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Amour et rencontre: on ne se choisit pas par hasard.
Moteur! Le temps s’arrête, c’est lui, c’est elle. Qu’elle dure une minute, une nuit ou une vie, la rencontre est magie. Séquence émotion. Elle change le quotidien en conte de fées, le gris en rose, le plomb en or. Une soudaine légèreté de l’air l’accompagne. D’une vie stable et sans histoires, on passe à la vie rêvée des anges. Comme l’explique si joliment Jean-Claude Kaufmann (La Femme seule et le Prince charmant), chaque être humain est un bernard-l’ermite condamné à vivre blotti dans la coquille de son identité. Sa seule chance d’ouvrir son âme et de sortir de ce cocon est de se livrer à l’être aimé… pour mutuellement se réinventer.
Seulement voilà, pourquoi croise-t-on des milliers de personnes et n’en aime-t-on qu’une seule ? Pourquoi Marion et Frédéric, qui travaillaient ensemble depuis trois ans, se sont-ils vus comme jamais ce soir du 19 mai 1998 ? Qu’est-ce qui a poussé Marthe et Fabrice dans les bras l’un de l’autre, eux que tout sépare, âge, univers social, etc. ? Le hasard ? Cupidon ? Certes non! Même si toute rencontre semble découler d’une suite de coïncidences imprévisibles, chacun l’aborde bardé, à son insu, d’un tas de déterminismes conscients et, surtout, inconscients.
L’emboîtement de deux névroses
Nul besoin d’être sociologue pour constater qu’on a plus de chance de tomber l’un sur l’autre si on fréquente la même fac, la même entreprise, le même quartier ou le même club sportif… C’est mathématico-logique, la loi des probabilités. Mais, n’en déplaise aux obsédés des statistiques, cela ne signifie pas pour autant que les rencontres sont déterminées par les " affinités sociales ". C’est plus subtil que ça…Pour les scientistes, tout est biologique : les signaux visuels, acoustiques, olfactifs et hormonaux du partenaire font craquer le cœur – ou plutôt les récepteurs – de l’amoureux affolé. C’est moins rationnel que ça…
Oui, la vérité est ailleurs, enfouie dans les abysses de notre psyché. Freud a le premier mis en évidence qu’on ne rencontre que ce qui existe déjà dans son propre inconscient. " Trouver l’objet sexuel (l’objet aimé) n’est, en somme, que le retrouver ", telle serait la loi du désir humain. Marcel Proust, en écrivant qu’on imagine d’abord et qu’on rencontre ensuite, ne dit pas autre chose… La rencontre amoureuse se construit sur des fondations, du régressif, de l’affect, de l’ambivalent, confirme Jean-Georges Lemaire, l’un des premiers psychothérapeutes à s’être intéressé aux couples en détresse. Le choc amoureux est une " collusion inconsciente ", explique-t-il, l’emboîtement de deux névroses complémentaires. On est attiré par l’autre parce qu’il entre en résonance avec le petit enfant qu’on était et qui demeure au fond de soi. Voilà donc, écrit Isabelle Yhuel (Quand les femmes rompent), la définition du Prince charmant : " Un homme qui s’emboîte à notre symptôme. "
La nostalgie du premier amour
C’est pourquoi l’autre nous est si familier. " C’est comme si on se connaissait depuis toujours! " s’étonnent les cœurs transis. " Téléguidé " par un présavoir venu tout droit de ses premières expériences infantiles, chacun a dans la tête un fantasme précis qui va orienter sa quête de l’alter ego. " Ce n’est pas sans raison si l’enfant au sein de la mère est le prototype de toute relation amoureuse, souligne le psychanalyste Christian David. Tout le monde porte en lui la nostalgie du premier amour, idéalisé, comblant, princeps, l’amour maternel. " Hommes ou femmes, nous avons tous tendance à reproduire – ou, à l’inverse, à gommer – cette relation affective archaïque, empreinte indélébile. Pourquoi Stéphanie a-t-elle flashé sur Christian ? " Ce qui m’a vraiment fait craquer, ce sont ses talents de cuisinier. J’adore déguster les petits plats qu’il me prépare amoureusement. Quand j’arrive chez lui, ça sent bon, il me dorlote. Dans ses bras, je me sens protégée, en sécurité. "
Miroir, suis-je ce que je rêve d’être ?
Aujourd’hui, note Jean-Georges Lemaire, la rencontre amoureuse est surinvestie, on la souhaite parfaite, idéale. Voilà sans doute pourquoi la " collusion inconsciente narcissique " est devenue la plus fréquente dans les choix amoureux. On cherche un être qui ressemble à ce que l’on pense être ou à ce que l’on voudrait être, qui est ou qui a " tout ce dont on rêvait ". Bref, un faire-valoir, un miroir qui renvoie une image positive de soi-même. C’est ce qu’a éprouvé Virginie quand elle a croisé Lorenzo : " Il était merveilleux, riche, sûr de lui, gai. Il possédait tout ce que j’aurais aimé avoir, une famille, le père et la mère dont j’ai toujours rêvé, moi, enfant de la Dass. Son amour m’a aidée à croire en moi. Je me suis dit : puisqu’un homme aussi génial m’aime, c’est que je ne suis pas si tarte que ça. "
Selon J.-G. Lemaire, l’idéalisation est le fondement de l’amour : " Il n’y a guère de rencontre amoureuse sans cette forme de surévaluation du partenaire, sans cette euphorie annulatrice d’anxiété. Si l’objet est totalement bon, le sujet aussi est heureux et tout-puissant. " Cette phase qui s’appuie sur le clivage et le déni de la réalité, à la limite du " pathologique ", fait peur à tous les frileux qui redoutent la fusion et diabolisent la passion. Ils ne supportent pas de perdre la maîtrise de leurs émotions, mais ils ont tort, précise Alberto Eiguer, psychothérapeute de couple, car cet élan passionnel est une victoire de la libido, une dynamique d’Eros " pour la vie contre la mort, pour la fusion contre la séparation, pour le plaisir contre la souffrance " (Clinique psychanalytique du couple). Toute rencontre amoureuse tend à la fusion avec l’autre. Comme le rappelle Freud, aux prémisses de l’état amoureux, la démarcation entre moi et l’objet tend à s’effacer. Toi et moi ne font qu’un.
Je me marierai avec papa
Autre collusion inconsciente fréquente : la " collusion œdipienne ". Cette rencontre standard, considérée comme la plus adulte, " normalement névrotique ", se réfère aux images parentales, positivement ou négativement. Si " il " ou " elle " m’attire tant, c’est parce qu’il(elle) ressemble par certains côtés à mon père ou à ma mère.
François n’était attiré que par les grandes blondes aux yeux clairs. Or, après plusieurs aventures avec de jolies Suédoises, il vient de tomber fou amoureux de Blanche, une petite brune pulpeuse, qu’il envisage d’épouser. Ses amis sont stupéfaits. Mais connaissent-ils la mère de François, charmante Napolitaine ? Savent-ils qu’elle se prénomme Bianca, Blanche en italien ? En effet, un prénom ou un nom peuvent à eux seuls condenser le désir inconscient du sujet. Comment expliquer que Bénédicte, issue d’une famille vieille France très bourgeoise, soit inexplicablement tombée raide dingue amoureuse de Miguel, un guitariste argentin fauché ? Réponse possible : son partenaire s’écarte radicalement de l’image paternelle. Elle se protège ainsi d’une relation œdipienne incestueuse toujours menaçante.
Bien évidemment, il serait simpliste de croire que l’être aimé est superposable au parent qu’il représente. En fait, il ne correspond pas au père ou à la mère réels, mais aux images inconscientes qu’on s’en fait! L’espace amoureux n’est ni tout à fait réel ni tout à fait fantasmé, il est entre les deux, "transitionnel", comme aurait dit Winnicott. Denis ignore pourquoi il est tombé fou amoureux de Lisa, déjà mariée à un autre. En fait, la rivalité œdipienne rôde. Il y a un mari – substitut paternel – à combattre et à exclure pour posséder enfin la femme. Il n’est pas attiré par Lisa elle-même, mais par l’interaction à trois : Lisa plus son mari plus lui.
Selon le structuraliste Claude Lévi-Strauss, l’amour en Occident trouve toujours son origine dans un interdit, à commencer par celui de l’inceste. Les obstacles qui contrarient l’élan sont voulus, recherchés même. Couples mixtes, partenaires séparés par une grande différence d’âge : plus l’autre est interdit, plus il est attirant…
Il ou elle guérira mes blessures du passé
" On conçoit que la rencontre soit source de malentendu, souligne Véronique Nahoum-Grappe, chercheuse en sciences sociales, car elle est fondamentalement placée sous le signe du paradoxe. En effet, on désire ce qu’on ne peut avoir : les objets d’attachement du passé. Pour jouir à nouveau du plaisir qu’ils nous ont donné, pour qu’ils donnent ce qu’ils n’ont pas donné ou réparent ce qu’ils ont blessé. " Mais cette attente d’être complété et " réparé " par l’autre est un leurre qui crée une faille dans le couple.
Exemples : Bastien aime Marine, de seize ans son aînée, parce qu’il attend qu’elle lui apporte la protection et la rigueur que son père, immature, n’a su lui offrir. Ses copains bien sûr n’y comprennent rien et le poussent à sortir des griffes de cette " marâtre " qui l’empêche de faire la fête toutes les nuits, comme avant! L’attirance de Juliette pour Cyril, brutal et autoritaire, se fonde sur l’image du couple parental qu’elle avait, enfant, devant les yeux. Sa mère, souvent victime de la brutalité de son père, pleurait en silence, sans une plainte. C’est ce modèle de relations " sadomasochistes " que Juliette a intériorisé. En choisissant un homme très peu affectueux, elle s’identifie à sa mère et souffre avec elle.
Il ou elle résoudra l’énigme de ma filiation
Pour Chantal Diamante, psychothérapeute de couple, l’aspect transgénérationnel de la rencontre est essentiel : " Quand un homme nous plaît, nous ne pensons pas à l’interroger sur sa filiation, ses ancêtres. Pourtant, s’il nous attire, c’est aussi parce qu’il a une histoire parallèle à la nôtre, parce qu’il est porteur d’un secret de famille identique ou équivalent. Chacun a ainsi l’espoir que cette rencontre lui permettra de trouver la clé résolvant l’énigme de sa propre histoire. "
Gilda, par exemple, a découvert, bien après sa rencontre avec Lionel, qu’ils avaient tous deux un arrière-grand-père " né de père inconnu ". Tous deux portaient en eux un blanc dans leur filiation et s’en sentaient honteux. C’est ce secret de famille minutieusement dissimulé qui les a aimantés. Et qui, sans doute, a été la cause de leur impossibilité à concevoir un enfant, un " descendant de bâtard ", alors que ni l’un ni l’autre n’était stérile…
Le fantasme de l’infirmière et son malade
Bien des histoires d’amour ont comme ressort inconscient le fantasme de "l’infirmière et son malade", ou sa variante masculine, "l’homme mûr et la femme-enfant". On est alors dans une " collusion anaclitique ", dans un rapport de dépendance affective. Les thérapeutes systémiques ont insisté, quant à eux, sur une "collusion inconsciente particulière" qu’ils appellent "l’échange des dissociations". Cela consiste à rencontrer un être défaillant, plus faible que soi, qui possède les mêmes difficultés, mais de manière plus évidente. Cette tactique permet de masquer ses propres failles, l’autre devenant le dépositaire de ce qui gêne en soi. Ainsi, pour nier sa propre dépression, Lou ne s’enflamme que pour des hommes dépressifs et faibles, comme Antonin, héroïnomane depuis douze ans. L’idée que, "grâce à elle, il pourra décrocher", lui permet d’effectuer un travail de réparation narcissique sur elle-même et de se sentir plus forte.
Une question de timing
Finalement, dans une rencontre, on n’est pas deux mais au minimum six. Moi, papa, maman, toi, ton père et ta mère. Plus quelques aïeux, le premier amour d’école maternelle, l’oncle Philibert et d’autres encore… Voilà pourquoi il est si compliqué de transformer l’éblouissement de la rencontre en un amour durable… A cette difficulté de nature s’ajoute celle du timing. On peut manquer une rencontre à cause d’un simple décalage horaire. C’est la bonne personne, pas le bon moment. On est en pleine fixette professionnelle et le plan de carrière occulte tout. Ou alors, on pense être disponible, prêt à la rencontre au sommet. Mais l’esprit, lui, est parasité par une histoire ancienne mal cicatrisée. Comble de malchance, l’attente est façonnée par les rencontres "clichés" des films et des romans.
Du coup, explique Véronique Nahoum-Grappe, il suffit d’un détail qui cloche, de quelques pellicules sur un veston ou d’un brin de persil coincé entre les dents pour que la magie ne fonctionne pas et qu’on rate l’homme ou la femme de sa vie.
Mixité : le défi de la différence.
Que cache l’attirance pour un partenaire de culture, de religion ou de nationalité différentes ? Dans Ces couples qu’on appelle mixtes (Sous la direction de Gérard Neyran, revue Dialogue n° 139, Erès, 1998), Marie-Claire Tico, thérapeute conjugale, propose plusieurs explications.
- Biblique : d’une certaine façon, ces couples appliquent à la lettre l’impératif de la genèse commandant à l’homme de quitter père et mère pour " être une seule chair " avec sa femme.
- Sociologique : le couple mixte, qui s’oppose à l’" homogamie " de rigueur, est un défi au milieu social d’origine, qui prend souvent la forme d’une rupture avec la famille.
- Psychologique : le choix d’un étranger protège des désirs œdipiens trop intenses. Impossible de mettre en rapport sa femme et sa mère, son mari et son père : ils n’ont, en apparence, rien en commun. Les deux partenaires peuvent ainsi trancher un lien familial qui les emprisonne inconsciemment, et mettre une distance géographique – mais surtout psychique – entre eux et leur famille d’origine. Choisir un étranger, c’est aussi choisir de construire une relation " à nulle autre pareille " en s’éloignant radicalement du modèle du couple parental.
De plus, si pour nous, Occidentaux, les rôles masculins et féminins sont parfois flous, dans d’autres cultures, les identités sexuées sont bien marquées. Ces différences réconfortent donc chacun dans ce qu’il est.
 
 
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Les astuces des grands voyageurs d'affaire.
Difficile d'enchainer les voyages d'affaires et assurer derrière des négociations portant sur des contrats pourtant essentiels. Lorsque la fatigue du voyage s'ajoute au stress professionnel, le voyageur d'affaires est soumis à rude épreuve.
Il existe pourtant quelques clés afin de mieux vivre ces déplacements professionnels. Des voyageurs sillonnant les quatre coins de France et du globe ont ainsi accepté de nous livrer leurs astuces personnelles pour mieux appréhender les imprévus et les contraintes logistiques inhérentes à de telles aventures.
ela peut paraître évident: pour se prémunir contre la fatigue physique et mentale qui découle d'un voyage d'affaires, mieux vaut éviter de le commencer épuisé. Auré est auditeur au sein d'un grand cabinet d'audit et amené à faire de fréquents déplacements en avion entre Bordeaux et Paris. "Avec un embarquement aux alentours de 6 heures, la journée commence très tôt, confesse-t-il. La veille, j'essaie toujours de partir un peu plus tôt du travail que d'habitude afin de me ménager en vue de la dure journée qui m'attend."
Il est par ailleurs important de préserver son cycle de sommeil dans la mesure du possible. Se coucher un peu plus tôt que d'habitude la veille du départ pourra y contribuer. Un voyage commencé avec un déficit de sommeil sera naturellement beaucoup plus difficile à supporter. Avant de partir, alimentez-vous et surtout pensez à boire plus d'eau que d'habitude.
Malgré une bonne préparation, un déplacement professionnel engendre bien souvent son lot d'imprévus. Plutôt que de les considérer comme une fatalité, faites en sorte de vous prémunir contre eux. Cela passe d'abord par vérifier la veille du départ que tout a bien été réservé depuis l'hôtel jusqu'au vol ou billet de train. Cela peut généralement être réalisé depuis son ordinateur.
"Il est toujours précieux de se garder une marge de manœuvre au cas où le vol serait annulé", conseille Roland Van Malderghem, PDG d'Euler Hermes World Agency. "Mon assistante vérifie aussi dans la journée que les vols planifiés auront bien lieu et se charge d'arranger les choses dans les cas d'annulation." Pour un rendez-vous capital, ne prenez pas de risque et privilégiez un départ la veille quitte à sacrifier une soirée.
En bouclant vos bagages, pensez à bien organiser votre valise. Elle sera sûrement manipulée sans ménagement, soumettant vos vêtements à rude épreuve. Il n'y a ici pas de secret. Vous mettrez dans le fond de la valise, tailleurs ou costumes, en veillant à ne pas en écraser l'épaule ou la carrure. Les articles un peu plus lourds comme les livres ou les dossiers se positionneront le long des roulettes et des charnières quand les sous-vêtements serviront à caler l'ensemble. Au dessus de ces affaires, vous rangerez les vêtements les plus fragiles, à savoir les chemises que vous prendrez soin de disposer tête bêche et idéalement garnies d'un carton.
Disposés ainsi, vos vêtements seront ménagés durant le voyage et vous permettront de faire bonne figure au cours des différentes réunions auxquelles vous assisterez.
Même si les déplacements professionnels dépassent rarement quelques jours, ils sont souvent intensifs et n'offrent guère l'occasion de se reposer. Il est pourtant important de s'octroyer quelques instants de détente au cours de la journée ou de la soirée afin de les rendre plus agréables. "J'essaye dans la mesure du possible de profiter de mes déplacements d'une quinzaine de jours pour m'intéresser à la culture locale", explique Jean-Louis Grangier. Au cours de ses voyages d'affaires, il a pu visiter la ville de Saint Petersbourg ou encore la cathédrale de Yamoussoukro.
"Les voyages permettent d'ouvrir l'esprit, d'aller à la rencontre de cultures différentes. Tout cela est très enrichissant", ajoute-t-il. Essayez donc de vous organiser pour alterner réunions d'affaires et visites culturelles.
 
