au cours des différentes réunions auxquelles vous assisterez.

Même si les déplacements professionnels dépassent rarement quelques jours, ils sont souvent intensifs et n'offrent guère l'occasion de se reposer. Il est pourtant important de s'octroyer quelques instants de détente au cours de la journée ou de la soirée afin de les rendre plus agréables. "J'essaye dans la mesure du possible de profiter de mes déplacements d'une quinzaine de jours pour m'intéresser à la culture locale", explique Jean-Louis Grangier. Au cours de ses voyages d'affaires, il a pu visiter la ville de Saint Petersbourg ou encore la cathédrale de Yamoussoukro.

"Les voyages permettent d'ouvrir l'esprit, d'aller à la rencontre de cultures différentes. Tout cela est très enrichissant", ajoute-t-il. Essayez donc de vous organiser pour alterner réunions d'affaires et visites culturelles.


Source: journaldunet.com
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Le téléphone, d'un poste à l'autre.
Le téléphone portable n’est pas, à proprement parler, une invention mais un objet né de l’association de plusieurs technologies (dont certaines étaient connues depuis la fin des années 40). Les origines de cette innovation remontent à la technologie radio qui a été développée à partir des années 1940.
En effet, les téléphones portables utilisent des ondes électromagnétiques, tout comme le réseau pour la radio, la Télévision et les autres réseaux de communication dédiés aux gendarmes ou aux ambulanciers.

Dès 1947, une invention décisive intervient avec la création des cellules hexagonales pour les téléphones de Bell Labs, qui transmettent et reçoivent des signaux dans trois directions.

L’invention du Téléphone mobile est généralement attribuée au Docteur Martin Cooper, alors directeur de la recherche et du développement chez Motorola.
Il serait la Première personne à avoir passé un appel sur un Téléphone cellulaire en avril 1973.

Les premiers modèles de portables

Il fallut pourtant attendre encore plusieurs années pour que les téléphones soient suffisamment miniaturisés pour pouvoir être qualifiés de "mobiles".
C’est en 1983 que Motorola a lancé aux États-Unis le premier véritable Téléphone portable: le Motorola DynaTAC 8000X.

Ce Téléphone extrêmement léger pour l'époque a nécessité 15 années de développement avec l'aide du Dr Martin Cooper et plus de 100 millions de dollars en coûts de recherche.

Ce n'est qu’au début des années 1990 que les téléphones cellulaires sont devenus assez petits et assez bon marché pour intéresser le consommateur moyen.
En France, le premier Téléphone mobile (en photo ci-dessus) est apparu en 1992.

Le boom de la téléphonie mobile

A partir des années 1990, les modèles de Téléphone portable sont considérés comme étant de seconde génération (2G).

Ils étaient déjà beaucoup plus petits que leurs prédécesseurs, grâce aux progrès de la technologie des batteries et de la puce informatique.
Ces innovations sont à l’origine d’un véritable boom de la téléphonie mobile auprès du grand public.

Ces téléphones mobiles utilisaient notamment la norme GSM (Global System for Mobile Communications) établie en 1982 par la CEPT, Conférence des Administrations Européennes des Postes et Télécommunications.

Evolutions du portable

Les téléphones mobiles actuellement disponibles sont dits "de troisième génération" ou plus communément appelés 3G.
Ils intègrent de nombreuses innovations dans la technologie et les services et permettent d’envoyer des SMS, mais aussi des images, des photographies, des sons et des vidéos.

Les nouveaux équipements embarqués associés au Téléphone portable permettent désormais de lire et rédiger des e-mails, naviguer sur Internet, photographier et enregistrer des vidéos, écouter de la musique ou encore regarder la Télévision

Dans l’avenir, les téléphones mobiles devraient offrir des fonctionnalités de localisation automatique (guidage pour piétons et informations locales), des systèmes de paiement (porte-monnaie électronique déjà utilisé au Japon) et devenir de véritables "couteaux suisses numériques" cumulant une multitude de fonctions.


Source: gralon.net
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Le français une langue vivante qui bouge.
Le français est une langue romane parlée comme langue maternelle principalement en France (y compris en outre-mer), dont elle est originaire (la "langue d’oïl"), en Belgique (en Wallonie et à Bruxelles), à Monaco, dans plusieurs provinces et territoires du Canada (principalement au Québec, mais aussi en Ontario et au Nouveau-Brunswick), au Luxembourg (où il est l'une des trois langues officielles du pays) et en Suisse romande (le français est l'une des quatre langues officielles de la Suisse). On trouve aussi des îlots de francophones natifs en Côte d'Ivoire (Abidjan)3, au Gabon (Libreville)4, aux États-Unis (notamment en Louisiane et au Maine), en Haïti, aux Seychelles, à l'île Maurice, au Vanuatu, dans certaines vallées italiennes (principalement dans le Val d'Aoste), dans de nombreux pays d' Afrique du Nord, de l'Ouest, et centrale, à Pondichéry (Inde), où le français est une langue très présente, etc.