 
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3 grandes idées pour forger sa confiance en soi.
Quelquefois, la vie peut changer du tout au tout grâce à une simple question.
Prenez l’histoire d’un homme qui a entendu la question suivante: "De quoi oseriez-vous rêver si vous saviez que vous n’échouerez jamais?".
C’est une question à laquelle il n’avait jamais songée. Depuis ce jour, il a enfin réalisé que la seule chose qui lui séparait de ses rêves était ses convictions sur son habilité à les réaliser.
La plupart d’entre nous pensons de la même manière. Il existe tant de choses que nous voulons avoir, tant de choses que nous voulons accomplir, mais nous hésitons. Nous ne sommes pas sûrs de nous, car nous ne possédons pas la confiance nécessaire pour aller en direction de nos rêves.
Imaginez: quel impact cela aurait-il dans votre vie si vous aviez une confiance inébranlable dans votre capacité à accomplir tout ce que vous désirez?
Selon Alfred Adler, un célèbre hypnothérapiste, les hommes et les femmes ont une tendance naturelle à ressentir de l’infériorité et de l’insuffisance.
Comme nous manquons de confiance, nous ne pensons pas être capables d’accomplir certaines choses que les autres ont réussi à accomplir. Dans la majorité des cas, nous ne prenons même pas la peine d’essayer.
Pensez-y un instant: Quelle différence cela ferait-il dans votre vie si vous aviez une confiance invincible dans votre capacité à réaliser ce que vous avez dans votre esprit? Qu’oseriez-vous espérer et souhaiter? De quoi oseriez-vous rêver?
Pour vous guider, voici 3 grandes idées qui peuvent vous aider à forger votre confiance en vous:
1. Soyez vrai envers vous-même, et vivez votre vie selon vos plus grandes valeurs.
Comme vous le savez, si vous faites les choses que les personnes confiantes font, vous aussi, vous expérimenterez les mêmes sensations, et aurez les mêmes résultats.
Oui, vous ne pouvez pas vraiment contrôler votre niveau de confiance, mais vous pouvez contrôler vos actes. Vous pouvez choisir d’agir de la même manière que les personnes confiantes. Le simple fait d’agir avec confiance aide énormément, mais un facteur beaucoup plus important, c’est la perception des autres.
Pourquoi?
Voyons les choses en face: il n’y a pas de différence extérieure entre une personne vraiment confiante, et une personne qui apparaît comme confiante. Les signaux extérieurs sont les mêmes. Les gens perçoivent les deux personnes comme confiantes.
Voilà ce qu’on appelle: la boucle de confiance.
A partir du moment où les autres vous traitent comme une personne confiante, vous commencez par le croire. La confiance que vous avez truquée devient réelle, ce qui offre de bons feedbacks chez les autres, ce qui vous donne plus de confiance par la suite.
2. Pour développer une profonde confiance en soi qui mène au succès, vous avez aussi besoin de la "connaissance positive", mais non pas de la "pensée positive".
Une confiance permanente provient d’un sentiment de contrôle. Lorsque vous sentez que vous êtes maître de vous-même et de votre vie. Vous êtes assez en confiance pour faire les choses qui sont en concordance avec vos plus grandes valeurs.
Les psychologues s’accordent à dire que le sentiment de "perte de contrôle" est la cause principale du stress, du sentiment d’infériorité, et bien sûr du manque de confiance en soi.
Et le meilleur moyen pour créer un sentiment de contrôle de chaque élément de votre vie, c’est d’établir des objectifs clairs, une direction de vie basée sur des comportements déterminés, afin d’obtenir des résultats prédéterminés.
Etre vrai avec vous-même veut dire: savoir exactement ce que vous voulez dans la vie, et avoir un plan pour y parvenir. La confiance en soi permanente naît lorsque vous savez clairement que vous avez la capacité d’aller là où voulez aller.
Souvenez-vous que vous êtes derrière le volant de votre vie. Vous êtes l’architecte de votre destinée.
Au lieu de vous préoccuper (comme la majorité des gens) de la peur de l’échec ou de l’échec tout court, vous vous concentrez sur l’opportunité et la possibilité de gains.
3. Un autre nom qu’on peut donner à la confiance en soi, c’est l’efficacité de soi, ou encore l’habilité à agir efficacement dans un domaine donné.
Un autre moyen essentiel pour construire sa confiance est donc de devenir très bon dans ce que vous faites.
Vous pouvez augmenter votre confiance instantanément, simplement en devenant excellent dans un domaine choisi. Bref, la pratique est le seul remède. Vous vous écartez instantanément de ceux qui acceptent la médiocrité comme standard.
Ce sont également nos peurs et nos doutes qui minent notre estime de nous. Comme le dit Maslow, nous nous "vendons à découvert", et nous voyons toutes les raisons pour lesquelles nous n’arriverions pas à accomplir une chose. En d’autres termes, nous maximisons les difficultés, et nous minimisons les opportunités. Nous devenons préoccupés par les échecs possibles, ou les critiques qui peuvent venir.
Le seul antidote au doute et au tracas, c’est l’action.
Votre esprit ne peut contenir qu’une seule pensée à la fois, positive ou négative. Lorsque vous vous engagez dans une action systématique et stratégique, en utilisant toutes vos capacités au maximum, vous n’avez pas le choix à part devenir confiant.
Agissez comme si vous aviez déjà une grande confiance en vous.
Et demandez-vous constamment "Quelle belle chose oserais-je accomplir si je savais que je n’échouerai pas?".
 
 
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Comment faire des rencontres?
Au début des années 90, des chercheurs ont interrogé plus de trois mille Américains sur la façon dont ils avaient fait la connaissance de leur conjoint et le lieu où ils s’étaient rencontrés. Le sondage portait sur les couples mais les résultats sont tout aussi intéressants pour les personnes qui souhaitent développer d’autres types de relations: se faire de nouveaux amis ou nouer les contacts nécessaires pour trouver un nouvel emploi par exemple.
Parmi les couples mariés interrogés dans le cadre de l’enquête, le moyen de rencontre le plus fréquent était d’avoir été présenté l’un à l’autre par un ami commun (35% des personnes interrogées ont rencontré leur conjoint de cette manière). Au deuxième rang, venait le fait d’avoir fait le premier pas (32%), puis d’avoir été présenté par un membre de la famille (15%), un collègue de travail (6%) ou un camarade de classe (6%). Le sondage portait également sur les lieux où les personnes s’étaient rencontrées. 38% des personnes interrogées ont indiqué avoir fait la connaissance de leur futur conjoint sur leur lieu de travail ou à l’université. Parmi les autres lieux couramment cités: les soirées (10%), un lieu de culte – une église par exemple (8%) –, une boîte de nuit (8%) et un club de gym ou une association (4%). Lorsque les résultats du sondage ont été publiés (bien avant que la plupart d’entre nous aient jamais entendu parler d’Internet), moins de 1% des personnes interrogées ont déclaré avoir rencontré leur conjoint via des petites annonces. Mais dix ans ont passé et les rencontres sur Internet n’ont cessé de gagner du terrain. Si le sondage devait être conduit aujourd’hui, il est probable qu’Internet arriverait en bonne position. Pour les couples non mariés (couples vivant ensemble, couples formés depuis longtemps et couples plus récents), les lieux et les modes de rencontres étaient identiques à ceux des couples mariés. Quelques différences mineures, toutefois, ont émergé. Par exemple, le taux de rencontres dans une boîte de nuit ou dans une soirée était plus élevé chez les couples "récents" que chez les couples mariés, les couples formés depuis longtemps étant plus nombreux à s’être rencontrés autrement.
Où faire des rencontres?
Pour vous faire de nouveaux amis et tisser de nouveaux liens, vous devez être ouvert aux rencontres lorsque celles-ci se présentent. Mais il vous appartient également de créer ces occasions. Les situations sociales présentant des opportunités de contacts répétés (votre vie professionnelle par exemple) sont plus propices au développement d’une amitié ou d’une relation que les contextes où les contacts sont plus éphémères (café ou boîte de nuit). Les anxieux sociaux ont souvent du mal – et pour cause! – à profiter des opportunités d’interactions lorsque celles-ci se présentent. Par conséquent, il est important que vous fassiez l’effort de rencontrer de nouvelles personnes. Comme nous allons le voir à présent, ce ne sont ni les occasions ni les lieux qui manquent!
Sur son lieu de travail
Près d’une personne mariée sur six a rencontré son conjoint sur son lieu de travail. Des milliers de gens se font des amis dans l’entreprise où ils travaillent ou dans le cadre de leur vie professionnelle. Les relations entre collègues de bureau commencent souvent par de petits échanges, un "bonjour" devant la photocopieuse ou dans l’ascenseur. Et puis on en vient à aborder des sujets plus personnels (famille, loisirs…), jusqu’à découvrir qu’on partage les mêmes centres d’intérêt ou qu’on a vécu des évènements similaires. On commence à déjeuner ensemble ou à se voir en dehors des heures de bureau et, au fil du temps, c’est une nouvelle amitié qui naît.
En faisant du bénévolat, dans la vie associative
Sur le plan relationnel, l’implication dans la vie associative est assortie, à peu de choses près, des mêmes bénéfices qu’un environnement professionnel classique. Le bénévolat offre d’innombrables opportunités d’activités, parmi lesquelles il serait étonnant que vous ne trouviez pas votre bonheur: établissements scolaires, hôpitaux, organisations caritatives, mais aussi activités artistiques et monde du spectacle (peindre des décors de théâtre, réaliser des costumes, participer à l’organisation d’expositions, etc.). Si vous faites partie d’une association professionnelle, proposer de devenir membre d’un comité ou de participer à un projet vous donnera aussi l’occasion de faire des rencontres.
À l’université
Pour les étudiants, la vie sur le campus est une source presque inépuisable de nouvelles rencontres. Même si vous n’êtes pas étudiant à temps plein, vous inscrire à un cours sur un sujet qui vous intéresse est un excellent moyen de développer votre réseau de relations. Tout comme le milieu professionnel, le milieu universitaire vous offre l’occasion d’avoir des contacts répétés, avec les mêmes personnes, sur une longue période. Qui plus est, il y a toutes les chances que vous rencontriez des personnes qui partagent les mêmes intérêts que vous: une passion pour la cuisine, le dessin ou la course à pied. Bien entendu, vous pouvez aussi assister pendant une année entière à un cours sur l’histoire des religions sans avoir le moindre contact avec quiconque. Pour éviter ce genre de déconvenues, vous devrez oser sortir de votre coquille.
En partageant ses hobbies et loisirs
Amateurs et collectionneurs de tous genres adorent se retrouver pour parler de leur passion. Vous inscrire à un club ou entrer dans une association dédiée à votre passe-temps préféré est un moyen en or de rencontrer des personnes qui ont les mêmes intérêts que vous. Comment vous renseigner sur ces clubs? Internet est un bon point de départ. Si vous adorez la randonnée et que vous habitez Marseille, lancez une recherche "randonnée Marseille". Des dizaines d’options vont vous être proposées (certaines plus utiles que d’autres). Vous seriez surpris du nombre de clubs et d’associations qui existent pour tous les hobbies imaginables, des plus courants au plus baroques: lecture, photo, collections, activités manuelles, voyage, sports, animaux, etc. Si vous inscrire dans un club ne vous dit rien, ce ne sont pas les autres possibilités qui manquent. Par exemple, si vous aimez voyager, prendre quelques jours de vacances et séjourner dans une auberge vous donnera de multiples occasions de rencontrer d’autres personnes aimant découvrir un pays.
En pratiquant un sport
Si vous aimez le sport et les activités physiques, la meilleure façon de rencontrer des gens qui partagent ces passions est d’aller partout où vont les amateurs de sport. Et de vous inscrire, par exemple, dans le cours de votre choix. Si vous optez pour un cours de gym, vous aurez plus de chances de voir souvent les mêmes personnes si vous y allez toutes les semaines, le même jour et à la même heure. Au fil des séances, il vous sera plus facile d’engager la conversation avec votre voisine de tapis, de programmer une partie de tennis ou d’aller prendre un jus d’orange ensemble après un cours.
Durant les soirées et autres réunions sociales
Les soirées et les dîners, cela va sans dire, sont d’excellentes occasions de rencontrer de nouvelles têtes et de tisser des liens plus étroits avec des personnes que vous connaissez déjà. Par exemple, participer à une soirée avec vos collègues vous permettra de les découvrir dans un contexte très différent du bureau. Et inviter vos collègues à une soirée chez vous est un moyen formidable de leur offrir l’occasion de faire des rencontres. Vernissages dans la galerie de votre quartier, réunions d’anciens élèves ou soirées de célibataires en sont quelques exemples.
Grâce à une agence matrimoniale, aux petites annonces et à Internet
On peut le déplorer mais c’est ainsi: les emplois du temps surchargés des uns et des autres incitent un nombre croissant d’individus à explorer de nouvelles voies de rencontres. Agences matrimoniales, forums sur Internet et petites annonces n’en sont que quelques exemples. Au rayon des agences matrimoniales, le pire côtoie souvent le meilleur. Les agences de ce type se distinguent par leur qualité, leur coût et aussi le type de services qu’elles proposent. Certaines sont plus spécialisées selon les catégories de populations (les professions libérales) ou utilisent des outils sophistiqués, comme des tests psychologiques pour appareiller les profils. Si vous optez pour cette solution, il est sage de faire un tour des offres disponibles sur le marché avant de vous décider. D’autres individus connaissent de très beaux succès avec les petites annonces, que ce soit dans les journaux, sur Internet ou via les services d’annonces téléphonées. Néanmoins, nous ne saurions trop vous recommander la plus grande prudence. Entretenez-vous au préalable avec la personne au téléphone et, la première fois en tout cas, n’acceptez le rendez-vous que dans un lieu public. Prévoyez un rendez-vous court (pour prendre un thé ou un café par exemple): si le courant ne passe pas, vous pourrez mettre un terme à la relation immédiatement. Gardez les pieds sur terre ; ce type de rencontres ne débouche généralement pas sur grand-chose, même si de belles amitiés ou de belles histoires d’amour ont pu naître ainsi. Internet est un moyen de plus en plus populaire de faire des rencontres. Une étude indique que plus de 60% des étudiants célibataires qui vont à l’université ont réussi à se faire un ou une amie grâce à Internet (Knox, College Student Journal, n°35). Près de la moitié de ces étudiants ont même déclaré qu’ils redoutaient moins d’entrer en contact avec quelqu’un "en ligne" que dans la "vie réelle". Une autre étude (Nice M., Katzev R.) a également montré qu’Internet est devenu un moyen courant de se faire des amis et de nouer des relations amoureuses. Qui plus est, pour les personnes interrogées, la qualité des amitiés "en ligne" (degré d’intimité, de satisfaction et de communication, par exemple) était supérieure à celle de leurs amitiés "off line". Jusqu’à un tiers des personnes qui utilisent de manière habituelle Internet pour faire des rencontres finissent par rencontrer "pour de vrai" leurs cyberamis. Mais prudence et vigilance: 40% des personnes interrogées lors d’un autre sondage ont indiqué qu’elles mentaient sur elles-mêmes lors de ces rencontres sur Internet (Knox). L’âge et le physique sont, on ne s’en étonnera pas, plus souvent travestis sur la toile que dans la vie réelle. Une dernière mise en garde: les cyber-relations ne doivent en aucun cas être considérées comme des substituts aux autres relations de votre vie. Pour surmonter les problèmes de timidité et d’anxiété sociale, il est indispensable d’affronter les situations que vous redoutez et d’améliorer la qualité de vos relations avec les autres… même – et surtout! – lorsque vous n’êtes pas devant votre ordinateur…
2)Assister à des événements sociaux
3)Prendre des cours ou des formations à l’université ou dans des écoles spécialisées
4)Soyez aventureux et provoquez la chance dans un gym, au supermarché, à l’épicerie, dans une librairie, dans le train, dans l’avion, au restaurant, dans un café etc…
5)Allez à l’église, vous y rencontrerez des gens sérieux et souvent des activités sont organisées
6)Faites du bénévolat et portez vous volontaire dans un organisme de charité, dans une association, etc..
Pour qu'un homme aborde une femme avec succès, il doit être capable de communiquer avec elle. Les techniques de rencontres, d'approche, de discussion et de séduction réussiront si il y a une prise d'initiative.
Sortez et faites un effort! Cela peut sembler facile mais ne l'est pas. Beaucoup d'entres vous savent déjà qu'il est difficile d'aborder une femme.
Vous vous entraînerez à les rencontrer et à leur parler. Vous aurez sans doute à essuyer des refus, surtout au début. Mais il faut persévérer et, malgré échecs et refus, continuer à essayer et à prendre des initiatives. Tout échec sert finalement une réussite.
a) Initiative
Les femmes ne vous aborderont pas dans la rue à l'improviste, elles ne vous offriront pas leur corps, et ne s'arrêteront pas pour vous demander votre numéro de téléphone.
C'est donc à vous de provoquer la rencontre. Une fois que vous aurez rencontré une femme, elle décidera ou non, de continuer la relation. Une fois que vous avez son numéro, continuez à prendre des initiatives: appelez-la. N'attendez pas son appel.
"L'homme propose, la femme dispose"
Etre à l'initiative du contact est la clef du succès avec les femmes.
Vous devez sortir et chercher activement des femmes. Rencontrez et passez le plus de temps possible avec elles pour avoir un maximum d'expériences.
La capacité d'aborder des femmes vient avec la pratique et la confiance en soi. Mieux vous vous sentirez, plus les femmes seront réceptives. Votre comportement est l'indice immédiat de votre confiance en vous, et il vous faut peut-être augmenter votre estime personnelle afin de vous sentir à l'aise avec les femmes.
L'homme sûr de lui abordera sans problème la plus belle femme de la soirée, alors que l'inhibé ne pourra pas séduire, ni même approcher la femme de ses rêves.
Quel type d'homme voulez-vous être?
b) Education
Vous devez vous instruire sur les psychologies féminines et masculines. Mieux vous connaîtrez les femmes, plus vous aurez de succès.
Si vous savez comment pensent les femmes et ce qu’elles désirent, vous pourrez leur répondre et agir de façon à les attirer. En créant une image qui plaît aux femmes, vous attirerez celle que vous voulez. Mais la connaissance des femmes ne représente que la moitié du parcours ; vous devez aussi apprendre à connaître les hommes.
En effet il vous faut savoir comment fonctionne votre propre esprit vous devez apprendre de vos erreurs et continuer à avancer.
Vous devez toujours garder vos buts à l’esprit et essayer de les atteindre.
c) Persévérance
Alors que vous commencez votre apprentissage des techniques de séduction, vous devriez réfléchir à celles qui répondent le mieux à vos besoins, et de les adapter à votre cas personnel.
Au cours des changements physiques et moraux que vous allez être amené à faire, il y aura des étapes plus ou moins faciles, et vous devez savoir que vous vous exposez à des échecs.
Toute chose demande de l’entraînement.
Ne vous attendez pas à un succès immédiat.
Les échecs font partie du processus général et vous apporteront toujours plus de succès.
Rappelez-vous que c’est à force d’approcher et de rencontrer des femmes que vous prendrez de l’assurance.
Ne vous découragez pas, et, si elle vous rejette, c’est tant pis pour elle. Chaque rejet doit vous donner la force de vous reprendre, d’avancer et de mettre en pratique les leçons apprises.
 