Le français est parlé comme deuxième ou troisième langue dans d’autres régions du monde, comme en République démocratique du Congo, le plus peuplé des pays de la francophonie5 et l'un des 29 pays ayant le français pour langue officielle ou co-officielle6, la majorité des pays de l'Afrique de l'Ouest, ou encore au Maghreb, ces pays ayant pour la plupart fait partie des anciens empires coloniaux français et belge. Il est parlé comme première langue en Afrique francophone par une minorité, surtout dans les milieux urbains. Il est aussi de facto le langage des Terres australes et antarctiques françaises, bien que, la plupart de celles-ci étant inhabitées (hormis quelques fois par quelques scientifiques et/ou militaires), on ne peut pas vraiment pratiquer le français dans ces régions-là.

Avec approximativement 220 millions de locuteurs francophones dans le monde, plus 72 millions de locuteurs partiels (évaluation Organisation Internationale de la Francophonie: 2010), le français est la sixième langue la plus parlée dans le monde (consulter la liste des langues par nombre total de locuteurs). Elle est une des six langues officielles et une des deux langues de travail (avec l’anglais) de l’Organisation des Nations unies, et langue officielle ou de travail de plusieurs organisations internationales ou régionales, dont l’Union européenne. Après avoir été à l'époque de l’Ancien Régime français la langue des cours royales et princières, des tsars de Russie aux rois d’Espagne et d'Angleterre en passant par les princes de l’Allemagne, elle demeure une importante langue de la diplomatie internationale aux côtés de l’anglais et de l'espagnol.

La langue française est un attribut de souveraineté en France: la langue officielle de la République française est le français (article 2 de la Constitution de 1958). Elle est également le principal véhicule de la pensée et de la culture française dans le monde. La langue française fait l'objet d'un dispositif public d'enrichissement de la langue, avec le décret du 3 juillet 1996 relatif à l'enrichissement de la langue française.

La langue française a cette particularité que son développement et sa codification ont été en partie l’œuvre de groupes intellectuels, comme la Pléiade, ou d’institutions, comme l’Académie française. C’est une langue dite "académique". Toutefois, l’usage garde ses droits et nombreux sont ceux qui malaxèrent cette langue vivante, au premier rang desquels Rabelais et Molière: on parle d'ailleurs de la "langue de Molière".

La version romane des Serments de Strasbourg de 842 est le premier texte écrit en langue d’oïl, dérivée du Bas-latin et remodelée suite à l'établissement des Germains, principalement des Francs (d'où l'appellation du français), dans le nord de la Gaule. La première mention de l’existence d’une langue romane date de 813, lors du Concile de Tours, qui la nomme lingua romana rustica, "langue romane rustique". Il faut attendre vers 880 pour le premier texte littéraire, la Séquence de sainte Eulalie, encore qu’on puisse considérer que la langue de ce texte est plus du picard que du français lui-même, le français ayant été un dialecte parmi plusieurs au Moyen Âge, appelé le franceis / françoys / françois alors (prononcé progressivement [frãntseis], [frãntsois] puis [frãswe]). Paris et sa région sont le berceau historique de ce franceis qui très vite s’est enrichi par l’apport de normand, de picard, de bourguignon et des autres parlers d’oïl alentour, car au fur et à mesure que Paris prenait de l’importance sur le plan politique, des gens de tout le pays y affluaient, important avec eux leur variante linguistique.

En 1539, l’ordonnance de Villers-Cotterêts signée par François Ier impose le français comme langue du droit et de l’administration en France. Au long du XVIIe siècle, le français s’impose comme langue scientifique et comme langue d’enseignement. Le Discours de la méthode (1637) de René Descartes constitue une étape importante car il s’agit d’un des premiers essais philosophiques écrits en français et non en latin comme les Méditations sur la philosophie première. En réalité, René Descartes avait été censuré dans ses Méditations métaphysiques ; il avait donc réécrit son livre et l’avait publié sous le nom Le Discours de la méthode, en français, sachant que les élites ne liraient pas son livre car écrit en langue vernaculaire tandis que les lettrés ouverts à ses idées pourraient le lire sans craindre la menace de la censure.

Dans son rapport de juin 1794 l'abbé Grégoire révéla qu'on ne parlait "exclusivement" le français uniquement dans "environ 15 départements" (sur 83). Il lui paraissait paradoxal, et pour le moins insupportable, de constater que moins de 3 millions de Français sur 28 parlaient la langue nationale, alors que celle-ci était utilisée et unifiée "même dans le Canada et sur les bords du Mississippi"7. En 1863, d'après une enquête lancée par Victor Duruy , 8 381 communes sur 37 510, environ le quart de la population rurale, ne parlaient pas français.

En Europe, au XIXe siècle, le français devient une langue diplomatique de premier plan ; en plus d'être apprise par l'aristocratie elle s'exporte dans les colonies9. La Seconde Guerre mondiale constitue un tournant, tant par le massacre d’élites francophiles en Europe de l’Est, que par la montée en puissance de l'anglais comme langue véhiculaire internationale10.

Le 7 janvier 1972, le gouvernement français promulgue le décret no 72-9 relatif à l’enrichissement de la langue française, prévoyant la création de commissions ministérielles de terminologie pour l’enrichissement du vocabulaire français.


Source: wikipedia.org
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Voyages d'affaire, ennui et solitude!
Un petit grain de sable suffit souvent à pénaliser un déplacement professionnel que l'on avait longuement préparé en amont. A en croire les sociétés d'assistance, les représentations des ambassades françaises à l'étranger ou tout simplement les agences de voyages en relation permanente avec les clients, ce sont souvent de tous petits détails qui viennent bousculer un déplacement qui, a priori, devait se dérouler sans encombre. Papiers perdus, mauvaise lecture des horaires d'un vol, erreur sur l'heure locale, incompréhension d'une adresse, absence de traducteurs dans des pays où l'anglais est peu utilisé… Autant dire qu'un peu de préparation permet généralement de se sortir en quelques minutes de ces situations complexes. Voici donc des conseils pour ne plus se retrouver à la rue en voyage d'affaires.

1) Ne pas oublier de photocopier son passeport ou sa carte d'identité
Ce qui frappe le plus souvent les représentations consulaires françaises à l'étranger, c'est la légèreté avec laquelle nos ressortissants traitent leurs documents officiels. Passeport dans une poche de chemisette, à l'arrière d'un jean ou négligemment posé ou oublié sur une table de restaurant au moment de payer l'addition. Pire, les mêmes voyageurs malchanceux sont persuadés qu'il suffit de se présenter au Consulat ou aux Ambassades en se proclamant "français" pour que le problème soit réglé. Malheureusement, c'est bien plus complexe. Pour éviter de poireauter quelques jours sur place, il est donc conseiller de:
- Placer dans sa valise une ou deux photocopies de son passeport (page avec photo et date d'émission). Un exemplaire dans la poche externe et l'autre dans une trousse de toilette. Une copie couleur est souvent appréciée car plus lisible.
- Conserver à son domicile, ou chez des amis joignables en permanence une copie de votre passeport. Ils pourront vous la transmettre en cas de problème.
- Scanner les papiers et stocker les fichiers "Jpeg" sur un site internet spécialisé ou un "coffre fort" electronique, type mon service-public.fr service-public.fr. Un bon endroit pour stocker également les ordonnances de ceux qui ont un souci de santé.

2) Lire à haute voix en quelques minutes son itinéraire
Il y a deux sortes de mémoire: la visuelle et l'auditive. En règle générale, on fait confiance à ce que l'on a lu en oubliant parfois que mémoriser à voix haute un itinéraire de voyages permettrait bien souvent d'en fixer les grandes lignes. La plupart des spécialistes des maladies d'Alzheimer conseille, pour le travail de la mémoire, de lire à haute voix un document important dont on souhaite conserver une trace auditive forte. Une méthode utilisée par les comédiens pour mémoriser un texte.

3) Prendre le temps de retranscrire les horaires de ses déplacements en heure locale
Dix conseils de base à communiquer à vos voyageurs
Un horaire de vol généralement exprimé en heure locale n'a pas grand-chose à voir avec l'heure de son pays d'origine. Beaucoup de compagnies aériennes vous diront que se présentent au comptoir des voyageurs persuadés que l'heure indiquée sur leur résumé de voyages est celle exprimée au départ de leur pays d'origine et non l'heure locale. Ne souriez pas, le cas arrive plus fréquemment que vous ne l'imaginez. Pour éviter ce type d'erreur, il n'est pas inutile de retranscrire au dos d'une carte de visite (usagée par exemple) les horaires en heure locale de l'ensemble des correspondances que vous aurez à prendre. Un exercice d'autant plus important lorsque le voyage se produit au moment des changements d'horaires (été/hiver) dans le pays de départ ou celui de destination. C'est également vrai pour les trains dont les horaires de départ se situent autour de minuit. Le lundi à 1h14 n'a rien à voir avec 13h14.