 
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Conseils aux voyageurs du monde.
Les règles élémentaires pour préparer son bagage cabine et embarquer sans encombre, ainsi que des conseils en cas de perte, vol ou détérioration de vos bagages en voyage. Que peut-on emporter en cabine?
Votre bagage cabine ne doit pas dépasser certaines dimensions, soit 55 cm de longueur, 35 cm de largeur et 25 cm de profondeur. En plus de votre bagage cabine, vous pouvez emporter un sac à main, votre ordinateur portable ou votre appareil photo. Toutefois, l’ensemble des affaires que vous garderez en cabine ne doit pas peser plus de 12 kg. De manière générale, il est recommandé de conserver avec soi en cabine les objets précieux ou fragiles.
préparer son bagage cabine et embarquer sans encombre
Certains articles ou substances dangereux sont interdits en cabine: armes à feu, armes blanches, objets contondants (clubs de golf, outils), feux d’artifice, pétards, munitions, essence, peinture, gaz et produits chimiques nocifs. Les jouets imitant des armes sont également prohibés en cabine.
Pour tous les vols décollant depuis l’Europe, il existe des restrictions sur le contenu du bagage cabine. Pour des raisons de sécurité, il est interdit d’emporter en cabine des liquides, gels, crèmes, pâtes et aérosols conditionnés en flacon ou en tubes de plus de 100 ml. En outre, avant d’embarquer, vous devrez présenter au contrôle vos flacons et tubes rangés dans un sac en plastique transparent et fermé, mesurant 20x20 cm au maximum (type sac à congélation). Dans ce sac, chaque contenant devra rester bien visible (ne superposez pas tubes et flacons les uns sur les autres).
Les seuls produits échappant à cette règle sont les médicaments liquides que vous utiliserez en cabine (accompagnés de leur ordonnance ou d’une attestation) et les aliments pour bébé. Au contrôle, on pourra vous demander de goûter vous-même ces aliments.
Que peut-on mettre en soute?
Vous devez mettre en soute tous les objets qui ne peuvent pas faire partie de votre bagage cabine. Les matières et substances dangereuses ne sont pas acceptées en soute (feux d’artifice, pétards, munitions, essence, peinture, gaz et produits chimiques nocifs.)
Les poussettes doivent-elles voyager en soute ou bien sont-elles admises en cabine?
Les poussettes ne sont pas considérées comme des bagages cabine. Elles voyagent en soute, mais aucun supplément bagage n’est dû à ce titre. La plupart des compagnies aériennes vous permettront de conserver la poussette jusqu’au moment où vous monterez dans l’avion. Vous la récupérerez à votre arrivée, en même temps que vos bagages.
Que faire en cas de vol de bagage à l’aéroport? Quel recours en cas de perte de bagage ou de détérioration de bagage par un transporteur aérien?
Sachez tout d’abord que la responsabilité du transporteur ne peut être imputée que pour les bagages qui ont voyagé en soute. Vos bagages cabine restent sous votre responsabilité: ne les perdez pas de vue!
Dès que vous avez constaté la disparition ou la détérioration de bagage, et avant de quitter la salle de réception des bagages, ayez le réflexe de déclarer le dommage subi auprès du personnel de l’aéroport. Vous serez orienté vers le service compétent pour faire votre réclamation. Veillez à ne pas jeter ou déchirer les bordereaux de bagages avant d’avoir fait cette démarche. Si vous découvrez que votre bagage a été endommagé une fois arrivé à l’hôtel, vous disposez d’un délai de sept jours pour adresser une réclamation écrite au transporteur.
La responsabilité du transporteur dépend alors de la Convention applicable dans le cadre du trajet que vous avez effectué. Si la Convention de Varsovie s’applique et après enquête de la compagnie aérienne, vous pourrez percevoir un dédommagement maximum de 20 € par kilo de bagages perdus ou détériorés. Si c’est la Convention de Montréal qui entre en application, ce dédommagement sera plafonné à 1 200 €. Pour en savoir plus sur vos droits et sur les Conventions applicables, rendez-vous sur le site officiel de la direction générale de l’avion civile.
 
 
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Les dangers des réseaux sociaux virtuels.
Qu’est-ce qu’un site de Réseau Social Virtuel? Comment tirer profit de ces communautés en ligne, et une fois votre profil enregistré, entrer en ligne efficacement avec d’autres professionnels? Pour les internautes avertis, des outils tels que Viaduc, LinkedIn, Open BC ou 6nergies permettent de partager, échanger des conseils et des informations, trouver du business (clients, fournisseurs, partenaires) ou un emploi, maintenir les liens avec des collègues anciens ou éloignés, retrouver des personnes, en rencontrer de nouvelles...
Avant de vous lancer tête baissée dans l’arène des réseaux sociaux en ligne, menez votre petite enquête. Demandez à vos amis ou collaborateurs s’ils utilisent l’un de ces services. Auquel cas, choisissez le même! Vos contacts vous mettront le pied à l ‘étrier et vous éviteront de faire seul vos premiers pas…
Certaines inquiétudes concernant ces environnements:
Les discussions peuvent être de nature violente ou à caractère sexuel, ou encore propager des opinions haineuses.
Vous pouvez y être victime de harcèlement. Certaines personnes pensent qu'elles peuvent faire et dire n'importe quoi sous le couvert de l'anonymat. Les filles, en particulier, peuvent recevoir des commentaires grossiers ou obscènes.
Si vous établissez une relation avec un étranger dans un site de réseautage social ou un monde virtuel, vous risquez de recevoir du matériel pornographique, d'être victime de harcèlement ou même contraint d'accepter un rendez-vous en personne.
Tout ce qui est affiché sur un site de réseautage social (photos, coordonnées, etc.) devrait être considéré comme public. N’affichez rien en ligne que vous n’oseriez pas montrer à votre mère ou à votre employeur!
Les sites de réseautage social et les mondes virtuels sont souvent des lieux de cyberintimidation. Ce type d’intimidation peut comprendre le harcèlement, l’exclusion ou la reproduction et la diffusion de photos ou de renseignements personnels.
Facebook au départ a été créé par et pour des étudiants des grandes universités américaines. L’objet était de mettre en relation ces étudiants ainsi que de leur permettre d’échanger des contenus d’ordre universitaire. L’accès au réseau par de nouveau membre était alors vérifié grâce au mail de l’étudiant. Depuis 2007, le réseau est ouvert à tous. Si le site se défend d’être à destination des étudiants diplômés ou en devenir ainsi qu’aux jeunes employés, la massification du site (30 millions de membres en 2007), a largement éloigné les usages des membres de l’utilité première du site. En effet, tout un chacun peut désormais devenir membre de facebook sans connaître au préalable l’utilité du site. Par conséquent, si un néophyte devient membre de ce type de réseau, il ne sera pas en mesure de constituer un réseau pertinent. En effet si ce dernier étend son réseau de manière anarchique, par la suite il sélectionnera es informations car on peut penser qu’il ne souhaitera pas partager ses informations avec l’ensemble de son réseau. L’intérêt ainsi réduit sa participation s’amoindrira et corollairement sa pertinence.
Donc la force du réseau devient par son ouverture totale une faiblesse. Les réseaux sociaux trouvent leur force dans l’utilisation qu’en font leurs membres, c’est pourquoi il est essentiel que les internautes prennent en compte les enjeux, avantages et intérêts de telles plates-formes de communication.
En effet, si le web 2.0 replace l’individu en son centre, il s’agit pour ce dernier d’apprendre à se saisir des opportunités que lui confère cette nouvelle structure sociale. Car ces opportunités peuvent in fine avoir des effets indésirés. Si les nouveaux utilisateurs ne savent pas protéger, construire, créer un profil dans la sphère Internet, l’effet peut effectivement leur être nuisible notamment au sein de réseaux sociaux.
 
 
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Le français une langue vivante qui bouge.
Le français est une langue romane parlée comme langue maternelle principalement en France (y compris en outre-mer), dont elle est originaire (la "langue d’oïl"), en Belgique (en Wallonie et à Bruxelles), à Monaco, dans plusieurs provinces et territoires du Canada (principalement au Québec, mais aussi en Ontario et au Nouveau-Brunswick), au Luxembourg (où il est l'une des trois langues officielles du pays) et en Suisse romande (le français est l'une des quatre langues officielles de la Suisse). On trouve aussi des îlots de francophones natifs en Côte d'Ivoire (Abidjan)3, au Gabon (Libreville)4, aux États-Unis (notamment en Louisiane et au Maine), en Haïti, aux Seychelles, à l'île Maurice, au Vanuatu, dans certaines vallées italiennes (principalement dans le Val d'Aoste), dans de nombreux pays d' Afrique du Nord, de l'Ouest, et centrale, à Pondichéry (Inde), où le français est une langue très présente, etc.
Le français est parlé comme deuxième ou troisième langue dans d’autres régions du monde, comme en République démocratique du Congo, le plus peuplé des pays de la francophonie5 et l'un des 29 pays ayant le français pour langue officielle ou co-officielle6, la majorité des pays de l'Afrique de l'Ouest, ou encore au Maghreb, ces pays ayant pour la plupart fait partie des anciens empires coloniaux français et belge. Il est parlé comme première langue en Afrique francophone par une minorité, surtout dans les milieux urbains. Il est aussi de facto le langage des Terres australes et antarctiques françaises, bien que, la plupart de celles-ci étant inhabitées (hormis quelques fois par quelques scientifiques et/ou militaires), on ne peut pas vraiment pratiquer le français dans ces régions-là.
Avec approximativement 220 millions de locuteurs francophones dans le monde, plus 72 millions de locuteurs partiels (évaluation Organisation Internationale de la Francophonie: 2010), le français est la sixième langue la plus parlée dans le monde (consulter la liste des langues par nombre total de locuteurs). Elle est une des six langues officielles et une des deux langues de travail (avec l’anglais) de l’Organisation des Nations unies, et langue officielle ou de travail de plusieurs organisations internationales ou régionales, dont l’Union européenne. Après avoir été à l'époque de l’Ancien Régime français la langue des cours royales et princières, des tsars de Russie aux rois d’Espagne et d'Angleterre en passant par les princes de l’Allemagne, elle demeure une importante langue de la diplomatie internationale aux côtés de l’anglais et de l'espagnol.
La langue française est un attribut de souveraineté en France: la langue officielle de la République française est le français (article 2 de la Constitution de 1958). Elle est également le principal véhicule de la pensée et de la culture française dans le monde. La langue française fait l'objet d'un dispositif public d'enrichissement de la langue, avec le décret du 3 juillet 1996 relatif à l'enrichissement de la langue française.
La langue française a cette particularité que son développement et sa codification ont été en partie l’œuvre de groupes intellectuels, comme la Pléiade, ou d’institutions, comme l’Académie française. C’est une langue dite "académique". Toutefois, l’usage garde ses droits et nombreux sont ceux qui malaxèrent cette langue vivante, au premier rang desquels Rabelais et Molière: on parle d'ailleurs de la "langue de Molière".
La version romane des Serments de Strasbourg de 842 est le premier texte écrit en langue d’oïl, dérivée du Bas-latin et remodelée suite à l'établissement des Germains, principalement des Francs (d'où l'appellation du français), dans le nord de la Gaule. La première mention de l’existence d’une langue romane date de 813, lors du Concile de Tours, qui la nomme lingua romana rustica, "langue romane rustique". Il faut attendre vers 880 pour le premier texte littéraire, la Séquence de sainte Eulalie, encore qu’on puisse considérer que la langue de ce texte est plus du picard que du français lui-même, le français ayant été un dialecte parmi plusieurs au Moyen Âge, appelé le franceis / françoys / françois alors (prononcé progressivement [frãntseis], [frãntsois] puis [frãswe]). Paris et sa région sont le berceau historique de ce franceis qui très vite s’est enrichi par l’apport de normand, de picard, de bourguignon et des autres parlers d’oïl alentour, car au fur et à mesure que Paris prenait de l’importance sur le plan politique, des gens de tout le pays y affluaient, important avec eux leur variante linguistique.
En 1539, l’ordonnance de Villers-Cotterêts signée par François Ier impose le français comme langue du droit et de l’administration en France. Au long du XVIIe siècle, le français s’impose comme langue scientifique et comme langue d’enseignement. Le Discours de la méthode (1637) de René Descartes constitue une étape importante car il s’agit d’un des premiers essais philosophiques écrits en français et non en latin comme les Méditations sur la philosophie première. En réalité, René Descartes avait été censuré dans ses Méditations métaphysiques ; il avait donc réécrit son livre et l’avait publié sous le nom Le Discours de la méthode, en français, sachant que les élites ne liraient pas son livre car écrit en langue vernaculaire tandis que les lettrés ouverts à ses idées pourraient le lire sans craindre la menace de la censure.
Dans son rapport de juin 1794 l'abbé Grégoire révéla qu'on ne parlait "exclusivement" le français uniquement dans "environ 15 départements" (sur 83). Il lui paraissait paradoxal, et pour le moins insupportable, de constater que moins de 3 millions de Français sur 28 parlaient la langue nationale, alors que celle-ci était utilisée et unifiée "même dans le Canada et sur les bords du Mississippi"7. En 1863, d'après une enquête lancée par Victor Duruy , 8 381 communes sur 37 510, environ le quart de la population rurale, ne parlaient pas français.
En Europe, au XIXe siècle, le français devient une langue diplomatique de premier plan ; en plus d'être apprise par l'aristocratie elle s'exporte dans les colonies9. La Seconde Guerre mondiale constitue un tournant, tant par le massacre d’élites francophiles en Europe de l’Est, que par la montée en puissance de l'anglais comme langue véhiculaire internationale10.
Le 7 janvier 1972, le gouvernement français promulgue le décret no 72-9 relatif à l’enrichissement de la langue française, prévoyant la création de commissions ministérielles de terminologie pour l’enrichissement du vocabulaire français.
 