4) Toujours sécuriser ses poches avant un vol long ou moyen courrier
Dix conseils de base à communiquer à vos voyageurs
Les hôtesses sont formelles: à l'arrivée de chaque appareil, les agents de nettoyage trouvent systématiquement dans les sièges, en classe économique comme en business, quelques résidus tombés des poches: téléphone portable, carte de crédit, stylo de luxe… Leur conseil? Toujours sécuriser les vestes ou manteaux en installant les objets de valeur dans une poche dotée d'un bouton ou d'une fermeture éclair. Si vous n'en avez pas, transférez les objets de valeur dans la poche supérieure de votre valise de cabine, de votre mallette d'ordinateur ou de votre sac à dos de voyages. Malheureusement, le personnel de cabine précise aussi que, le plus souvent, ces petits objets de valeur sont rarement retrouvés une fois le nettoyage de l'avion terminé.

5) Pensez à traduire les adresses dans la langue du pays
Dans des pays comme la Chine ou l'Inde, où les caractères ne sont pas identiques à ceux utilisés dans les pays occidentaux, il est toujours préférable d'avoir une copie, dans la langue locale, des adresses que l'on doit visiter. Si personne ne peut faire ce travail dans votre pays d'origine, pensez à Google qui le plus souvent retranscrit une partie des adresses locales dans les caractères d'origine du pays. Un simple copier-coller peut vous évitez de faire le tour de la ville à la recherche d'un potentiel anglophone.

6) Sécuriser ses valises
Dix conseils de base à communiquer à vos voyageurs
Autre point faible du voyageur, l'absence fréquente d'étiquettes correctement placées sur la valise ou le sac d'épaule avec lequel on va partir. Le "tag" de la compagnie aérienne ne suffit pas! Petit détail, ne laissez pas traîner vos clés d'appartements dans la poche latérale ou frontale de votre valise. Vous indiqueriez à de potentiels voleurs où ils doivent se rendre pendant votre absence. Une étiquette avec adresse est bien pratique, il faut également en doter les sacs d'épaule ou les mallettes informatiques. Sans cette précaution, en cas de perte il y a peu de chances que vous les retrouviez dans un aéroport ou environ 100 à 150 objets perdus transitent tous les jours. Pensez dans tous les cas à indiquer votre numéro de téléphone à l'international (le signe + suivi de l'indicatif du pays d'origine et de votre numéro de téléphone sans le zéro devant). Si vous en avez la possibilité, glissez l'une de vos cartes de visite professionnelle en complément de votre adresse privée, cela peut parfois faciliter le retour de l'objet égaré dans la filiale de l'entreprise, sur place.

7) Valider les transferts entre l'aéroport et l'hôtel
Difficile d'arriver dans certains pays en plein milieu de la nuit et de chercher à trouver, seul(e), la meilleure façon de rejoindre un hôtel. Tous les voyageurs qui se rendent en Inde connaissent la difficulté de trouver facilement un taxi en plein milieu de la nuit qui connaisse parfaitement les rues de la ville où vous allez vous rendre. Aussi, avant de partir, pensez à imprimer les itinéraires entre l'aéroport et votre lieu de destination. Validez sur les sites de l'aéroport d'arrivée les différents moyens de locomotions qui vous sont proposés et, éventuellement, si l'aéroport offre ce service, vous pouvez réserver un taxi ou une navette disponible à l'heure où votre avion va se poser. L'idéal: venir se faire récupérer par le contact ou le correspondant sur place.

8) Les papiers toujours en sécurité dans la chambre d'hôtel
La confiance est le pire ennemi du voyageur d'affaires. Croire qu'un grand hôtel est forcément sécurisé et sans danger est illusoire. Et pourtant, nous le faisons tous très régulièrement en abandonnant nos affaires sur une table ou un bureau de chambre d'hôtel et en négligeant le coffre-fort pourtant mis à notre disposition. Vous l'aurez compris, il est indispensable de sécuriser tout ce qui a un minimum de valeur et qui pourrait disparaître pendant votre absence. Cela vaut pour un ordinateur, un appareil photo, un téléphone portable que vous n'utiliseriez pas, vos billets de train, voir même votre passeport ou vos papiers en conservant sur vous une photocopie de ces documents officiels.

9) Les adresses utiles du pays sur soi
Dix conseils de base à communiquer à vos voyageurs
Combien de voyageurs partent avec les adresses utiles et indispensables du pays où il se rend? Très peu à en croire les "assisteurs" et pourtant, c'est un geste essentiel auquel il faut penser avant de partir. Notez le numéro de permanence du consulat de l'ambassade de France, du médecin parlant français, de l'escale ou de la compagnie aérienne utilisée sans oublier, lorsque c'est le cas, celui du représentant dans le pays de votre entreprise. Enfin, il est toujours bon d'avoir le numéro de téléphone d'urgence de l'agence de voyages, de la permanence d'entreprise ou d'un confrère qui pourrait vous aider en cas de grosses difficultés. Cette petite liste des numéros utiles se récupère en quelques minutes sur le site du ministère des affaires étrangères et peut se glisser dans un portefeuille pour être utilisable à tout moment.

10) Faire profiter les copains
Un bon voyageur d'affaires est rarement égoïste. Il doit donc tout naturellement faire part de ses expériences aux autres voyageurs de l'entreprise. Le plus simple, c'est incontestablement l'intranet qui permet de laisser des messages de publier des avis sur telle ou telle destination. Si vous n'en disposez pas, relatez vos aventures à votre chargée de voyage ou à votre Travel manager. Il pourra ainsi les restituer à ceux qui pourraient, un jour, se retrouver dans des situations comparables à celles que vous avez vécues. N'hésitez jamais à faire part des petits problèmes rencontrés à vos équipes. N'ayez pas honte d'apparaître peut-être comme "ridicule" dans certaines occasions que vous auriez pu éviter. Dites-vous bien que "le ridicule ne tue pas, mais que le silence peut le faire".


Source: deplacementspros.com
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Les trucs de voyageurs pour une valise légère.
Que doit absolument contenir ma valise ou mon sac à dos? Il faut faire sa valise en tenant compte de la destination et de la saison à laquelle on part. Si vous allez dans un pays tempéré, prévoyez pantalons, robes ou jupes, T-shirts, chemises, pulls, sous-vêtements et chaussettes, ainsi qu’une paire de chaussures confortables. Selon la saison, prenez soit un vêtement imperméable léger, soit un chapeau, un maillot de bain, des lunettes de soleil et des chaussures ouvertes. En hiver, glissez dans votre valise ou votre sac à dos une polaire, à la fois chaude et légère.

Pour un voyage sous des latitudes tropicales, il faut faire sa valise en tenant compte des grosses chaleurs qu’on peut trouver sur place. Privilégiez les vêtements de coton amples, légers et couvrants: agréables à porter, ils vous protègeront à la fois du soleil et des piqûres d’insectes. Néanmoins, mettez dans votre valise un pull pour les nuits fraîches et un vêtement imperméable. Pour ces destinations, n’oubliez surtout pas les indispensables chapeau, lunettes de soleil et maillot de bain!

Quels que soient le lieu et le moment de votre voyage, emportez une tenue élégante (robe ou pantalon de soirée). Enfin, complétez votre sac à dos ou votre valise par un nécessaire de toilette et une trousse à pharmacie de voyage, qui comprendra une crème solaire et un répulsif anti-moustiques.
Quelles sont les astuces pour ne pas avoir de bagages trop lourds?

Utilisez un sac à dos ou une valise légers que vous ne remplirez qu’aux trois-quarts en emportant le strict minimum. Ainsi, vos bagages seront moins lourds et il vous restera un peu de place pour d’éventuels achats que vous feriez durant votre séjour…

Si vous partez pour une semaine ou deux, ne chargez pas votre valise inutilement avec des flacons de cosmétiques lourds et volumineux. Achetez vos produits habituels en format de voyage ou bien prenez seulement la quantité de produit nécessaire pour le séjour. Pour cela, procurez-vous de petits flacons transparents vendus en parapharmacie et transvasez-y vos cosmétiques.

Sac à dos, valise, faire sa valise, qu’emporter en voyage

Enfin, renseignez-vous auprès de votre hôtel pour savoir s’il prête des draps de bains à ses clients. Dans l’affirmative, vous éviterez d’encombrer votre valise d’une lourde serviette de plage.
Que peut-on acheter ou louer une fois sur place?

Dans la plupart des zones touristiques, on se procure facilement les produits et objets de toilette basiques tels que gels douche, shampooing ou rasoirs jetables, ainsi que maillots de bain, casquettes, shorts, T-shirts et serviettes de plage.

Si vous prévoyez un long périple en Afrique ou en Asie, préparez une valise légère: dans de nombreux pays, vous pourrez acheter pour quelques euros des vêtements d’été de coupe simple.

Enfin, si vous comptez pratiquer des activités sportives nécessitant une tenue ou un matériel spécifiques, vous pourrez la plupart du temps louer sur place ces équipements (combinaison de plongée ou de ski, raquette de tennis, etc.). En procédant ainsi, vous allègerez votre valise de manière appréciable…


Source: fr.voyage.yahoo.com
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Détecter une femme infidèle
Apparence Physique – Typiquement, une femme qui a une liaison commencera à faire très attention à son apparence physique. Par exemple, elle peut commencer un régime ou faire du sport pour perdre du poids, elle peut faire des séances de bronzages ou aller plus souvent chez l’esthéticienne, ou alors changer la manière dont elle se faisait les ongles ou sa coiffure, ou changer sa garde robe.

Comportement Journalier – Le comportement est un des autres indices pour confirmer vos soupçons. Par exemple, vous noterez peut-être que votre femme se lêve plus tôt qu’avant et part au travail en avance, prend des poses déjeuners étendues, veut passer plus de temps avec ses « amies » , et ainsi de suite. Encore une fois, ce genre de comportement n’est pas las confirmation qu’il existe une liaison, mais en est l’un des signes.