 
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La francophonie sur cinq continents.
Né sous la plume du géographe français Onésime Reclus en 1880, le mot "francophonie" désigne aujourd'hui à la fois un concept socio-linguistique et une entité géopolitique: l'ensemble des personnes pouvant s'exprimer en français à des titres divers (sans majuscule) et la structure institutionnelle qui rassemble les pays "ayant le français en partage" au sein de l'Organisation internationale de la Francophonie (avec une majuscule).
Avec environ 200 millions de francophones dans le monde, le français est avec l'anglais l'une des deux seules langues parlées sur tous les continents.
De fait, depuis la première pierre posée à Niamey en 1970, la lente constitution d'une Francophonie culturelle, économique puis politique a réuni un nombre croissant de pays. De 18 membres en 1970 à 68 membres et observateurs depuis 2006, cet élargissement a aussi modifié l'équilibre géographique d'une Francophonie historiquement surtout africaine, comme l'a symbolisé le sommet de Hanoï en 1997, et pose désormais la question de sa cohérence et de ses missions.
L'affirmation politique de la Francophonie sur la scène internationale s'accompagne d'un recentrage autour des thèmes de la démocratie, de la diversité culturelle et du développement. Dans le contexte de la mondialisation, la Francophonie devient un instrument partagé d'influence au service de la diversité des cultures.
La chanson française désigne un genre musical à part entière, l’adjonction de l’adjectif "française" au terme "chanson" tendant à signifier une particularité propre à cette forme d’expression musicale en langue française et dans le champ culturel francophone.
Ce genre existe et s’est défini au moment de la constitution de l’industrie du disque comme marché culturel de masse (à partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale). Il repose sur des particularités culturelles et esthétiques: la "chanson française" s’inspire de la littérature classique de langue française (en particulier la poésie), et se nourrit d’un désir de résistance linguistique et culturelle à une forme de domination économique, linguistique, et esthétique.
L’expression "chanson française" désigne donc depuis 1945 un genre musical qui se définit par l’usage de la langue française, la référence à des maîtres et modèles hérités de la littérature poétique de langue française, et par opposition, ou par différenciation aux formes dominantes, anglo-saxonnes, de l’industrie musicale. Les interprètes les plus populaires de la chanson française de tous les temps sont: Jacques Brel, Georges Brassens, Jean Ferrat, Léo Ferré, Claude Nougaro, Barbara, Edith Piaf, Charles Aznavour et Serge Gainsbourg.
Pour nous, faire le tour du monde est un rêve qui ne doit pas demeurer que dans notre tête, nous devons le vivre. Nous accordons une grande importance à la réalisation de nos objectifs et croyons que tout être humain ayant la capacité de réfléchir peut accomplir de grandes choses.
Nous avons choisi de partager notre expérience dans l’objectif de démontrer que toutes personnes ayant la ferme intention de réussir peuvent réaliser ses rêves. De plus, nous croyons à la force du réseautage, car plus une idée est connue, plus elle a de chance de susciter des réactions. C’est par le biais de l’Internet, de la radio, des journaux, de la télévision et de la rédaction de livres que nous transmettons notre passion pour le domaine du voyage tout au long de notre aventure. À notre retour, nous présenterons des conférences aux écoles, aux entreprises et au grand public. Ainsi, jeunes et moins jeunes pourront voir et comprendre les différentes facettes d’un voyage d’envergure.
Tout au long de notre périple, nous apporterons notre aide à différentes communautés. Par exemple, lors de notre passage au Costa Rica, nous passerons quelques mois dans une petite communauté qui veut y développer l’écotourisme. Ce développement devrait permettre de rendre la qualité de vie plus favorable pour les habitants de ce village tout en respectant leur environnement.
Pour nous, ces expériences permettront d'être en contact avec les habitants du pays et de réellement goûter à leur mode de vie.
 
 
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Histoire des cafés et brasseries.
Un café est un établissement où l'on sert des boissons et des repas légers.
Les synonymes varient selon l’ancrage culturel de leur public ou de leur implantation géographique: bar, bistrot, troquet, estaminet, etc. Le café occupe dans de nombreuses cultures une fonction essentielle comme lieu de rassemblement collectif ou de détente individuelle. On s’y rend pour prendre un repas léger, vivre une rencontre, jouer à des jeux de société, assister à des conférences publiques, pour lire ou pour écrire.
Le café n’est pas à confondre avec le coffee shop, terme anglais se traduisant pourtant en café, désignant un type d’établissement souvent similaire dans les pays anglophones, mais peut aussi désigner dans certains pays comme aux Pays-Bas un établissement où la consommation de cannabis est tolérée.
Le café a une longue histoire. Il s’est établi à l’origine au Moyen-Orient. En Perse où l’usage du café était très ancien, les cafés étaient appelés, au XVIe siècle, qahveh-khaneh. C’étaient des lieux de socialisation où les hommes pouvaient se rassembler pour boire du café, écouter la musique, lire, jouer ou écouter la lecture du Shâh Nâmâ, Dans l’Iran moderne, les cafés sont toujours fréquentés par des hommes, même s’ils ont souvent troqué les jeux de société et la musique pour la télévision. De ce pays, ils passèrent en Arabie puis en Turquie: le premier café ouvrit en 1554 à Constantinople.
Peu après, le café arriva en Europe. La passion pour le moka gagna Venise en 1615 et le premier café n'ouvrit à Vienne (Autriche) qu'en 1640. En Autriche, l’histoire des cafés commence avec la bataille de Vienne lorsque, les Turcs défaits, on saisit alors des sacs de fèves vertes. À Londres, où un jeune turc, Pasqua Rosée, ouvre le premier café, le public apprécie le goût de ce nouveau breuvage et, par la suite, leur nombre augmente jusqu’à plus de 2 000 à Londres pendant le XVIIIe siècle1.
Il y avait deux conditions pour entrer dans un café: un petit prix d’entrée – un penny (c'est le "salon du pauvre" selon l'espression de Joffre Dumazedier) et le port de vêtements respectables et propres, probablement afin d’éviter les plus pauvres. À part cette restriction, tout le monde y était le bienvenu, à la différence des clubs de gentlemen réservé à l’élite nantie. Thomas Macauley écrit dans son roman History of England que le café est comme la seconde maison du Londonien, donc souvent un visiteur chercherait un homme non pas chez lui, mais au café qu’il fréquente. Les cafés étaient au centre de la vie sociale. Personne ne pouvait persuader les habitués de ne pas s’y rendre.
Il existait avant l’établissement des cafés en Europe, des endroits de socialisation, mais c’étaient plutôt des tavernes, où les principales boissons sont alcoolisées et par conséquent empêchent de conserver un esprit clair propice aux débats.
En France, ce fut un négociant qui avait séjourné à Constantinople qui introduisit le café à Marseille vers 1644, mais ce fut seulement vers 1660 qu’il devint à la mode dans cette ville que Lyon ne tarda pas à imiter.
À Paris, un Levantin s’était établi, en 1643, dans une des petites boutiques du passage qui conduisait de la rue Saint-Jacques au Petit-Pont et y débita du café sous le nom de cahove ou cahouet ; mais cette tentative n’eut aucun succès. Ce fut seulement en 1669 que l’usage du café se répandit à Paris, grâce à l’intendant des jardins du sérail du sultan, Soliman Aga Mustapha Raca que Mehmed IV avait envoyé à Louis XIV comme ambassadeur extraordinaire et qui offrait à ses visiteurs du café dans des tasses de porcelaine fabriquées au Japon.
Son exemple fut suivi, mais seulement par les grands seigneurs, car la précieuse fève rare et recherchée valait alors quatre-vingts francs la livre. Des envois importants et réguliers de l’Égypte et du Levant firent baisser sensiblement ce prix et le café en grains commença à se vendre dans plusieurs boutiques.
Enfin, en 1672, un Arménien, nommé Pascal, ouvrit à la foire Saint-Germain une maison de café semblable à celles qu’il avait vues à Constantinople2. Encouragé par le succès qu’il avait obtenu, il transféra son petit établissement sur le quai de l’École, aujourd’hui quai du Louvre ; il y donnait une tasse de café pour deux sous six deniers ; ce n’était pas cher et cependant la vogue ne se maintint pas et il dut bientôt fermer boutique pour se retirer à Londres.
Trois ou quatre ans après, un autre Arménien, nommé Malisan, ouvrit un café rue de Bussy et y vendit aussi du tabac et des pipes. Ayant cédé son commerce à son garçon, Grégoire, originaire d’Ispahan, son successeur vendit son café de la rue de Buci à un compatriote nommé Makara et se transporta d’abord rue Mazarine, près la rue Guénégaud, à côté du théâtre de la Comédie-Française. Lorsque celle-ci quitta cet emplacement pour aller rue des Fossés Saint-Germain (aujourd’hui rue de l'Ancienne-Comédie), en 1680, Grégoire la suivit et vint s’installer en face et y vit prospérer ses affaires.
Entre-temps un nommé Étienne d’Alep, avait ouvert un café rue Saint-André-des-Arts, en face le pont Saint-Michel. D’autres cafés se fondèrent, mais tous ces cafés gardaient leur caractère oriental ; c’étaient des réduits sales et obscurs où l’on fumait, où l’on prenait de la mauvaise bière et du café frelaté et la bonne société ne les fréquentait pas lorsque un Sici du nom de Francesco Procopio qui, en 1672, avait servi comme garçon chez Paxal l’Arménien ouvrit, en 1686, un café proposant boissons, sorbets, gâteaux et affichant les nouvelles du jour.
En 1677, Procope était possesseur d’un café rue de Tournon, enfin en 1702, il acheta à Grégoire l’établissement situé en face de la Comédie-Française et qui porta désormais son nom, le Procope. Il le fit luxueusement décorer et eut bientôt une nombreuse clientèle. Le Procope vit dès lors défiler nombre des écrivains de la capitale, comme Voltaire, Diderot, Rousseau, puis les révolutionnaires, américains d’abord, comme Benjamin Franklin, John Paul Jones ou Thomas Jefferson, puis français, comme les cordeliers Danton et Marat, reste aujourd’hui un des rendez-vous parisien des arts et des lettres.
On pense qu’il y avait presque 3 000 cafés à Paris à la fin du XVIIIe siècle3. Parmi ceux-ci, Le café Procope ou le café de la Paix, existent encore aujourd’hui.
Évolution de la place et du rôle du café dans la société
L’équipement du café au XVIIIe siècle
Catalyseur du siècle des Lumières, période très importante dans la formation du monde qui a élaboré une nouvelle philosophie mettant l’accent sur la rationalité et la logique dans le but de battre en brèche la tradition, la superstition et la tyrannie qui régnaient alors, le café a changé le monde.
Les cafés sont devenus très vite un centre de diffusion des nouvelles et actualités. Les cafés étant des centres de transmission des renseignements, les discussions intellectuelles y ont naturellement prospéré. Tout le monde avait droit à la parole dans les cafés, même s’ils n’étaient pas gentilshommes ou riches.
"Le comptoir d'un café est le parlement du peuple."
Honoré De Balzac
Dans ces lieux, on discutait et on se disputait à propos de tous les grands sujets, religion, politique, arts. L’écrivain irlandais Jonathan Swift écrivit à un ami, suite à une visite dans un café: "I am not yet convinced that any Access to men in Power gives a man more Truth or Light than the Politicks of a Coffee House" (Je ne suis toujours pas convaincu que les informations des hommes de pouvoir aient plus de vérité ou apportent plus de lumière que les discussions politiques d’un café). C’est dans cette ambiance que les Lumières pouvaient promouvoir leur philosophie4. Circulait plus ou moins librement dans les cafés, celle-ci a ouvert la voie à deux révolutions importantes, la Révolution française et la Révolution américaine. D’ailleurs, durant leur séjour en France, les Insurgents américains John Paul Jones, Benjamin Franklin ou Thomas Jefferson fréquentèrent le café Procope. Ce dernier y conçut même – dit-on – son projet de constitution des États-Unis en 1758.
Les cafés et les philosophes des Lumières
Voltaire et Diderot au Procope.
Parmi les Philosophes des Lumières anglais et français, on compte des habitués des cafés, d’après le témoignage de leurs œuvres ou dans leurs biographies: Anthony Collins, John Locke, Denis Diderot, Houdar de La Motte, Montesquieu, Voltaire ou Jean-Jacques Rousseau.
Dans une biographie d’Anthony Collins5, on lit qu’il fréquentait les cafés où il pouvait discuter avec les déistes et les athées, ce qui lui a procuré beaucoup de plaisir. Dans son œuvre, le Neveu de Rameau, Denis Diderot évoque sa distanciation des évènements et évoque le refuge donné par le café de la Régence où il pouvait jouer aux échecs et observer et converser avec tous, y compris avec des excentriques. Jean-Jacques Rousseau dans les Confessions, parle aussi de ses visites au café à toutes les heures de la journée. Il écrit: "Voltaire avait la réputation de boire 40 tasses de café chaque jour pour l’aider à rester éveillé pour penser, penser, penser à la manière de lutter contre les tyrans et les imbéciles" 6. Montesquieu écrit que le café est préparé dans une façon qui fait de ses consommateurs des hommes plus spirituels, et que personne ne quittant un café ne le faisait sans se sentir quatre fois plus spirituel que lorsqu’il y était entré7)
Le café et les cafés ont donc fourni l’environnement nécessaire à la diffusion des pensées des philosophes des Lumières. Ils ont été deux catalyseurs du siècle des Lumières.
Parmi les cafés parisiens célèbres du XVIIIe siècle, on peut citer le café Procope, le café de Foy, le café de la Régence, le café de la veuve Laurent (rue Dauphine) et le café Gradot (quai des Écoles, interdit aux femmes), qui étaient des lieux de conversation et de débats. Ils complètent la cartographie des espaces mondains et littéraires.
 
 
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Le téléphone, d'un poste à l'autre.
Le téléphone portable n’est pas, à proprement parler, une invention mais un objet né de l’association de plusieurs technologies (dont certaines étaient connues depuis la fin des années 40).
Les origines de cette innovation remontent à la technologie radio qui a été développée à partir des années 1940.
En effet, les téléphones portables utilisent des ondes électromagnétiques, tout comme le réseau pour la radio, la Télévision et les autres réseaux de communication dédiés aux gendarmes ou aux ambulanciers.
Dès 1947, une invention décisive intervient avec la création des cellules hexagonales pour les téléphones de Bell Labs, qui transmettent et reçoivent des signaux dans trois directions.
L’invention du Téléphone mobile est généralement attribuée au Docteur Martin Cooper, alors directeur de la recherche et du développement chez Motorola.
Il serait la Première personne à avoir passé un appel sur un Téléphone cellulaire en avril 1973.
Les premiers modèles de portables
Il fallut pourtant attendre encore plusieurs années pour que les téléphones soient suffisamment miniaturisés pour pouvoir être qualifiés de "mobiles".
C’est en 1983 que Motorola a lancé aux États-Unis le premier véritable Téléphone portable: le Motorola DynaTAC 8000X.
Ce Téléphone extrêmement léger pour l'époque a nécessité 15 années de développement avec l'aide du Dr Martin Cooper et plus de 100 millions de dollars en coûts de recherche.
Ce n'est qu’au début des années 1990 que les téléphones cellulaires sont devenus assez petits et assez bon marché pour intéresser le consommateur moyen.
En France, le premier Téléphone mobile (en photo ci-dessus) est apparu en 1992.
Le boom de la téléphonie mobile
A partir des années 1990, les modèles de Téléphone portable sont considérés comme étant de seconde génération (2G).
Ils étaient déjà beaucoup plus petits que leurs prédécesseurs, grâce aux progrès de la technologie des batteries et de la puce informatique.
Ces innovations sont à l’origine d’un véritable boom de la téléphonie mobile auprès du grand public.
Ces téléphones mobiles utilisaient notamment la norme GSM (Global System for Mobile Communications) établie en 1982 par la CEPT, Conférence des Administrations Européennes des Postes et Télécommunications.
Evolutions du portable
Les téléphones mobiles actuellement disponibles sont dits "de troisième génération" ou plus communément appelés 3G.
Ils intègrent de nombreuses innovations dans la technologie et les services et permettent d’envoyer des SMS, mais aussi des images, des photographies, des sons et des vidéos.
Les nouveaux équipements embarqués associés au Téléphone portable permettent désormais de lire et rédiger des e-mails, naviguer sur Internet, photographier et enregistrer des vidéos, écouter de la musique ou encore regarder la Télévision
Dans l’avenir, les téléphones mobiles devraient offrir des fonctionnalités de localisation automatique (guidage pour piétons et informations locales), des systèmes de paiement (porte-monnaie électronique déjà utilisé au Japon) et devenir de véritables "couteaux suisses numériques" cumulant une multitude de fonctions.
 