Les Finances – Si vous notez que votre femme dépense de l’argent dans des choses frivoles, dans des sorties au restaurant plus fréquentes, ou achètent des petits cadeaux avec sa carte de crédit, vous devez vous interroger.

Appels Téléphonique – Une femme infidèle peut passer plus de temps au téléphone, vouloir plus d’intimité lorsqu’elle est au téléphone, ou avoir une augmentation en faux numéro lorsqu’elle répond.

La Voiture – Si vous vous apercevez que votre femme maintient un grand niveau de propreté dans sa voiture, enlève les sièges enfants, ou que vous trouvez des cendres dans le cendrier, ou que le compteur ne correspond pas avec ses activités habituelles, c’est peut-être le signe que quelque chose se passe.

La Sexualité – Un des changements communs chez les femmes infidèles est qu’elles ne sont plus du tout intéressés par des rapports sexuels avec leur mari. Lorsqu’il y a un rapport, elle sera plus passive ou complètement désintéressée.

Habitudes Alimentaire – Souvent, une femme infidèle travaille dur pour rester en forme et perdre du poids, devenant de la même plus séduisante. Ainsi, si vous notez qu’elle suit sérieusement un régime ou qu’elle passe plus de temps à la gym, spécialement si elle n’aimait pas ça en temps normal, vous pouvez trouver ce comportement suspect.

Changements A La Maison – Bien que toutes les femmes infidèles n’amènent pas leur amant à la maison, certaines le font. Soyez très attentif à tout objet personnel qui ne vous appartiendrait pas, des parfums ou des odeurs différentes, des couverts ou des verres sales, etc.

L’Ordinateur – Pour une femme infidèle, l’ordinateur est une excellente manière de rester en contact avec son amant. Si vous ne savez pas comment accéder à ses mails, vous pouvez jetez un coup d’œil à l’historique pour déterminer les sites web visités. En surveillant simplement le temps passé sur l’ordinateur, sans qu’elle s’aperçoive que vous la surveiller, est une bonne manière de voir si elle est en train de communiquer avec un autre homme, ou une autre femme.

Téléphone Portable – Encore une fois, les femmes utiliseront plus leur téléphone portable que le fixe, en pensant que les appels seront plus sûrs. Cependant, commencez à surveiller si le temps qu’elle passe au téléphone est plus important qu’avant. Ensuite, appelez l’opérateur pour demandez un relevé détaillé des appels sortants et entrants sur son téléphone. A partir de cela, vous pourrez déterminer si ces appels sont faits à des horaires bizarres ou à des fréquences rapprochées.


Source: conjointinfidele.com
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Pourquoi votre femme sera infidèle
Un manque d’attention – Les femmes aiment qu’on fasse attention à elle. Ainsi, lorsqu’elles se sentent ignorées, elles vont voir ailleurs. Par exemple, si un mari rentre à la maison chaque soir pour mettre les pieds sous la table en espérant avoir son dîner prêt, la maison rangée, et les enfants couchés avec leurs devoirs terminés, et qu’il le fasse sans même un câlin ou un baiser pour sa femme, cette dernière va se sentir isolée et ignorée. Maintenant, lorsque cette femme se rend au supermarché et qu’un homme lui sourit ou ramasse quelque chose qu’elle a fait tomber, elle se sentira immédiatement importante.

Des Moments De Qualité – Même si un mari passe du temps à la maison ou avec sa femme, s’il est constamment en train de travailler, de lire, de faire autre chose, cela veut dire que sa femme ne passe pas un moment de qualité. La plupart des femmes veulent et ont besoin de moments spéciaux comme une soirée au restaurant. Dans ces moments là, elle est bichonnée et reçoit toute l’attention de son mari.

Un Manque De Confiance – Avec le temps, un couple peut devenir tellement habitué l’un à l’autre qu’ils finissent par oublier l’importance de se séduire et de se montrer de l’affection. Dans cette situation une femme peut finir par ressentir un manque de confiance en elle. Lorsqu’une femme est dans cet état d’esprit, elle ne se sent plus belle et attirante, comme c’était le ca savant. Si un autre homme s’intéresse à elle, la séduit, lui fait la cour, la complimente ou l’invite à déjeuner, elle regagnera confiance en elle, se sentant à nouveau femme.

Une Manque D’Intimité – Une vieille croyance veut que les hommes aient plus d’appétit sexuel que les femmes. La vérité est que les femmes sont tout autant intéressées par le sexe, si ce n’est plus. Ainsi, si la relation est devenue stagnante et froide, autrement dit ennuyeuse dans la chambre à coucher, certaines femmes iront chercher la satisfaction physique avec un amant.

Les Finances – En fonction de la situation, certains couples se retrouvent dépassés par les dépenses. Le loyer payé, les jouets et les activités sportives des enfants payés, les courses achetées, les crédits et autre dépenses réglées, et il n’y a plus d’argent. Cela veut dire que la femme doit se résoudre à considérer comme des extras le fait de s’acheter une nouvelle robe, de sortir avec des amies ou tout simplement de s’occuper d’elle. Bien que ce challenge soit difficile à surmonter, mais pas impossible, si un autre homme lui offre du luxe en l’invitant, lui faisant des cadeaux ou lui Assurant une meilleure sécurité financière, elle sera tentée de s’engager dans une aventure extraconjugale.


Source: conjointinfidele.com
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Comment attraper une femme infidèle?
La dernière chose qu’un mari veut faire est d’accuser à tort sa femme de le tromper.
Donc, si vous suspectez votre femme de vous tromper, faites très attention et agissez avec précaution pour ne pas détruire vous-même votre mariage.
L’un des signes récurrents chez les femmes adultères est de passer plus de temps au travail, à la pause déjeuné, dans des réunions supplémentaires et ainsi de suite.

Vous voyez, la plupart des infidélités naissent au travail. Peut-être avec un employé, le patron, un consultant, ou un client, ect.
Ainsi, il faut que vous fassiez bien attention à ce qui se passe sur son lieu de travail.
Par exemple, si vous remarquez que votre femme passe plus de temps à s’occuper d’elle pour avoir l’air plus belle au travail, part plus tôt que d’habitude, sort tous les jours pour manger, reste tard au travail ou fait des voyages d’affaires (etc…) vous avez peut-être une bonne raison de suspecter quelque chose.

Une fois que vous avez commencé à remarquer des signes de changements, vous devrez les analyser et cherchez des preuves.
Par exemple, si vous constatez que le comportement de votre femme est différent de la normale, vous vous demanderez sûrement pourquoi. Si elle passe plus de temps sur l’ordinateur à discuter avec des « ami(e)s » ou à « jouer » au lieu de venir se coucher, son comportement différent est suspect.

Un autre signe que votre femme vous est peut-être infidèle est de soudainement se mettre à pratiquer un nouveau sport, une nouvelle activité, ou autres intérêts.
Même si cela est une bonne chose et n’a peut-être rien à voir avec une quelconque infidélité, vous devez faire attention.
En plus du changement de comportement, il peut y avoir un changement dans son hygiène personnel : prendre plus soin d’elle, avec des manucures ou pédicures, une nouvelle couleur de cheveux, une nouvelle coupe, des nouveaux vêtements plus à la mode ou plus sexy.

Ensuite, si vous remarquez que votre femme préfère prendre ses appels sur son portable ou s’isole ou parle plus doucement, interrogez vous.
Gardez en tête que si votre femme vous trompe, et que vous la confrontez à cette suspicion, elle niera probablement tout.
A cause de cela, vous devez d’abord avoir des preuves. Cela passe par chercher sur l’ordinateur pour voir les sites sur lesquels elle est allée, obtenir un relevé d’appels de son portable, et même la suivre si nécessaire.

Même si rien que la pensée de suivre votre femme vous semble invasif ou agressif, si vous pensez qu’elle vous trompe, alors vous vous devez, pour vous et votre famille, de connaître la vérité. Parfois, trouvez la vérité est difficile.
Dans ces cas là, vous aurez peut-être besoin d’engager un détective privé. Cependant, si vous avez le temps ou l’envie de le faire par vous même, vous pouvez toujours garder un oeil attentif.

Pour finir, vous pouvez même acheter des petites cameras miniatures pour les placer dans la maison si vous pensez qu’elle y ramène son amant, acheter un logiciel qui surveille l’activité de son ordinateur, et une grande variété d’autres outils utiles pour déterminer si votre femme vous trompe.


Source: conjointinfidele.com
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Pourquoi les hommes infidèles?
De par leur nature, les hommes ressentent constamment la pulsion de tricher. La société les a conditionné à ignorer cette pulsion, mais certains y cèdent. Lorsqu’un homme trompe sa femme, naturellement, la femme aura tendance à se culpabiliser, ne serait ce qu’un petit peu. Dans beaucoup de cas, lorsqu’un homme est infidèle, cela n’est pas la faute de sa femme, mais plus la faute de certaines circonstances. Les femmes ont tendances à sur-analyser les raisons qui poussent un homme à être infidèle. Pour elles, tromper est un acte complexe contenant une charge émotionnelle. Elles pensent donc qu’il en est de même pour les homes. Ce n’est pas vrai. Comme pour la plupart des questions, la réponse la plus simple est souvent la bonne.

D’une certaine façon, les hommes sont comme des chiens domestiqués. Vous pouvez entrainer Médor à ne pas aboyer. Vous pouvez même l’emmener dans des cours de dressage pour encore plus le conditionner à ne pas aboyer. Mais si quelqu’un frappe à la porte, il va probablement aboyer. Voyons quelques raisons qui poussent un homme à être infidèle.