 
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La langue française dans le monde.
Le français ne fut jamais isolé: il reçoit et emprunte, donne et lègue; il s'affirme et se développe à l'abri du latin et contre lui. Il absorbe le norrois des Vikings danois pour en faire les Normands, après avoir avalé la langue des rois francs. Il se nourrit de l'occitan qu'il réduit; il ignore le breton avant de le mettre à mal, mais le basque lui résiste et il doit composer avec l'alsacien — venu des Alamans, tout comme les dialectes germaniques de Suisse. À la fin du XVIIIe siècle, la langue se replie dans le nord de l'Italie, mais s'étend vers la Corse et s'impose en Savoie.
Dans l'ensemble, le français met à mal les langues et dialectes dans ce qu'on appellera plus tard l'"Hexagone".
À partir du XVIe siècle, cette langue française s'était répandue hors d'Europe. Elle reculera en Amérique du Nord, mais s'imposera dans les "îles" à côté d'une langue nouvelle, le créole, et résistera victorieusement au Québec et en Acadie. Au XIXe siècle, par des raisons en rien culturelles, la colonisation, d'abord monarchique, puis impériale, enfin républicaine, fait du français une réalité mondiale que le XXe siècle, dans un conflit culturel, compromet.
L’enseignement de la langue française manifeste encore aujourd'hui des signes de conservatisme inévitables dans la mesure où les réformes de l'orthographe ont toutes avorté, et ce, depuis plus de deux siècles: l’archaïsme et la complexité du système restent intacts. Les linguistes dénoncent en vain le caractère arbitraire de l'orthographe, qui ne correspond plus à la réalité linguistique contemporaine. Pour prendre un seul exemple, il est tout de même ahurissant de constater que, dans le mot oiseau, aucun des lettres ne soit effectivement prononcées puisqu'on dit [wazo].
4.1 La crise des langues
L'usager moyen respecte de moins en moins les normes écrites et hésite à consacrer un temps qu'il croit disproportionné à l'apprentissage de la langue écrite. Plusieurs voient même, dans le maintien de l'orthographe actuelle, un moyen de discrimination sociale. Abstraction faite des prises de position idéologiques en cette matière, la détérioration de la langue écrite se généralise et met celle-ci dans une situation critique en France, au Québec, en Belgique et en Suisse romande.
La "crise des langues" touche aussi d’autres pays industrialisés comme les États-Unis, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, la Hongrie, la Chine, la Corée, la Croatie, etc., sans atteindre toutefois des proportions aussi endémiques que dans les pays francophones, particulièrement au Québec. Pour le linguiste Alain Rey: "La crise des langues n'est qu’un aspect de la crise, permanente, des sociétés, et peut-être une manière d'en masquer en partie la nature essentiellement politique." Que le problème soit pédagogique, social ou politique, il faudra bien un jour trouver des solutions. Après tout, les Italiens, les Espagnols, les Hollandais et les Norvégiens ont réformé leur orthographe. En France, il aurait fallu s'y mettre dès le XVIIe ou au XVIIIe siècle, alors que peu de gens savaient lire et écrire. Aujourd'hui, plusieurs croient qu'il est trop tard. Pendant ce temps, les francophones ont mal à leur orthographe.
4.2 La "réforme" avortée de l'orthographe
L’année 1990-1991 a été justement marquée par ce qu’on a appelé en France "la réforme de l’orthographe". En effet, la question de la réforme de l'orthographe a de nouveau occupé le devant de la scène de septembre 1990 à janvier 1991, y compris durant la crise du Golfe. Des débat publics assez vifs, relayés par les médias, ont suivi l'annonce de propositions d'aménagement formulées en juin 1990 par les pouvoirs publics. D'autres pays, qui se préoccupent de l'aménagement de l'orthographe de leur langue, comme l'Espagne, les Pays-Bas, la Russie ou l'Allemagne, ignorent ce genre de polémiques.
Rappelons donc quelques faits. En octobre 1989, le premier ministre français de l'époque, M. Michel Rocard, donnait le mandat au Conseil supérieur de la langue française (dirigé par M. Bernard Quémada et composé de grammairiens, linguistes, responsables de l'enseignement, écrivains, éditeurs, etc.) de réfléchir à des modifications modérées de l'orthographe en vue d'harmoniser les orthographes hésitantes (plusieurs milliers de mots dans cette situation) et de simplifier le système d'accentuation. Ce mandat n'avait donné lieu à aucun commentaire.
Le Conseil supérieur présenta en juin 1990, après consultations et avis favorable de l'Académie française, des propositions portant sur cinq points. Ces propositions, concernant environ 1500 mots, portaient essentiellement sur les points suivants:
- le trait d'union, supprimé dans quelques dizaines de cas (porteclé, chauvesouris, etc., mais faisant son apparition dans les numéraux au-dessus de cent (deux-cent-un);
- l’accord de certains type de noms composés: des pèse-lettres (un pèse-lettre), des après-midis, des brises-glaces, etc.;
- l’accent circonflexe du [i] et du [u] supprimé, sauf quelques exceptions;
- les accents: harmonisation pour les verbes en - eler et - eter (il ruissèle, j'époussète);
- le participe passé de laisser suivi d'un infinitif demeure invariable.
Les réactions se sont multipliées: des écrivains, des journalistes et quelques associations d'enseignants ont combattu ces propositions, soutenus par cinq prix Nobel. Plusieurs furent indignés parce qu’on remettait en cause le "génie de la langue française". Des linguistes, en revanche, défendirent le projet (Nina Catach, Claude Hagège, André Goose, etc.), ainsi que des associations nationales et internationales d'enseignants de français. Le gouvernement français n'a plus osé intervenir pour mettre en vigueur le projet. Le gouvernement du Québec accueillit favorablement le projet de rectifications, mais signifia qu'il devait être formellement appliqué en France avant de procéder à la mise en oeuvre au Québec et souhaita une concertation avec les pays francophones. Dès lors, les académiciens apparurent partagés; le président de la République française recommanda d'aborder ce problème "avec bon sens et gentillesse". À l'époque, les médias français ont parlé d'un échec. C'est que, tant que la moindre modification de l’orthographe française sera considérée comme mettant en péril l’unité de la Nation française, il n'y aura pas de changement possible!
4.3. Les "rectifications" orthographiques
Après la publication le 6 décembre du Rapport du Conseil supérieur de la langue française concernant les "rectifications de l'orthographe" au Journal officiel sous la forme d'un document administratif (c'est-à-dire n'ayant aucune portée contraignante), l'Académie française délibéra de nouveau, confirma son accord en l'assortissant d'une "période probatoire" devant permettre à l'usage de s'établir tout en se réservant le droit de revenir sur les rectifications.
Ainsi, il apparaît qu'il n'y aura pas d'imposition de nouvelles normes orthographiques, mais un processus long et une polémique qui s’est éteinte peu à peu. Comme d’habitude, c’est un échec, même si la réforme n'est pas morte. Certains groupes, peu nombreux mais influents, ont commencé à appliquer les rectifications orthographiques. Des ouvrages de référence tels que Le Bon Usage, le Dictionnaire de l'Académie, le Dictionnaire Hachette, etc., font état de ces rectifications; le Petit Larousse et le Petit Robert n'ont, jusqu'ici, adopté qu'une partie des rectifications proposées. On ne parle plus de "réforme", mais de simples "rectifications".
Le ministère de l'Éducation de la Communauté française de Belgique et le ministère de l'Éducation de la Suisse romande ont indiqué à leurs enseignants que l'orthographe traditionnelle et l'orthographe rectifiée devaient coexister. L'Office québécois de la langue française (OQLF) a adopté une attitude attentiste. Pour le moment, les rectifications ne sont toujours pas enseignées dans les écoles, tout en demeurant peu connues, voire inconnues du grand public. Il est possible, après tout, que la simplification du pluriel des noms composés et la francisation des noms étrangers aient plus de chances d'être acceptées. Néanmoins, il semble bien que l'orthographe française continuera, selon l'expression du linguiste Pierre Encrevé, d'être "l'instrument d'humiliation favori de l'école française, premier lieu du contrôle social".
Les efforts de simplification de l'orthographe lexicale ne constituent qu'un simple palliatif, car c'est à l'orthographe grammaticale qu'il faudrait s'attaquer si l'on voulait vraiment économiser du temps et de l'énergie pour le plus grand profit de l'enseignement. Il faudrait changer le système en profondeur, comme l'ont fait dans le passé les Espagnols, les Allemands et les Scandinaves. En attendant, les francophones vont continuer de corriger les fautes, de blâmer les étudiants et les enseignants, de se plaindre de leur système d'éducation et de toutes les réformes de l'orthographe.
5 La coexistence des usages
Un autre trait caractéristique de notre époque: la coexistence des normes et des usages français. Alors que jamais le nombre des locuteurs francophones n'a été aussi élevé et que jamais un aussi grand nombre d'États ne se sont intéressés au français, l'Autorité traditionnelle semble être morte. L'Académie française a perdu beaucoup de sa crédibilité et semble être devenue le vestige d'une époque révolue. Pensons à la réforme avortée de l’orthographe et à la position controversée sur la féminisation des titres. Aujourd’hui, les nouveaux "maîtres" de la langue sont davantage les médias et les publicitaires, dont l'influence est autrement plus considérable que celle des académiciens ou des terminologues. Dans ces conditions, les normes se modifient au gré des modes et des régions où l'on parle le français.
Dans chaque région du monde où l'on parle le français, il s'est développé une prise de conscience de la langue comme instrument d'identification nationale. Les Wallons, les Suisses romands, les Québécois, les Acadiens, les Maghrébins, les Sénégalais, les Ivoiriens, les Antillais, etc., ne veulent pas nécessairement parler "comme les Français". Chaque pays, voire chaque région, a tendance à cultiver sa propre norme locale, c'est-à-dire une variété de français qui a conservé un certain nombre de traits originaux. Il existe des français régionaux un peu partout en France, mais aussi un français de Wallonie, un français bruxellois, un français québécois, un français acadien, un français néo-calédonien, etc.
5.1 Belgique, Suisse et Québec
Le français de Belgique constitue une variante régionale du français, et il est caractérisé par des belgicismes, des wallonismes, des termes bruxellois locaux (ou brusseleir) et un accent bien particulier. Il en est ainsi du français de Suisse caractérisé, outre un accent, par des helvétismes (ou des romandismes) et des germanismes. Le français du Québec, comme le français acadien, se caractérise par ses archaïsmes, ses québécismes (ou acadianismes en Acadie) et ses anglicismes. Évidemment, les phénomènes liés au climat, au sol et à certaines réalités locales occasionnent souvent des régionalismes différents pour les Belges, les Suisses, les Québécois, les Acadiens et les Français.
Mentionnons des exemples connus en France, comme le repas du matin qui s'appelle le petit-déjeuner, celui du midi, le déjeuner et celui du soir, le dîner, alors qu'au Québec, en Belgique et en Suisse, on emploie respectivement déjeuner, dîner et souper. Rappelons qu'en Belgique et en Suisse on dit septante (70) et nonante (90), tandis qu'en Suisse on privilégiera huitante (au lieu de octante) dans les cantons de Vaud, du Valais et de Fribourg, mais quatre-vingts dans les cantons de Genève, de Neuchâtel et du Jura. Alors qu'on fait du shopping en France, on magasine au Québec, mais dans les deux cas on peut aussi "faire des courses". Si les Français "garent" leur voiture dans le parking, les Québécois "parquent" leur voiture dans le stationnement. Le scooter des neiges et le jet-ski des Français deviennent une motoneige et une motomarine pour les Québécois. Le portable des Français est un cellulaire chez les Québécois. Si on mange des cacahuètes en France, on mange des arachides ou des peanuts au Québec. En réponse à un "merci", un Français dira "de rien", mais un Québécois répondra par "bienvenu" et un Belge par "s'il vous plaît". Enfin, on fait la queue en Belgique et au Québec, mais on fait la file en France! Et il serait possible d'aligner des centaines d'exemples du genre!
 
 
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Comment éviter de se faire voler en voyage?
Quelles sont les précautions à prendre pour se prémunir contre le vol de papiers ou d’objets de valeur durant un voyage?
Avant de partir, photocopiez passeport, carte d’identité, visa, billets d’avion et permis de conduire. Pendant votre voyage, conservez ces copies dans un endroit distinct de celui où sont rangés les originaux. Si vous archivez des copies de vos papiers dans un coffre-fort numérique, vous pourrez les imprimer depuis tout ordinateur connecté à Internet. Cela s’avère très utile en cas de vol de papiers. Conservez en sûreté les numéros de téléphone de votre assureur et de votre centre d’opposition bancaire, ainsi que le numéro à 16 chiffres de votre carte bancaire et sa date d’expiration: vous les aurez sous la main en cas de vol de papiers.
Vol de papiers ou d’objets de valeur durant un voyage
Pour partir tranquille, choisissez une valise qui se ferme (cadenas à clé ou à chiffres). Lors de promenades ou de visites touristiques, n’emportez que le strict nécessaire et n’ayez pas sur vous de grosses sommes d’argent liquide. Vos effets de valeur seront en sécurité dans le coffre de l’hôtel. Pour transporter papiers et argent, préférez une veste à poches ou une banane aux traditionnels sacs à dos, sacs à main ou à bandoulière. Évitez de porter des bijoux ou des montres de valeur avec ostentation et ne laissez aucun bien de valeur dans votre voiture. Enfin, ne vous promenez pas de nuit dans les quartiers peu sûrs.
En suivant ces conseils, vous éviterez vol de permis de conduire, vol de carte d’identité, vol de chéquier ou d’objets précieux.
Que faire si vous êtes victime d’un vol de carte d’identité, d’un vol de passeport, d’un vol de permis de conduire ou d’un vol de chéquier pendant votre séjour à l’étranger?
En cas de vol de papiers ou d’objets de valeur, commencez par lister tout ce qui vous a été dérobé.
Si vous êtes victime d’un vol de chéquier, prévenez votre banque pour faire opposition dans les plus brefs délais. Si votre agence est fermée au moment où vous constatez le vol de chéquier, appelez le Centre national d’appel des chèques perdus ou volés (0 892 68 32 08 ; 0,34 €/min.) puis confirmez l’opposition auprès de votre banque dans les 48 h. Un vol de carte bancaire doit aussi donner lieu à une opposition: utilisez le numéro international fourni par votre banque ou composez le 0 892 705 705 (0,34 €/min.) Ce serveur vocal vous dirigera vers le centre d’opposition compétent.
Si le vol concerne vos billets d’avion, contactez la compagnie aérienne qui vous les a vendus.
Ensuite, portez plainte pour vol de papiers et/ou d’objets de valeur auprès des autorités de police locales. Demandez un récépissé de déclaration de vol de papiers, puis allez à l’ambassade ou au consulat de France le plus proche. Leurs services administratifs enregistrent uniquement vol de passeport, vol de carte d’identité et vol de permis de conduire. Ils vous délivreront une attestation de vol de papiers assortie d’un passeport provisoire ou d’un laissez-passer permettant votre seul retour en France. En revanche, consulats et ambassades ne fournissent pas de duplicata en cas de vol de permis de conduire.
 
 
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Organisation de la francophonie.
Premiers pas
Des écrivains initient le processus, dès 1926, en créant l’Association des écrivains de langue française (Adelf) ; suivent les journalistes, regroupés en 1950 au sein de l’Union internationale des journalistes et de la presse de langue française (aujourd’hui Union de la Presse francophone) ; en 1955, une Communauté des Radios publiques francophones est lancée avec Radio France, la Radio suisse romande, Radio canada et la Radio belge francophone. Cette communauté propose aujourd’hui, avec une audience sans cesse accrue, des émissions communes diffusées simultanément sur les ondes des radios membres, contribuant ainsi au renforcement du mouvement francophone à travers le monde.
En 1960, la première institution intergouvernementale francophone voit le jour avec la Conférence des Ministres de l’Education (Confemen) qui regroupait au départ 15 pays. Cette conférence ministérielle permanente compte aujourd’hui 41 Etats et gouvernements membres. Elle se réunit tous les deux ans pour tracer les orientations en matière d’éducation et de formation au service du développement.
Les universitaires s’en mêlent à leur tour en créant, une année plus tard, l’Association des universités partiellement ou entièrement de langue française, qui deviendra, en 1999, l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF). L’AUF compte aujourd’hui 677 établissements d’enseignement supérieur et de recherche répartis dans 81 pays. Elle est l’un des opérateurs spécialisés de la Francophonie.
Le mouvement s’élargit aux parlementaires qui lancent leur association internationale en 1967, devenue l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) en 1997. Elle regroupe actuellement 65 parlements membres et 11 observateurs et représente, selon la Charte de la Francophonie, l’Assemblée consultative du dispositif institutionnel francophone.
La Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports (Conféjes), créée en 1969, est, avec la Confémen, la deuxième conférence ministérielle permanente de la Francophonie.
L’avènement de la coopération francophone
"Dans les décombres du colonialisme, nous avons trouvé cet outil merveilleux, la langue française", aimait à répéter le poète Léopold Sédar Senghor, ancien président du Sénégal.
Une formule qui reflète la philosophie des pères fondateurs de la Francophonie institutionnelle - Senghor et ses homologues tunisien, Habib Bourguiba et nigérien, Hamani Diori, ainsi que le Prince Norodom Sihanouk du Cambodge - et qui consiste à mettre à profit le français au service de la solidarité, du développement et du rapprochement des peuples par le dialogue permanent des civilisations.
C’est là tout l’objet de la signature à Niamey, le 20 mars 1970, par les représentants de 21 Etats et gouvernements, de la Convention portant création de l’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT). Nouvelle organisation intergouvernementale fondée autour du partage d’une langue commune, le français, chargée de promouvoir et de diffuser les cultures de ses membres et d’intensifier la coopération culturelle et technique entre eux. Le projet francophone a sans cesse évolué depuis la création de l’ACCT devenue, en 1998 l’Agence interouvernementale de la Francophone et, en 2005, l’Organisation internationale de la Francophonie.
Avec l’ACCT, la coopération s’engage dans les domaines de la culture et de l’éducation.
Partenaire depuis le début des années 70 du Fespaco, le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ougadougou (Burkina Faso), l’Agence crée en 1988 son Fonds francophone de production audiovisuelle du Sud qui aura aidé, à ce jour, à la réalisation de 1400 œuvres de cinéma et de télévision.
En 1986 est inauguré le premier des Centres de lecture et d’animation culturelle - Clac - qui offrent aux populations des zones rurales et des quartiers défavorisés un accès aux livres et à la culture. On en dénombre aujourd’hui 295, répartis dans 21 pays. En 1993, le premier MASA, Marché des arts du spectacle africain est organisé à Abidjan (Côte d’Ivoire). Parallèlement, un programme d’appui à la circulation des artistes et de leurs oeuvres est lancé ouvrant les frontières aux créations d’arts vivants: théâtre, danse, musique. En 2001, l’Agence crée un nouveau prix littéraire, le Prix des cinq continents de la Francophonie, qui consacre chaque année un roman de langue française. De grands noms de la littérature francophone s’engagent à ses côtés: Jean-Marie Gustave Le Clésio, René de Obaldia, Vénus Khoury Ghatta, Lionel Trouillot font notamment partie du Jury. Des écrivains tels que Mathias Esnard et Alain Mabanckou, lauréats respectivement en 2004 et 2005, s’affirment dans la sphère littéraire.
Dans les années 70 et 80, les réseaux francophones s’organisent. Un Conseil international des radios télévisions d’expression française (CIRTEF) est créé en 1978. Composé aujourd’hui de 44 chaînes de radiodiffusion et de télévision utilisant entièrement ou partiellement la langue française, il développe la coopération entre elles, par l’échange d’émissions, la coproduction et la formation des professionnels. En 1979, à l’initiative de Jacques Chirac, maire de Paris, les maires des capitales et métropoles partiellement ou entièrement francophones créent leur réseau: L’Association internationale des maires francophones (AIMF) deviendra, en 1995, un opérateur de la Francophonie.
En 1984, la chaîne de télévision francophone TV5 naît de l’alliance de cinq chaînes de télévision publiques: TF1, Antenne 2 et FR3 pour la France, la RTBF pour la Communauté française de Belgique et la TSR pour la Suisse ; rejointes en 1986 par le Consortium de Télévisions publiques Québec Canada. TV5Afrique et TV5 Amérique Latine voient le jour en 1992, suivies par TV5Asie en 1996, puis de TV5Etats-Unis et TV5Moyen Orient en 1998. La chaîne, dénommée TV5Monde depuis 2001, compte aujourd’hui 7 chaînes de télévision et TV5 Québec-Canada. Transportée par 44 satellites, reçue dans 189 millions de foyers de par le monde, elle constitue le principal vecteur de la Francophonie: la langue française, dans la diversité de ses expressions et des cultures qu’elle porte.
Une nouvelle dimension politique
Le Sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays ayant le français en partage, communément appelé "Sommet de la Francophonie", se réunit pour la première fois en 1986 à Versailles (France), à l’invitation du Président de la République française François Mitterrand. 42 Etats et gouvernements y participent et retiennent quatre domaines essentiels de coopération multilatérale: le développement, les industries de la culture et de la communication, les industries de la langue ainsi que le développement technologique couplé à la recherche et à l’information scientifique. Depuis 1986, 12 Sommets de la Francophonie se sont réunis: 1986 à Paris (France), 1987 à Québec (Canada-Québec), 1989 à Dakar (Sénégal), 1991 à Paris (France) initialement prévu à Kinshasa (Congo RD), 1993 à Grand-Baie (Maurice), 1995 à Cotonou (Bénin), 1997 à Hanoi (Vietnam), 1999 à Moncton (Canada-Nouveau Brunswick), 2002 à Beyrouth (Liban), 2004 à Ouagadougou (Burkina Faso), 2006 à Bucarest (Roumanie), 2008 à Québec (Canada-Québec).
Ces concertations politiques au plus haut niveau ont progressivement renforcé la place de la Francophonie sur la scène internationale, tout en élargissant ses champs d’action et en améliorant ses structures et modes de fonctionnement.
Pour être plus conforme à la dimension politique qu’elle a acquise, la Francophonie est dotée sur décision du Sommet de Cotonou (1995, Bénin) d’un poste de Secrétaire général, clé de voûte du système institutionnel francophone. Le premier Secrétaire général est élu au Sommet de Hanoi (Vietnam) en 1997, en la personne de Boutros Boutros-Ghali, ancien Secrétaire général des Nations unies – il occupera ce poste jusqu’en 2002. Au cours de ce même Sommet, la Charte de la Francophonie, principal texte de référence, est adoptée.
Abdou Diouf, ancien Président de la république du Sénégal, est élu Secrétaire général de la Francophonie au Sommet de Beyrouth en 2002. Il impulse une nouvelle dynamique à l’Organisation dans ses deux volets: les actions politiques et la coopération pour le développement. Une nouvelle Charte de la Francophonie adoptée par la Conférence ministérielle à Antananarivo (Madagascar) en 2005, rationalise les structures de la Francophonie et ses modes de fonctionnement et consacre l’appellation d’Organisation internationale de la Francophonie.
A la culture et à l’éducation, domaines originels de la coopération francophone, se sont ajoutés, au fil des Sommets, le champ politique (paix, démocratie et droits de l’Homme), le développement durable, l’économie et les technologies numériques. L’Institut de l’énergie et de l’environnement de la Francophonie voit le jour à Québec en 1988 et un Institut des nouvelles technologies de l’information et de la formation doté d’un Fonds des inforoutes remplace l’Ecole internationale de Bordeaux en 1998.
Dans le domaine capital de la promotion de la démocratie, l’OIF envoie sa première mission d’observation d’un processus électoral en 1992, lors des présidentielles et législatives en Roumanie. L’assistance électorale offerte en réponse à la demande des Etats concernés, ne se limite pas à l’observation des scrutins. Elle englobe divers appuis institutionnels et juridiques, la formation des personnels électoraux, l’assistance technique et matérielle.
En 2000 au Mali, la "Déclaration de Bamako", premier texte normatif de la Francophonie en matière de pratiques de la démocratie, des droits et des libertés est adoptée. La Francophonie se dote ainsi de pouvoirs contraignants face à ses membres qui ne respectent pas les valeurs démocratiques communes.
Au plus près des populations
Avec les premiers Jeux de la Francophonie en 1989, la Francophonie institutionnelle prend une dimension populaire et se met à l’écoute de la jeunesse: le Maroc accueille 1700 jeunes de 31 pays francophones autour de concours culturels et sportifs. Depuis, les jeux se tiennent tous les quatre ans: France (1994), Madagascar (1997), Canada-Québec (2001), Niger (2005) et Liban (2009).
Une Conférence francophone des organisations internationales non gouvernementales tenue en 1993 avec la participation de 31 OING accréditées auprès des instances de la Francophonie associe désormais la société civile au processus d’élaboration, de réalisation et d’évaluation de la coopération multilatérale francophone. La Conférence des OING se réunit tous les deux ans sur convocation du Secrétaire général de la Francophonie. En 2009, 63 organisations internationales non gouvernementales et autres organisations de la société civile, intervenant dans les divers champs d’activité de la Francophonie sont accréditées.
Un long chemin a été parcouru depuis les premières réunions d’écrivains francophones, à l’aube du siècle dernier, jusqu’à la diffusion de leurs ouvrages, aux quatre coins du monde, dans les bibliothèques installées par l’OIF. Rendons grâce à la bonne volonté de tous ceux et celles qui ont fait et continuent de faire vivre la langue française et de défendre les valeurs la Francophonie.
Pour autant, de nouveaux défis attendent la Francophonie: parfaire l’intégration de tous les pays francophones dans une mondialisation plus heureuse et poursuivre le combat pour le respect de la diversité des cultures.
 
 
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La première approche en amour.
Salut je suis encore un débutant. Mais je suis en train de m’informer sur la séduction et j’ai le livre le Secret du campus. Je n’ai pas encore fait ma première approche encore. Je vais le faire prochainement et je sais que je vais faire un crash and burn mais j’aimerais savoir à quoi m’attendre plus en détail pour la première fois SVP.
Good job pour ton initiative. Maintenant, tu veux savoir ce qui se passera?
Et bien, il y a 2 possibilités:
Tu seras débordant de motivation en sortant de chez toi. Ensuite, tu verras une jolie brunette aux cheveux soyeux et un regard perçant qui croisera ta route et tu te diras:
Ça y est! J’y vais!
Ensuite… exactement 3 secondes plus tard, un mécanisme réactif prendra place chez toi, tu entendras une petite voix dans ta tête te disant:
que vais-je lui dire?
mais que va-t-elle penser?
et si elle me rejetait?
que vais-je dire après avoir dit la première phrase?
et si elle riait de moi?
de quoi vais-je avoir l’air?
Ensuite (très probablement), tu te laisseras désister et cette jolie brunette s’en ira sans même t’avoir connu.
Tu verras ensuite une jolie petite blondinette avec un sourire tout à fait charmeur et une énergie spéciale.
Tu la verras et… ENCORE UNE FOIS… le même mécanisme s’enclenchera chez toi!
que vais-je lui dire?
mais que va-t-elle penser?
et si elle me rejetait?
que vais-je dire après avoir dit la première phrase?
et si elle riait de moi?
de quoi vais-je avoir l’air?
A ce moment précis, 2 choix s’offrent à toi:
1) Tu laisses cette 2e opportunité filer sans même l’avoir approchée et tu subiras les effets néfastes de ce mécanisme que l’on appelle "l’anxiété d’approche" et tu te diras: "Oh mon dieu… c’est tellement difficile! Je ne serai jamais capable!"
Tu te lanceras ensuite dans une épopée légendaire où tu chercheras des routines… des histoires à raconter… de la théorie… des méthodes… etc… pour essayer de gagner une confiance en toi et savoir EXACTEMENT quoi dire dans le but de ne plus jamais subir ce mécanisme si effrayant!(le plus comique là-dedans… c’est que même si tu sais exactement quoi dire ou quoi faire en théorie… en PRATIQUE tu n’auras jamais la capacité de le faire tant que tu te laisseras atteindre par ce mécanisme)
OU BIEN
2) Tu te souviendras de cette première approche manquée et de la sensation horrible que ce mécanisme de défense te fait sentir… Tu prendras ton courage à 2 mains et plongeras la tête baissée!
Tu iras voir cette blondinette et tu lui diras la première chose qui te passera en tête (très probablement une ouverture en canne) et tu verras que ce qui arrive est 100 fois mieux que de subir cette peur d’approcher qui t’assiégeait avant que tu fasses l’approche… Ensuite, tu deviendras probablement nerveux. Soit elle le sentira et trouvera une raison pour s’en aller… ou bien tu atteindras un point où tu ne sauras plus quoi dire et tu t’éjecteras toi même.
Peu importe laquelle de ces possibilités sera la bonne, tu ressentiras une profonde délivrance d’avoir affronté cette peur initiale qui te tiraillait jusque dans les entrailles!
Un peu comme l’animal qui réussi à sortir enfin de sa cage, tu seras content d’avoir goûté à la "liberté" pendant un instant… même si elle ne fut couronnée d’un numéro de téléphone / d’un baiser / ou bien d’une nuit chaude.
Tu auras alors compris à quel point c’est gratifiant d’approcher quand tu as peur de le faire!
Ensuite, tu voudras t’améliorer… Tu verras une splendide fille aux cheveux noirs avec un magnifique décolleté alléchant et un visage incroyablement séduisant passer devant toi… et le MÊME MÉCANISME DE DÉFENSE refera surface!
Tu seras confronté au même choix que tu as eu à faire plus tôt… et tu replongeras alors tête baissée pour une approche!
Tu lui diras la première chose qui te vient en tête… mais cette fois:
Les idées sont plus claires que la première fois…
Tu es plus instinctif que tu l’étais avec l’autre fille…
Tu vois des choses que tu n’aurais peut-être pas vues auparavant…
Tu l’écoutes et les idées te viennent plus aisément à l’esprit…
Et tu ressens une étrange sensation naître en toi et tu te dis:
" wow… ce n’est pas si mal finalement! "
Tu lui sortiras quelques routines que tu as appris depuis les derniers mois et ensuite soit:
Tu redeviendras nerveux et, encore une fois, soit elle le sentira et trouvera une façon de te le laisser savoir et de s’en aller (car elle a compris tes intentions)
ou bien
Tu ne sauras plus quoi dire et tu t’éjecteras par toi même.
ou bien
Tout ira très bien… Toi et elle connecterez et échangerez vos numéros de téléphone.
Peu importe laquelle de ces possibilités se produit, tu auras alors plus d’énergie que tu en avais initialement… Tu développeras un goût particulier à affronter cette peur qui te tiraille et tu remarqueras que les choses s’enchainent de mieux en mieux pour toi plus tu approches.
Tu pourras alors remarquer quels sont tes points à améliorer. Et tu pourras travailler dessus la prochaine fois que tu sortiras pour les régler… Et ensuite, en dénoter de nouveau qui feront surface.
Voici ce qui se produira!
 
 
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Quel cadeau offrir à son amoureuse?
J’ai eu une idée par rapport à la fameuse question:
Qu’est-ce que je donne à ma blonde pour Noël/sa fête/la Saint-Valentin pour qu’elle soit heureuse?
Je me suis dit: Et si on ne se posait pas la question au complet? Pourquoi la rendre heureuse seulement? Il existe beaucoup plus d’émotions alors pourquoi ne pas lui faire vivre une gamme plus large d’émotions, ne serait-ce que quelques instants?
Continue de lire, tu vas voir, je crois que ça vaut la peine.
Les émotions fonctionnent comme une montagne russe. Et plus les hauts et les bas sont rapides, plus les émotions vont être intenses. Et plus les émotions sont intense plus l’évènement va être ancré dans la mémoire de ta blonde.
Maintenant, disons qu’elle t’a dit qu’elle aimerait avoir telle sorte de boucles d’oreilles pour Noël. Tu peux tout simplement lui acheter les boucles d’oreilles et lui donner emballé comme cadeau la journée de Noël.
Voici la vague d’émotion qu’elle va vivre:
Tu lui montres le cadeau –> un peu de nervosité au cas où tu te serais trompé de boucles d’oreilles
Elle ouvre le cadeau –> elle est heureuse d’avoir eu ce qu’elle voulait
Il y a grosso modo une émotion. Assez ordinaire comme montagne russe.
Maintenant voici une deuxième option:
Tu achètes deux cadeaux, un du Dollorama, et l’autre les boucles d’oreilles.
MAIS tu ne lui montres que le premier.
Tu emballes dans une boîte le petit crochet à serviette pour la douche que tu as payé 1.25$ et tu le mets en dessous de son sapin de Noël en disant: "Chérie, voici ton cadeau, tu n’as pas le droit de l’ouvrir avant Noël!"
Chaque jour avant Noël, elle va regarder le cadeau en se demandant si tu as acheté la bonne paire de boucles d’oreille qu’elle veut tellement.
Finalement, la journée de Noël, tu arrives avec l’autre cadeau caché dans ton sac. Lorsque vient le temps d’ouvrir les cadeaux, elle déballe le premier cadeau:
Anticipation
Nervosité
Joie
Elle réalise que tu viens de lui offrir un crochet pour la douche
Confusion
Tristesse
Un peu de haine? (parce qu’elle croit sortir avec le gars le plus cheap de la ville)
Tu la regardes en disant: "ben quoi chérie, t’avais besoin d’un crochet pour la douche non?"
Elle: "Oui mais…"
Lui: "Tu pensais quand même pas que j’allais t’acheter des boucles d’oreilles??"
À ce moment-là, il y a des fortes chances que tu pars à rire, ce qui va la mélanger encore plus. Et là tu pointes vers ton sac en disant: "Ouvre le sac"
Confusion
Elle voit le deuxième cadeau
Anticipation
Joie
Elle te saute dans les bras alors qu’elle était prête à faire totalement le contraire deux minutes avant. Et le pire dans tout ça, c’est que tu n’es pas obligé de te limiter à deux cadeaux…
Ce n’est pas le genre de chose que tu peux faire vivre à ta blonde plusieurs fois, mais chaque fille mérite de vivre l’expérience de cette montagne russe au moins une fois dans sa vie.
 