Parce qu’ils le peuvent. Les femmes ont généralement besoins de raisons pour s’engager dans une aventure extraconjugale. Elles ont besoin d’un homme qui les rassure. Elles ont besoin de se sentir désirée. Elles ont besoin de se sentir sexy et jeune. Les hommes ont simplement besoin d’une femme qui veuille coucher avec eux. C’est tout. Pour certains, le simple fait qu’une femme ait l’air d’avoir envie de coucher avec eux est suffisant pour provoquer une infidélité. Nous appelons cela le « syndrome du chasseur ». N’oublions pas comment les premiers mâles homo-sapiens se comportaient. Ils étaient dévoués à propager leur descendance autant que faire se peut pour assurer la perpétuation de leur patrimoine génétique. Depuis cette époque, les humains n’ont tout simplement pas suffisamment évolués pour que les hommes puissent ignorer complètement cette pulsion.

Parce qu’ils ne le peuvent pas : L’une des règles de base de l’humanité dont vous devriez vous imprégner maintenant est que les gens veulent toujours ce qu’ils ne peuvent pas avoir. « Etre Infidèle » ou « Tromper », par définition, implique que quelque chose d’interdit se produit. Et c’est exactement pour cela que certains voudront le faire. Tenons le pour dit, « être infidèle » n’existe que parce que nous l’avons inventé. Ce n’est pas une règle universelle de la Nature, comme l’est la gravité. Demandez vous : quel homme pourrait ne pas être infidèle quelque soit l’intensité avec laquelle il en a envie ? Un homme de Foix ? Un futur papa ? Un nouveau marié ? Non. Un home qui est autorisé à être avec d’autres femmes. Il ne peut pas être infidèle, puisqu’il n’y a aucune attente de loyauté envers lui ! En s’attendant à ce qu’un homme ne trompe pas, les chances qu’il finisse par tromper ne font qu’augmenter. Certains hommes seront infidèles parce qu’ils penseront peut-être que leur seul moyen de se sentir à nouveau comme un “bad boy”. Domestiquez un chien à l’extrême, et il deviendra soit déprimée soit rebelle.

L’Ennui/ La Curiosité : C’est une raison à la fois physiologique et psychologique. Les humains sont curieux de nature. Après avoir passé beaucoup de temps avec la même femme, les hommes peuvent tout simplement devenir curieux. Ils commencent à oublier ce que c’est d’être avec une femme différente. En étant simplement curieux de savoir ce que ça ferait de coucher avec une autre femme, certains hommes s’engageront peut-être dans une aventure. Les femmes qui espèrent empêcher cela ont une possibilité : garder la vie sexuelle du couple intéressante et excitante. Il y a très peu de chances qu’un homme qui ne s’ennuie pas dans sa vie sexuelle ait envie d’aller voir ailleurs.

La Pression Sociale. L’une des plus grandes forces faisant agir les gens est la pression sociale. Il n’est donc pas surprenant que ce soit l’une des raisons qui amène un homme à être infidèle. Puisque les relations monogames sont la norme dans notre société, il est improbable qu’un homme se voit directement conseillé de s’engager dans une aventure. Cependant, des pressions plus subtiles de la part des amis et des collègues de travail peuvent amener à cette situation. Par exemple, un homme entouré d’amis célibataires peut se persuader à se montrer infidèle à force d’entendre les récits de la vie sexuelle de ses amis.

L’Effet Boule de Neige. Certains hommes trompent parce qu’ils, d’une manière détournée, ont oublié qu’ils n’étaient pas sensés le faire. Un style de vie qui comprend des sorties occasionnelles dans des boites de striptease et des soirées entre hommes à boire dans les bars peut éventuellement amener à flirter plus ouvertement avec ses collègues de travail féminines et cela peut éventuellement mener à une infidélité. Pour comparer les hommes et les chiens une nouvelle fois ; un chien sait peut-être qu’il n’est pas supposé aboyer, mais s’il s’en sort sans se faire gronder avec quelques jappements, il finira par croire qu’il lui est à nouveau autorisé d’aboyer. Donner leur la main, ils vous prendront le bras.

Pour terminer, la leçon à retenir est les hommes ne trompent pas seulement à cause de leur partenaire. Ils n’utilisent pas l’infidélité comme un outil de revanche ou par malice. Il y a souvent très peu d’émotions impliquées dans les infidélités masculines. Tout comme le chien qui aboient après que quelqu’un ait tapé à la porte, certains hommes trompent parce qu’ils n’ont pas réfléchi. Cela arrive probablement trop vite pour eux et semblent trop naturel pour qu’ils l’évitent.


Source: conjointinfidele.com