 
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10 secrets de femme pour aborder une femme.
Il n’est pas toujours facile d’aborder une femme pour la première fois. Timidité et envie de (trop) bien faire ne font pas toujours bon ménage. Florence Escaravage, la fondatrice de la Méthode Florence et de Love Intelligence vous livre ses conseils pour aborder une femme. Et si la meilleure solution pour séduire une femme venait précisément d’une femme?
10 secrets de femme… pour aborder une femme
Attention aux erreurs qui vous assurent l’échec
Draguer c’est bien, obtenir des résultats c’est mieux!
La séduction est un art… et comme tout art il s’apprend! Aborder une femme, la charmer, la séduire, c’est possible mais encore faut-il connaitre les règles de bases! Les règles qui nous permettent de draguer bien, sans paraitre lourd, sans l’effrayer et surtout qui nous évitent de faire des erreurs. La séduction est avant tout un échange, un jeu entre les deux concernés, le but premier de la drague est donc de susciter chez l’autre cet intérêt, cette envie qui fera qu’elle se prêtera volontiers à ce jeux de séduction. La séduction étant un jeu, inutile donc d’en faire trop, d’élaborer des plans rocambolesques. Découvrez les astuces simples pour draguer (bien).
En séduction, il y a ce qu’on fait puis il y a ce qu’on devrait faire… A vous de jouer!
1) Suscitez son intérêt!
Si une femme vous plait, vous êtes placé d’emblée dans une relation où l’objet exerce sur vous une fascination qui vous dessert. Retournez le rapport de force pour vous rendre désiré! Ne vous présentez jamais comme quelqu’un qui demande, mais comme quelqu’un qui offre. Votre cible n’a pas le monopole de la beauté ni du charme. Valorisez vous aussi par votre approche et votre style. C’est vous qui êtes le prix à gagner!
2) Faites-la languir!
Ne montrez pas votre intérêt immédiatement pour la femme qui vous intéresse! Si vous lui parlez, c’est qu’elle vous plait déjà. Vous le savez. Elle le sait. Brouillez les pistes en l’abordant par un sujet plus neutre.
3) Faites-la douter!
Désacralisez votre cible! Vous avez flashé sur une personne magnifique? Comme tout le monde d’ailleurs! Elle sait qu’elle est belle et elle connait son pouvoir de séduction! Abordez-la comme un pénitent subjugué et vous ferez la queue derrière les autres aspirants soupirants! Chatouillez-la sur une partie de son corps disgracieuse sans importance (ses oreilles), un tic, une mimique, des chaussures non assorties à sa tenue. Il faut la déstabiliser en lui montrant qu’elle n’est pas si intouchable que ça, et que vous n’êtes pas impressionné par sa beauté. Le réflexe quasi-systématique sera qu’elle cherchera à vous plaire pour restaurer sa perfection.
Exemple: "Tu sais, tu as un beau corps, mais tu ne devrais pas mettre une robe aussi ample… Tu ne soulignes pas ce qui est beau et que je perçois en toi." Ne pas en abuser (une remarque suffit). A n’utiliser que sur les femmes séduisantes, bien sûr!
4) Adoptez la bonne attitude!
Gérez votre gestuelle! Si vous êtes vouté des épaules, vous arborez inconsciemment la posture de la défaite. Il n’y a que les mentalités gagnantes qui conquièrent. Ressortez vos pectoraux, emplissez l’espace avec vos bras, et parlez avec une voix sûre, posée et sonore.
5) Faites-vous désirer!
Gérez le chronomètre! Si vous abordez quelqu’un en lui donnant l’impression que vous allez vous incruster, vous aller créer un sentiment automatique de rejet. Abordez votre cible en annonçant tout de go que vous ne restez que 2 minutes et que vous allez rejoindre des amis à côté.
6) Laissez-la respirer
Faites vous rare! Si vous collez une femme, vous lui donnerez l’impression d’être dépendant d’elle. Et ça, c’est toujours une mauvaise chose! Partez, revenez, parlez avec des rivales ou des amis. Plus vous serez social, plus votre cote augmentera.
7) Soyez imprévisible!
Pratiquez la technique dite du "push and pull"! Variez le rythme de votre discussion en repoussant par moments cette femme que paradoxalement vous convoitez.
Exemple: "Tu es vraiment insupportable, je t’apprécie de plus en plus!"
8) Menez la danse
Messieurs, vous devez distiller l’énergie dans la conversation, amener les sujets, animer les débats, relancer les impasses, chatouiller les contradictions. Vous devez maintenir un cadre vivant!
9) Surprenez-la!
Soyez originaux dans les introductions, dans les thèmes abordés, dans les compliments. Singularisez-vous pour vous démarquer des autres rivaux.
10) Restez naturel
Soyez vous-même! Assumez vous au maximum pour rayonner comme personne. Vous pourrez supporter n’importe quelle contre-attaque, assaut d’un rival, tentative de déstabilisation… Jouez avec vos atouts qui n’appartiennent qu’à vous! C’est justement le propos de l’étape 3 de ma Méthode: lorsque vous comprenez ce qui est beau et unique en vous et mettez en valeur vos atouts, vous susciterez ainsi plus naturellement l’attachement.
 
 
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Les principales idées reçues sur la séduction.
Attaquons-nous aux principales idées reçues sur la séduction. Ces idées reçues, souvent le fruit de la rancœur, de la jalousie, voire d’une certaine haine de ceux qui plaisent, obscurcissent le jugement et empêchent d’avancer et de progresser.
Se débarrasser de ses idées reçues est la première étape de celui qui veut mieux comprendre la séduction et prendre sa vie amoureuse en mains. Cela permet d’ouvrir les yeux et de voir toutes les choses qu’on ne soupçonnait pas: cela permet une plus grande curiosité intellectuelle… et une meilleure compréhension des choses.
Avant d’aller plus loin, petit rappel, pour être sûrs qu’on parle de la même chose: la séduction, c’est l’art de susciter l’intérêt et les sentiments chez l’autre. La séduction requiert un sens aiguisé de la psychologie humaine, une très bonne maîtrise de la communication, une empathie fine pour pouvoir se mettre à la place de l’autre… et d’une manière générale, cela demande un très bon instinct pour vous permettre de favoriser l’apparition d’un feeling mutuel entre vous et elle.
A présent, passons aux idées reçues les plus fréquentes sur la séduction.
Idée reçue n°1: "Séduire, c’est pervers: c’est mentir et manipuler l’autre"
Si vous pensez cela, vous avez une idée fausse de ce qu’est la séduction.
Non, la séduction, ce n’est pas mentir et manipuler l’autre dans le but de lui faire faire des choses qu’il ou elle ne veut pas (ou en tout cas, ça ne devrait pas, et si ça l’est, c’est le résultat d’une personnalité malade).
La séduction est un jeu qui se joue à deux, c’est l’art d’être agréable à l’autre et d’attirer son intérêt et son affection. Je vous renvoie à la petite définition que j’ai écrite juste au dessus.
Séduire, ce n’est pas manipuler, c’est savoir mettre en valeur sa personnalité, c’est communiquer efficacement et faire en sorte de mieux connaître l’autre… et de lui donner envie de mieux vous connaître.
Évidemment, il existe des gens qui utilisent leur charisme, leur charme et leur potentiel de séduction pour influencer les autres et leur faire faire des choses dans leur seul intérêt: mais ce n’est pas votre cas, n’est-ce pas? Ce n’est pas le cas de 99% des gens qui fréquentent ce site non plus, je vous rassure.
La séduction est un outil. Mise dans les mains d’un individu malveillant, cela lui permettra de faire du mal. Mais dans les mains d’une personne normale et équilibrée, il ne peut en ressortir que du bon: des relations plus riches et intéressantes, une meilleure satisfaction dans votre vie relationnelle et sentimentale, ainsi que pour ceux et celles que vous rencontrez. Personne n’aura à s’en plaindre.
Si le sujet vous intéresse, vous pouvez aussi lire mon article "Apprendre à séduire: pour ou contre les techniques de séduction".
Idée reçue n°2: "Vouloir apprendre à séduire, c’est réservé aux loosers et aux inadaptés sociaux"
Cette vision des choses est très simpliste, pas très ouverte d’esprit, et évidemment complètement fausse.
Le sens de la séduction, le sens de la psychologie, le fait d’être à l’aise en public ou en situation d’intimité… ne sont pas des choses innées! Personne ne nait séducteur.
Les gens qui veulent apprendre à séduire sont des gens qui veulent apprendre à mieux communiquer, à mieux mettre en valeur leur personnalité, et à mieux comprendre les autres: très souvent, ce sont des gens très diplômés, très éduqués, qui ont passé tellement de temps dans leurs études qu’ils ont un peu perdu l’habitude d’être avec les autres. Le fait de vouloir apprendre à séduire ne fait donc pas du tout de vous un looser ou un inadapté: cela fait de vous quelqu’un qui veut s’améliorer-et ça me paraît être une ambition très positive.
Idée reçue n°3: "La séduction est un feeling, on ne peut pas apprendre à séduire"
Ca, c’est vrai… ou en tout cas, en partie.
Très simplement, considérez que la séduction est un Art. Comme pour tous les Arts (le dessin ou la peinture par exemple), il faut d’abord étudier la théorie, puis s’entraîner à reproduire les gestes techniques de base, avant de pouvoir laisser s’exprimer votre créativité.
En séduction, c’est pareil: vous devez comprendre les rouages et la théorie de la séduction (cette théorie existe, la séduction est une science humaine, les rouages en ont parfaitement été identifiés et décrits) ; puis vous devez apprendre les bases, avant de laisser plus de place à votre feeling et à votre instinct. Tous les grands séducteurs, célèbres ou inconnus, en sont passés par là.
Donc oui, on peut apprendre à séduire, et c’est même un net avantage d’apprendre et de comprendre le fonctionnement de la séduction, par rapport à quelqu’un qui se contenterait d’apprendre uniquement avec ses expériences: en plus de pratiquer sur le terrain et de construire votre feeling, vous aurez la compréhension fine et la lecture lucide des situations que l’autre n’aura pas… ou pas aussi nettement que vous.
Au passage, si apprendre à séduire vous intéresse, je vous recommande de lire Le Manuel du Séducteur, un livre qui explique bien la psychologie de la séduction, et les manières de séduire une femme qui vous intéresse.
Idée reçue n°4: "Je ne veux pas apprendre à séduire, je veux que mes rencontres restent magiques"
Le fait d’apprendre à séduire n’enlève rien à la magie des rencontres: cela vous permettra juste de pouvoir être un peu plus préparé lorsque vous rencontrez une fille qui vous plaît. Car il faut le reconnaître: rien de plus rageant que rencontrer la fille parfaite, et de ne pas savoir susciter son intérêt.
Mieux comprendre la séduction devrait vous faciliter les choses avec les filles que vous appréciez car vous aurez de meilleurs réflexes et vous éviterez mieux les embûches; mais ne craignez rien: on ne parle pas de mécanique, ou d’automatiser vos rencontres, bien au contraire.
Croyez-moi sur parole: la plupart du temps, les rencontres "magiques" dont vous ou elle vous souviendrez, sont les rencontres où vous avez fait un bon boulot en termes de séduction. Alors pourquoi ne pas vouloir apprendre et comprendre ce qui fait qu’une rencontre est magique?
Idée reçue n°5: "Je ne veux pas me transformer en gros connard juste pour plaire aux femmes"
Cela tombe bien: ce n’est pas le but. Pour apprendre à séduire, nul besoin de vous transformer en M. Gros con: à la place, vous allez développer (et non pas transformer!) votre personnalité, pour rester vous-même, tout en accentuant vos qualités et en diminuant vos petits défauts (on en a tous!). L’idée est donc d’améliorer vos faiblesses, de renforcer vos qualités… mais surtout pas de vous transformer pour jouer un rôle!
D’ailleurs, l’idée comme quoi il faudrait être un salaud pour plaire aux femmes (et que les femmes préfèrent les salauds) est une énorme idée reçue dont il vous faut vous débarrasser le plus vite possible.
En réalité, les femmes n’aiment pas les salauds (évidemment). Elles préfèrent les mecs intéressants, dynamiques, avec lesquels elles s’amusent (elles préfèrent ces mecs-là aux mecs mous et chiants). Normal. Le problème, c’est que ces mecs là sont souvent de vraies piles électriques, hyperactifs et drogués à l’adrénaline et aux rencontres, et qui ne font pas toujours très attention à la sensibilité des femmes qu’ils rencontrent… et qui finissent souvent par les blesser.
Il ne tient qu’à vous pour ne pas tomber dans ce travers, et devenir ce mec intéressant et amusant auquel s’intéressent les femmes, sans pour autant devenir insensible et égoïste.
Idée reçue n°6: "Apprendre à séduire, ça ne sert qu’à rencontrer des filles superficielles car seules les filles superficielles se font avoir par les techniques de séduction"
D’abord, il ne s’agit absolument pas "d’avoir" les filles avec des "techniques de séduction", mais bel et bien de vous aider à faire de belles rencontres.
Et puis, dans la vie, on rencontre les gens qu’on mérite! Ne dit-on pas "qui se ressemble s’assemble"? Si vous développez votre personnalité en même temps que vous apprenez à séduire, il n’y a aucune raison pour que vous ne rencontriez pas des filles très intéressantes, à la hauteur de vos ambitions.
Par ailleurs, il ne s’agit pas d’apprendre des "techniques de séduction", mais un "savoir être" qui vous aidera à mieux mettre en valeur votre personnalité, et à mieux être apprécié des femmes que vous rencontrez. Et je vous garantis que toutes les femmes apprécient les gentlemen intéressants, amusants et avec qui elles passent de bons moments-et pas seulement les femmes superficielles.
Idée reçue n°7: "Pour séduire, il suffit de rester soi-même"
Entendons-nous bien: vous intéresser à la séduction ne transformera pas votre personnalité. Vous ne vous métamorphoserez pas en un personnage fictif qui n’a rien à voir avec qui vous êtes.
Au lieu de ça, vous ferez un travail d’introspection pour améliorer vos qualités, et apprendre à mieux vous connaître, vous réfléchirez à vos objectifs, vous apprendrez à mieux connaître le fonctionnement des autres: vous intéresser à la séduction fera de vous quelqu’un de plus humain et de plus empathique…
Et puis bien souvent "Je préfère rester moi-même" est une grosse excuse facile pour ne pas se remettre en question, et pour ne pas avoir à se regarder dans la glace, pour se voiler la face et ne pas reconnaître le fait qu’on se laisse aller ou qu’on se trompe. Si tel est vôtre cas, et que vous êtes OK avec ça, tant mieux pour vous. Mais j’ai tendance à croire, si vous avez lu cet article jusqu’ici, que vous êtes plutôt du genre à vouloir progresser dans la vie, et c’est tant mieux.
Vous pouvez aussi lire mon article "Il suffit de rester soi-même" où j’approfondis un peu sur cette idée reçue très répandue, et très néfaste pour beaucoup de gens.
Idée reçue n°8: "Si une femme n’est pas intéressée, elle n’est pas intéressée, rien ne sert d’insister"
Si une femme n’est pas intéressée, cela veut dire que vous n’avez pas encore réussi à l’intéresser. Evidemment, le but n’est pas de la harceler, mais si une femme vous intéresse, vous devriez vous donner les moyens de lui donner envie de mieux vous connaître.
C’est précisément en cela qu’apprendre à séduire peut vous aider: l’art de la séduction peut vous permettre à faire changer d’avis une femme à votre sujet, à lui donner envie de mieux vous connaître alors qu’elle n’était pas intéressée au début… tout cela, sans l’importuner.
Il serait vraiment dommage de faire preuve de trop de fatalisme et de défaitisme et de vous dire "si elle n’est pas intéressée, on n’est pas faits pour se rencontrer", car la plupart des belles histoires demandent un petit coup de pouce pour démarrer.
Encore une fois: oubliez toute notion de hasard, de "Destin", de main divine plaçant l’élue de votre cœur sur votre chemin. Les belles rencontres, ce sera à vous d’aller les provoquer. Si vous comptez sur une espèce de jackpot cosmique pour rencontrer la ou les femmes de votre vie, vous risquez d’être méchamment déçu… ou de vous priver de 99% des belles rencontres que vous auriez pu avoir et faire en vous sortant les doigts du cul.
Après, à vous de faire preuve de bon sens et de savoir-vivre, en parvenant à éveiller son intérêt sans l’importuner: les dragueurs et séducteurs lourds seront perçus comme tels; ceux qui draguent et séduisent avec élégance et habileté seront appréciés et marqueront ses souvenirs.
Idée reçue n°9: "De toutes façons, la séduction c’est bidon ; c’est juste une question de feeling physique".
(l’argument préféré des aigris)
Ah bon. Donc d’après vous, tous les gens au physique banal, voire disgracieux, sont condamnés à la solitude?
C’est évidemment une énorme idée reçue. Le physique aide à forger la première impression, à créer l’intérêt initial, au tout début de la rencontre… mais très vite, la personnalité prend le dessus et votre image (ce que vous dégagez) remplace votre simple physique.
J’ai un pote très moche (Fabien, si tu me lis…) qui séduit des filles à la pelle (et les filles l’adorent!) juste parce qu’il a un charisme et un bagout phénoménaux. Et quand on demande aux filles qui le connaissent comment elles le trouvent? Elles répondent "Il dégage un truc formidable" ou "Il est super attirant" … jamais "Il est moche".
Donc non, désolé, l’excuse "Pour séduire il faut être beau gosse", ça ne passe pas, désolé.
Idée reçue n°10: "Les femmes, ce qui les intéresse c’est le fric"
(le deuxième argument préféré des aigris)
Là encore, énorme idée reçue, plus répandue qu’on ne le croît. Évidemment il y a des femmes qui courent après les mecs riches-mais elles, vous ne les rencontrerez jamais (à moins que vous soyez riche vous-même, auquel cas: fuyez les).
Si c’était vrai, les mecs aux revenus moyens, voire modestes, voire très bas crèveraient tous de solitude, et ce n’est évidemment pas le cas.
C’est comme partout: il y a des gens vénaux, intéressés, et il y a des gens honnêtes, sincères, avec de vraies valeurs morales, et qui peuvent s’intéresser à vous pour vos qualités.
Clairement, avoir de l’argent, ça aide, car ça permet d’avoir une vie plus riche et plus intéressante ; mais ça ne fait pas tout. Il y a des tas de gens riches et super malheureux dans leur vie amoureuse.
Apprenez à mettre en avant vos qualités, intéressez vous à la séduction, et riche ou pas riche, vous vous donnerez les moyens d’avoir une vie sentimentale et relationnelle bien plus intéressantes.
Idée reçue n°11: "Pas besoin d’apprendre à séduire: rencontrer une femme est à la porté de tout le monde"
Ca, c’est vrai. N’importe quel imbécile peut rencontrer une femme et se mettre en couple avec elle. Là où ça devient plus compliqué, c’est lorsque vous avez un peu d’ambition personnelle et un peu d’amour propre, et que vous souhaitez non pas rencontrer "une femme", mais "une femme qui vous plaise et qui vous rende heureux".
Et là, le pourcentage de mecs capables de rencontrer ET de conquérir la femme de leur rêve chute de manière dramatique.
Apprendre à séduire vous permettra non pas de vous coller avec la première venue qui veut bien de vous, mais de vous forger la vie amoureuse dont vous avez envie.
Si vous voulez rencontrer et conquérir la femme de vos rêves, vous aurez bien plus de chances si vous vous êtes intéressé à l’art de la séduction. Si vous voulez chopper plus de femmes que Mick Jaeger (bon courage, prenez des vitamines), là aussi ça aide si vous vous intéressez un peu aux rouages de la séduction.
C’est bien d’avoir la foi, mais celui qui remet son destin au hasard a intérêt à ne pas être trop exigeant.
Le mot de la fin
Je pense avoir fait le tour des principales idées reçues sur la séduction. En tout cas, j’y ai mis celles qui reviennent le plus fréquemment dans la bouche des gens qui débutent sur le forum.
Si vous pensez que j’ai oublié des trucs, n’hésitez pas à me le signaler dans les commentaires. Et si vous avez trouvé cet article utile ou intéressant, cliquez sur "J’aime" et faites le tourner sur les réseaux sociaux pour le partager!
Voilà, je pense avoir fait le tour des principales idées reçus et objections fréquentes que les gens peuvent avoir envers la séduction et le fait de vouloir apprendre à séduire.
 
 
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La solitude du voyageur d'affaire.
L'homme -ou la femme - d'affaires, constamment en déplacements professionnels, doit se ressourcer d'autant plus que son univers quotidien est régulièrement perturbé.
Si nous voulons bien considérer la hiérarchie des besoins représentée par la pyramide de Maslow, l'assurance de répondre à nos nécessités physiologiques est essentielle. S'ensuit immédiatement la satisfaction de nos besoins de sécurité matérielle, puis de notre appartenance à un groupe. Enfin, la reconnaissance par l'autre et la réalisation personnelle constituent des sources de motivation indéniables.
Les accessoires indispensables à emmener dans sa valise pour se sentir comme chez soi à l'hôtel sur le plan physiologique
Nos besoins de base sont simples: boire, manger, dormir. Si l'arrivée à l'hôtel est très tardive (après 22h30), il se peut que l'heure du diner soit largement passée, et qu'aucun plateau-repas - même frugal - n'ait été laissé à l'attention du retardataire. Certes, un détour par un "drive" est envisageable si l'on est en ville, mais le résultat peut s'avérer très peu diététique. Ainsi, emporter quelques bouteilles d'eau dans son coffre de voiture et des barres céréalières dans sa valise constitue une précaution élémentaire.
Mais une fois la chambre d'hôtel intégrée, encore faut-il parvenir à trouver le sommeil. Le "kit hibou" ne décevra personne et permettra de passer une bonne nuit réparatrice, de préférence sur son oreiller habituel, tellement plus confortable que ceux de son lieu de villégiature. Il est possible que la solitude soit pesante, et l'exemple de Mr Bean qui ne se déplace jamais sans son "Teddy Bear" mérite bien d'être suivi. Quant à la compagnie des moustiques, si elle est généralement déplaisante, une simple prise électrique accueillera l'indispensable diffuseur insecticide que vous aurez pris soin d'emporter.
Accessoires de sport ou de confort pour le bien-être et la sécurité: rubberband, bandeau-peeling, thermoplongeur et fer à repasser de voyage
Une paire de mules accueillera les pieds du voyageur à son lever, pour peu qu'il ait pensé la veille à brancher son réveil portatif. Un peu de sport lui permettra par ailleurs de se dérouiller les articulations en douceur, par exemple avec une bande élastique ou un "rubberband" qui permet de faire travailler de nombreux muscles et qui prend peu de place dans les bagages. Une boisson chaude bien méritée sera confectionnée avec café ou thé solubles et de l'eau à bonne température avec un thermoplongeur de voyage.
La douche sera idéalement tonifiante grâce à l'utilisation d'un bandeau-peeling. Et peut-être restera-t-il un peu de temps pour donner un coup de fer à repasser de voyage sur les plis des vêtements.
Garder le contact avec son groupe de travail et sa famille: smartphone, notebook, laptop, alarme anti-vol et clé3G
Une idée vient à l'esprit? La solution de l'enregistrement immédiat sur le dictaphone d'un smartphone sera préférable au griffonnage sur un post-it.
Si le "notebook" ou l'ordinateur portable fait partie du voyage, il faut savoir qu'il s'en vole beaucoup chaque jour. Une protection matérielle grâce à un câble muni d'un cadenas constitue la solution la plus facile (mais un câble peut être cisaillé assez facilement). Des logiciels permettent de protéger et éventuellement de retrouver un ordinateur perdu ou volé, en activant à distance certaines fonctions dissuasives.
Si de nombreux hôtels sont équipés en Wi-Fi, une clé 3G permettra de se connecter à Internet partout où ce type de couverture réseau existe. En fonction de l'usage intensif ou non qu'il compte en faire, le professionnel nomade optera pour une offre illimitée avec abonnement ou au contraire réduite pour ce qui concerne le nombre d'heures de connexion et la quantité des données échangées.
Selon l'usage qu'il en fait, le voyageur. pourra échanger en direct (chat) ou en différé (mails) avec ses collègues, ses amis, sa famille, mais aura également la possibilité d'assouvir à la fois sa passion et une certaine forme d'addiction à l'ordinateur, par exemple en se connectant à un extranet tel Suite101 pour écrire et publier des articles de magazines.
Les deux dernières strates de la pyramide de Maslow trouveront ainsi leur expression moderne, dans un contexte virtuel favorisé par le nomadisme, professionnel ou non.
 
 
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Les trucs de voyageurs pour une valise légère.
Que doit absolument contenir ma valise ou mon sac à dos?
Il faut faire sa valise en tenant compte de la destination et de la saison à laquelle on part. Si vous allez dans un pays tempéré, prévoyez pantalons, robes ou jupes, T-shirts, chemises, pulls, sous-vêtements et chaussettes, ainsi qu’une paire de chaussures confortables. Selon la saison, prenez soit un vêtement imperméable léger, soit un chapeau, un maillot de bain, des lunettes de soleil et des chaussures ouvertes. En hiver, glissez dans votre valise ou votre sac à dos une polaire, à la fois chaude et légère.
Pour un voyage sous des latitudes tropicales, il faut faire sa valise en tenant compte des grosses chaleurs qu’on peut trouver sur place. Privilégiez les vêtements de coton amples, légers et couvrants: agréables à porter, ils vous protègeront à la fois du soleil et des piqûres d’insectes. Néanmoins, mettez dans votre valise un pull pour les nuits fraîches et un vêtement imperméable. Pour ces destinations, n’oubliez surtout pas les indispensables chapeau, lunettes de soleil et maillot de bain!
Quels que soient le lieu et le moment de votre voyage, emportez une tenue élégante (robe ou pantalon de soirée). Enfin, complétez votre sac à dos ou votre valise par un nécessaire de toilette et une trousse à pharmacie de voyage, qui comprendra une crème solaire et un répulsif anti-moustiques.
Quelles sont les astuces pour ne pas avoir de bagages trop lourds?
Utilisez un sac à dos ou une valise légers que vous ne remplirez qu’aux trois-quarts en emportant le strict minimum. Ainsi, vos bagages seront moins lourds et il vous restera un peu de place pour d’éventuels achats que vous feriez durant votre séjour…
Si vous partez pour une semaine ou deux, ne chargez pas votre valise inutilement avec des flacons de cosmétiques lourds et volumineux. Achetez vos produits habituels en format de voyage ou bien prenez seulement la quantité de produit nécessaire pour le séjour. Pour cela, procurez-vous de petits flacons transparents vendus en parapharmacie et transvasez-y vos cosmétiques.
Sac à dos, valise, faire sa valise, qu’emporter en voyage
Enfin, renseignez-vous auprès de votre hôtel pour savoir s’il prête des draps de bains à ses clients. Dans l’affirmative, vous éviterez d’encombrer votre valise d’une lourde serviette de plage.
Que peut-on acheter ou louer une fois sur place?
Dans la plupart des zones touristiques, on se procure facilement les produits et objets de toilette basiques tels que gels douche, shampooing ou rasoirs jetables, ainsi que maillots de bain, casquettes, shorts, T-shirts et serviettes de plage.
Si vous prévoyez un long périple en Afrique ou en Asie, préparez une valise légère: dans de nombreux pays, vous pourrez acheter pour quelques euros des vêtements d’été de coupe simple.
Enfin, si vous comptez pratiquer des activités sportives nécessitant une tenue ou un matériel spécifiques, vous pourrez la plupart du temps louer sur place ces équipements (combinaison de plongée ou de ski, raquette de tennis, etc.). En procédant ainsi, vous allègerez votre valise de manière appréciable…
 
 
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Voyages d'affaire, ennui et solitude!
Un petit grain de sable suffit souvent à pénaliser un déplacement professionnel que l'on avait longuement préparé en amont. A en croire les sociétés d'assistance, les représentations des ambassades françaises à l'étranger ou tout simplement les agences de voyages en relation permanente avec les clients, ce sont souvent de tous petits détails qui viennent bousculer un déplacement qui, a priori, devait se dérouler sans encombre. Papiers perdus, mauvaise lecture des horaires d'un vol, erreur sur l'heure locale, incompréhension d'une adresse, absence de traducteurs dans des pays où l'anglais est peu utilisé… Autant dire qu'un peu de préparation permet généralement de se sortir en quelques minutes de ces situations complexes. Voici donc des conseils pour ne plus se retrouver à la rue en voyage d'affaires.
1) Ne pas oublier de photocopier son passeport ou sa carte d'identité
Ce qui frappe le plus souvent les représentations consulaires françaises à l'étranger, c'est la légèreté avec laquelle nos ressortissants traitent leurs documents officiels. Passeport dans une poche de chemisette, à l'arrière d'un jean ou négligemment posé ou oublié sur une table de restaurant au moment de payer l'addition. Pire, les mêmes voyageurs malchanceux sont persuadés qu'il suffit de se présenter au Consulat ou aux Ambassades en se proclamant "français" pour que le problème soit réglé. Malheureusement, c'est bien plus complexe. Pour éviter de poireauter quelques jours sur place, il est donc conseiller de:
- Placer dans sa valise une ou deux photocopies de son passeport (page avec photo et date d'émission). Un exemplaire dans la poche externe et l'autre dans une trousse de toilette. Une copie couleur est souvent appréciée car plus lisible.
- Conserver à son domicile, ou chez des amis joignables en permanence une copie de votre passeport. Ils pourront vous la transmettre en cas de problème.
- Scanner les papiers et stocker les fichiers "Jpeg" sur un site internet spécialisé ou un "coffre fort" electronique, type mon service-public.fr service-public.fr. Un bon endroit pour stocker également les ordonnances de ceux qui ont un souci de santé.
2) Lire à haute voix en quelques minutes son itinéraire
Il y a deux sortes de mémoire: la visuelle et l'auditive. En règle générale, on fait confiance à ce que l'on a lu en oubliant parfois que mémoriser à voix haute un itinéraire de voyages permettrait bien souvent d'en fixer les grandes lignes. La plupart des spécialistes des maladies d'Alzheimer conseille, pour le travail de la mémoire, de lire à haute voix un document important dont on souhaite conserver une trace auditive forte. Une méthode utilisée par les comédiens pour mémoriser un texte.
3) Prendre le temps de retranscrire les horaires de ses déplacements en heure locale
Dix conseils de base à communiquer à vos voyageurs
Un horaire de vol généralement exprimé en heure locale n'a pas grand-chose à voir avec l'heure de son pays d'origine. Beaucoup de compagnies aériennes vous diront que se présentent au comptoir des voyageurs persuadés que l'heure indiquée sur leur résumé de voyages est celle exprimée au départ de leur pays d'origine et non l'heure locale. Ne souriez pas, le cas arrive plus fréquemment que vous ne l'imaginez. Pour éviter ce type d'erreur, il n'est pas inutile de retranscrire au dos d'une carte de visite (usagée par exemple) les horaires en heure locale de l'ensemble des correspondances que vous aurez à prendre. Un exercice d'autant plus important lorsque le voyage se produit au moment des changements d'horaires (été/hiver) dans le pays de départ ou celui de destination. C'est également vrai pour les trains dont les horaires de départ se situent autour de minuit. Le lundi à 1h14 n'a rien à voir avec 13h14.
4) Toujours sécuriser ses poches avant un vol long ou moyen courrier
Dix conseils de base à communiquer à vos voyageurs
Les hôtesses sont formelles: à l'arrivée de chaque appareil, les agents de nettoyage trouvent systématiquement dans les sièges, en classe économique comme en business, quelques résidus tombés des poches: téléphone portable, carte de crédit, stylo de luxe… Leur conseil? Toujours sécuriser les vestes ou manteaux en installant les objets de valeur dans une poche dotée d'un bouton ou d'une fermeture éclair. Si vous n'en avez pas, transférez les objets de valeur dans la poche supérieure de votre valise de cabine, de votre mallette d'ordinateur ou de votre sac à dos de voyages. Malheureusement, le personnel de cabine précise aussi que, le plus souvent, ces petits objets de valeur sont rarement retrouvés une fois le nettoyage de l'avion terminé.
5) Pensez à traduire les adresses dans la langue du pays
Dans des pays comme la Chine ou l'Inde, où les caractères ne sont pas identiques à ceux utilisés dans les pays occidentaux, il est toujours préférable d'avoir une copie, dans la langue locale, des adresses que l'on doit visiter. Si personne ne peut faire ce travail dans votre pays d'origine, pensez à Google qui le plus souvent retranscrit une partie des adresses locales dans les caractères d'origine du pays. Un simple copier-coller peut vous évitez de faire le tour de la ville à la recherche d'un potentiel anglophone.
6) Sécuriser ses valises
Dix conseils de base à communiquer à vos voyageurs
Autre point faible du voyageur, l'absence fréquente d'étiquettes correctement placées sur la valise ou le sac d'épaule avec lequel on va partir. Le "tag" de la compagnie aérienne ne suffit pas! Petit détail, ne laissez pas traîner vos clés d'appartements dans la poche latérale ou frontale de votre valise. Vous indiqueriez à de potentiels voleurs où ils doivent se rendre pendant votre absence. Une étiquette avec adresse est bien pratique, il faut également en doter les sacs d'épaule ou les mallettes informatiques. Sans cette précaution, en cas de perte il y a peu de chances que vous les retrouviez dans un aéroport ou environ 100 à 150 objets perdus transitent tous les jours. Pensez dans tous les cas à indiquer votre numéro de téléphone à l'international (le signe + suivi de l'indicatif du pays d'origine et de votre numéro de téléphone sans le zéro devant). Si vous en avez la possibilité, glissez l'une de vos cartes de visite professionnelle en complément de votre adresse privée, cela peut parfois faciliter le retour de l'objet égaré dans la filiale de l'entreprise, sur place.
7) Valider les transferts entre l'aéroport et l'hôtel
Difficile d'arriver dans certains pays en plein milieu de la nuit et de chercher à trouver, seul(e), la meilleure façon de rejoindre un hôtel. Tous les voyageurs qui se rendent en Inde connaissent la difficulté de trouver facilement un taxi en plein milieu de la nuit qui connaisse parfaitement les rues de la ville où vous allez vous rendre. Aussi, avant de partir, pensez à imprimer les itinéraires entre l'aéroport et votre lieu de destination. Validez sur les sites de l'aéroport d'arrivée les différents moyens de locomotions qui vous sont proposés et, éventuellement, si l'aéroport offre ce service, vous pouvez réserver un taxi ou une navette disponible à l'heure où votre avion va se poser. L'idéal: venir se faire récupérer par le contact ou le correspondant sur place.
8) Les papiers toujours en sécurité dans la chambre d'hôtel
La confiance est le pire ennemi du voyageur d'affaires. Croire qu'un grand hôtel est forcément sécurisé et sans danger est illusoire. Et pourtant, nous le faisons tous très régulièrement en abandonnant nos affaires sur une table ou un bureau de chambre d'hôtel et en négligeant le coffre-fort pourtant mis à notre disposition. Vous l'aurez compris, il est indispensable de sécuriser tout ce qui a un minimum de valeur et qui pourrait disparaître pendant votre absence. Cela vaut pour un ordinateur, un appareil photo, un téléphone portable que vous n'utiliseriez pas, vos billets de train, voir même votre passeport ou vos papiers en conservant sur vous une photocopie de ces documents officiels.
9) Les adresses utiles du pays sur soi
Dix conseils de base à communiquer à vos voyageurs
Combien de voyageurs partent avec les adresses utiles et indispensables du pays où il se rend? Très peu à en croire les "assisteurs" et pourtant, c'est un geste essentiel auquel il faut penser avant de partir. Notez le numéro de permanence du consulat de l'ambassade de France, du médecin parlant français, de l'escale ou de la compagnie aérienne utilisée sans oublier, lorsque c'est le cas, celui du représentant dans le pays de votre entreprise. Enfin, il est toujours bon d'avoir le numéro de téléphone d'urgence de l'agence de voyages, de la permanence d'entreprise ou d'un confrère qui pourrait vous aider en cas de grosses difficultés. Cette petite liste des numéros utiles se récupère en quelques minutes sur le site du ministère des affaires étrangères et peut se glisser dans un portefeuille pour être utilisable à tout moment.
10) Faire profiter les copains
Un bon voyageur d'affaires est rarement égoïste. Il doit donc tout naturellement faire part de ses expériences aux autres voyageurs de l'entreprise. Le plus simple, c'est incontestablement l'intranet qui permet de laisser des messages de publier des avis sur telle ou telle destination. Si vous n'en disposez pas, relatez vos aventures à votre chargée de voyage ou à votre Travel manager. Il pourra ainsi les restituer à ceux qui pourraient, un jour, se retrouver dans des situations comparables à celles que vous avez vécues. N'hésitez jamais à faire part des petits problèmes rencontrés à vos équipes. N'ayez pas honte d'apparaître peut-être comme "ridicule" dans certaines occasions que vous auriez pu éviter. Dites-vous bien que "le ridicule ne tue pas, mais que le silence peut le faire".